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guillaume

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Ingénieur agronome en aménagement du territoire (génétique des populations) de l’ULB. Libre exaministe et scientifique généraliste.
Actuellement en charge du développement économique des entreprises en Ile de France via le fonds social européen géré par la chambre de commerce et de l’industrie.

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  • guillaume guillaume 22 octobre 2009 00:00

    merci pour cet article qui fait un point brillant sur les déclarations des politiques.
    Ces déclarations manquent de cohérences c’est certain.
    De part ma formation de généticien, j’espère amener un regard nouveau par rapport à la nécessité d’une vaccination massive contre cette grippe.
    Le risque individuel n’est en effet pas prouvé.
    Le vaccin ne nous aidera pas à combattre la mortalité actuellement observé.
    Toutefois, chaque malade courre le risque d’être un laboratoire potentiel pour que ce virus mute en quelque chose de bien plus mortel.
    Le problème du H1N1 est sa très forte transmission de l’homme à l’homme, bien plus que ce qui est normalement le cas pour la grippe saisonnière. Actuellement, l’OMS table sur une contamination mondiale de 1/3 de la population.
    Ce taux accroit de façon significative le risque de recombinaison avec le virus H5N1 dont on connait la mortalité d’au moins 50% .
    En bref, chaque porteur du virus H1N1 peut avoir une chance infime d’être contaminé par une souche de la grippe aviaire, mais le taux de malade exceptionnel rend cette probabilité non nul (phénomène de combinaison virale).
     La vaccination massive diminuerait sensiblement ce facteur de risque, même s’il est infime.
    Pour ce qui est des adjuvants, il est clair que cela représente une question sur l’impact de la santé public en terme de volume total de personnes vaccinés. Au niveau individuel, vous ne risquez rien (ou autant que de gagner au lotto si vous jouez). La polémique sur l’utilisation de mercure revient à empêcher les gens de consommer de l’espadon une fois par an, ce qui est ridicule. Pour le squaléne, la encore, il s’agit d’un risque faible au niveau individuel.
    Pour finir, je précise que le dernier rapport de l’ECDC du 21 octobre fait état de 460 nouveaux décès au brésil, et de 300 nouvelles hospitalisions en soins intensifs en Espagne. Également, des contaminations de dindes et de cochons ont té rapportés au US. Toutes nouvelles infections est un risque que le virus se combine en une forme mortelle.
    En bref, la vaccination n’est pas réellement un risque individuelle : il y a de cela quelque jour mon neveu de 6 ans en Guyane a failli y passer : les médecins ont déterminé qu’il était une population à risque parce qu’il avait UNE crise d’asthme depuis sa naissance !
    Je ne milite pas en faveur de la vaccination massive, mais je voulais vous avertir des risques de l’absence de toute mesure.
    Guillaume BELLIARDO
    Ing Agro ULB. Généticien
     







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