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guerbert

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  • guerbert 28 mars 2009 13:02

     

    Rien à dire sur cet article qui met en évidence une des manipulations de Darcos. Toutefois, je m’interroge sur l’utilité, dans certains cas, de l’apprentissage de ces langues mortes au collège. Je connais un certain nombre d’élèves en difficultés scolaires ( et qui n’aspirent qu’à entrer en apprentissage comme maçons , plombiers, etc) , aux résultats médiocres en français et en langues vivantes. Ils prennent l’option latin pour obtenir des points supplémentaires au BEPC.Une troisième langue (! !!) donc et des cours supplémentaires au détriment d’éventuels progrés dans les connaissances de base. Cette aberration est aussi à dénoncer. En outre ne faudrait-il pas mieux abandonner le collège unique ( il fait perdre 2 ans à ces élèves qui s’y s’ennuient ferme) et revenir à l’ancienne formation technique via les CET ?



  • guerbert 28 mars 2009 11:52

     

    Rien à dire sur cet article qui met en évidence une des manipulations auxquelles ce livre quotidiennement Darcos. Toutefois, je m’interroge sur l’utilité, dans certains cas, de l"apprentissage de ces langues mortes au collège. Je connais un certain nombre d’élèves en difficultés scolaires ( et qui n’aspirent qu’à entrer en apprentissage comme maçons , plombiers, etc) , aux résultats médiocres en français et en langues vivantes. Ils prennent l’option latin pour obtenir des points supplémentaires au BEPC.Une troisième langue (! !!) donc et des cours supplémentaires au détriment d’éventuels progrés dans les connaissances de base. Cette aberration est aussi à dénoncer. En outre ne faudrait-il pas mieux abandonner le collège unique ( il fait perdre 2 ans à ces élèves qui s’y s’ennuient ferme) et revenir à l’ancienne formation technique via les CET ?



  • guerbert 26 mars 2009 17:55

    Erratum : à la derniere ligne, il fallait lire " l’unité n’est pas ce que souhaite Olivier Besancenot, son combat n’est donc pas le mien". Comme l’on dit, aprés avoir commis une bourde, le lecteur aura rectifié de lui même.



  • guerbert 26 mars 2009 12:48

     

    Votre réécriture de l’histoire me paraît n’avoir qu’un lointain rapport avec les motivations réelles du NPA vis-à-vis d’une démarche unitaire. 
    Rappel : La sortie du nucléaire et l’absence d’alliances avec le PS étaient les deux points conditionnant la participation du NPA au front de gauche, tout du moins officiellement.
    Or, en son temps, la LCR n’a jamais demandé à Lutte ouvrière de revenir sur ses positions concernant le nucléaire pour conclure avec elle des alliances électorales. Des exigences différentes, donc, suivant les interlocuteurs.
    Deuxième point : le front de Gauche a constamment réaffirmé qu’il ne participerait à aucune instance ou le PS serait majoritaire.
    L’objectif premier, avant toute transformation de la société, étant d’abord de battre la droite, on peut comprendre cette démarche visant à empêcher l’UMP de prendre la direction d’une région ou d’un département.
    Ces exigences me paraissent relever plus du prétexte ( mauvais, en l’occurrence) que d’autre chose.
    Que cherche en fait le NPA ? Je crois que son objectif est d’apparaitre comme le premier parti de la gauche radicale, donnée que les sondages entretiennent soigneusement ( comme ils l’avaient fait, en leur temps pour Ségolene Royale, présentée comme la seule candidate susceptible de battre Sarkozy). En un mot, il croit que la popularité (réelle) de son leader suffira pour lui faire atteindre les 10% et être devant les autres constituantes de la gauche de transformation.
    Est-ce que cela suffit pour faire une alternative politique ?
    Non, car aucune des composantes de la gauche radicale ne peut prétendre seule représenter un début de changement. Chercher à être la première liste à gauche du PS fera t’il en quoi que ce soit progresser l’alternative nécessaire ? Re non, et cela Olivier Besancenot, le sait parfaitement .

    Et même si, en juin, le NPA devançait les autres listes de la gauche de gauche, pronostic des plus aléatoires, cela changerait-il la donne en France ? Nous en resterions à une compétition de nains politiques, à la gauche d’un Parti socialiste irréversiblement enfermé dans son orientation sociale-libérale. Si l’on veut redistribuer fondamentalement les cartes au sein de la gauche, permettre à une politique antilibérale et anticapitaliste d’y devenir majoritaire, on ne peut, passer à côté de la question des alliances.

    Pour que la gauche de gauche prenne le pas sur les socio-libéraux, il faut une dynamique populaire. Pour cela, la question de la démarche unitaire est centrale. À celle çi, pour l’instant, une partie du NPA s’y refuse, malheureusement. Ce n’est pas le combat d’Olivier Besancenot, ce ne sera donc pas le mien.

     

     
     

     

     



  • guerbert 14 novembre 2008 18:48

    Triste article qui n’honore pas le courant qu’il veut représenter. Tout ça pour dire : c’est ségo ou ce sera la scission. Je suis loin ’etre convaincu que les electeurs de gauche suivent cet élan sectaire







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