• lundi 15 mars 2010
  • Agoravox France Agoravox.com Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox
 

Gyam

Marin de commerce reconverti dans les énergies renouvelables et l’agronomie. Dans le monde des ONG depuis 28 ans.
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 5 3
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Articles de cet auteur

Classer les articles par : Chronologie Les plus lus Les plus commentés

Derniers commentaires

  • 0 vote deja vote forum
    Par Gyam (xxx.xxx.xxx.61) 2 novembre 2007 17:23

    Dernières nouvelles : Manmohan Singh, premier ministre, s’est engagé a mettre en place la commission nationale en un mois. Il est vrai que des fissures dans la majorité pousse le gouvernement à l’action envers des populations suceptibles de voter pour lui aux élections dans un an, d’après Rajagopal.

  • 0 vote deja vote forum
    Par Gyam (xxx.xxx.xxx.46) 26 octobre 2007 18:45

    Haha, voilà de quoi relancer le débat... Vive la traction animale !!

  • 0 vote deja vote forum
    Par Gyam (xxx.xxx.xxx.46) 26 octobre 2007 18:37

    20h de garde à vue, accusé à tort. Pas vu d’avocat (mais vous pouvez en appeller un ;)) encore moins de médecin. Vous vivez où, allez dans un commissariat... Par contre, après profession : officier de la marine marchande, on m’a donné du Vous et plus du Tu et j’ai pu boire un verre d’eau.... Sans commentaire..

  • 0 vote deja vote forum
    Par Gyam (xxx.xxx.xxx.233) 22 octobre 2007 13:00

    La décroissance, dire aux pauvres, restez pauvres ? C’est nouveau :) Projet phare de la décroissance : le projet négawatts [url]http://www.negawatt.org/[/url]

    Ou réduisez votre consomation, les riches !! Dans tous les cas, ne parlez pas sans savoir, les pauvres s’organisent bien mieux que nous pour assurer l’avenir de leurs enfants, surtout en Inde : [url]http://www.ektaparishad.org/index1.htm[/url]

    Au passage, toujours sur les pauvres...

    [url]http://agora.qc.ca/vdsv/index.nsf/D...[/url]

  • 0 vote deja vote forum
    Par Gyam (xxx.xxx.xxx.233) 22 octobre 2007 11:15

    Mon premier post, je vais tenter d’être constructif en précisant mes sources à chaque fois, en recherchant les plus disponibles.

    Deux questions se dégagent :
     Le CO2 "humain" est il responsable du réchauffement climatique, si il existe vraiment ?
     La farce écologique (et en sous entendu, l’homme doit il s’adapter à la nature ou vis versa) ?

    Tout d’abord, comment est étudiée la température (et le CO2) du globe à partir des carottes polaires ?

     La courbe des températures fossiles et des teneurs en CO2 est déterminée grâce à l’étude des isotopes de l’oxygène et des inclusions gazeuses des carottes polaires d’une part ainsi que des bois fossilisés et les sédiments marins, datés au carbone 14, afin de caler et coroborer les données issues des carottes.

     Le CO2 est étudié car bien que son influence est inférieure à celle du méthane et autres gaz, il existe en quantité largement supérieure dans l’atmosphère (0,033% pour le CO2, traces pour le méthane = inférieur à 0,000001 %) Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement (CNRS)

     Le réchauffement climatique existe il ? (après cet été bien froid..) De l’étude des carottes glacière, une courbe des température a été émise (visible p34 du dernier hors série Le Monde Diplomatique - L’atlas environnement) qui se cale parfaitement sur les fluctuations passées et étudiées par d’autres biais(évolution du niveau de la mer, archéologie pour les époques humaines)ainsi que sur la courbe de la teneur en CO2. Il ressort de cette courbe que les températures moyennes augmentent.

    On notera que ces relevés correspondent aux poles. On est alors en droit de se poser la question de la pertinance de ces données pour le reste du globe. Cependant, la succession des zones thermiques reste globalement identique(car localement, la mer, les vents, etc peuvent influencer), quelque soit l’époque à laquelle on se place. Cette succession est étudiée par l’intermédiaire des fossiles et datée de manière habituelle. La seule différence est alors dans leur localisation : on aura toujours la succession tropicale, subtropicale, tempérée et arctique, sauf que les limites sub tropicale et tempéree varient, et la température avec. La température des poles est donc une image de celle du mozambique. C’est pourquoi les carottes glacières sont si intéressantes .

     Le CO2 humain est il responsable ? L’auteur semble dire que d’une part, d’autres gaz pourraient etre prépondérants mais qu’également, le CO2 humain représente une part négligeable du bilan. Il est vrai que foule de paramètres entrent en jeux. A y regarder de plus près, on joue de malchance : l’oscillation de température naturelle tent depuis environ 15000 ans à se réchauffer (plus vite que le refroidissement qui suit). Un des problemes lié à cette question est l’absence de lien quantitatif entre l’effet de serre, le CO2 atmosphérique et la température.

    D’autre part, et c’est là le probleme, notre developpement induit deux phénomènes :
     au début de l’ère industrielle, rejet majeur de CO2 capté (charbon puis pétrole).
     Destruction des moyens de "captages" : diminution de la faune (essentiellement des océans) et de la flore (idem plus les plantes), qui bien qu’émettant du CO2, en piègent soit sous forme organique (à très long terme) soit minéral (calcaire, un petit peu plus court).

    Quid de la diminution de concentration en CO2 enregistrée et du retard du CO2 par rapport à la température ? Deux paramètres doivent être considérés :
     La différence d’échelle entre des variations annuelles, decennales (pour la diminution dans les années 20 et 40) qui peuvent être expliquées par une multitude de facteurs (tiens, deux guerres dans les pays industrialisés ??) et l’échelle des temps géologiques. On doit considérer un lissage des courbes et non des variations locales non répétées. Il s’agit d’une tendance.
     D’autre part, pour l’écart de 800 ans (Avéré !!), il y a lieu de considérer l’origine du CO2. Lors des épisodes précédents, la hausse de température (variation liée à la rotation autour du soleil) a engendré la mort de matière organique qui a libéré essentiellement du CO2, favorisant le réchauffement. Une hausse de température permet en effet une croissance végétale plus importante mais cela suppose que les espèces en présence s’acclimatent. Cela est par ailleurs uniquement vrai pour la partie terrestre, les océans préférant le froid (surtout le plancton, piège majeur du co2). Le réchauffement augmente également la rapidité de décomposition et par la même la libérartion de gaz à effet de serre. Mais il s’agissait alors de CO2 déjà présent dans le cycle. Il s’agit du même raisonnement lorsqu’on aborde la question des végétaux. Bien qu’émettant des gaz à effet de serre, le bilan reste somme toute positif. Etude de l’Université de Laval Il est à noté que depuis l’ère industrielle, cet ecart se réduit et même, le CO2 évolue avant les températures. Il ne s’agissait alors que de CO2 faisant parti de ce que j’appellerai "le cycle fermé". Actuellement, l’homme a réintroduit du co2 sortit du cycle, augmenté la charge atmosphérique en libérant le carbone en cours de capture (brulis), tout en détruisant les captages (merci déboisement et pollution - maritime). Bref, ce n’est pas tant de bruler du pétrole pour nos voitures mais d’agir sur tous les leviers régulateurs en même temps qui posent problème.

    Les cycles de Milankovitch font que nous sommes dans la mauvaise période et je suis d’accord sur votre liste des autres facteurs du réchauffement. Le CO2 reste cependant un catalyseur dès lors que le cycle d’émission/absorption est perturbé fortement, non pas tellement par la quantité de gaz émis (qui reste en effet relativement réduite sur une courte période) mais par la vitesse de variation et la localisation de ces émissions, qui viennent perturber le climat d’abord de manière locale (Il suffit de voir la différence de température entre le Vésinet et Paris intramuros). D’autre part, l’envolée des taux de CO2 reste préoccupante (En 1950, la concentration a atteint un record historique et depuis, cela n’a cessé d’augmenté) et il est surprenant que les chercheurs rejettant le consensus général ne soient écoutés que par le sénat US ou la Douma, dont les pays sont notoirement opposés à tout changement économique. Avouez qu’actuellement, cela arrangerait bien les choses si on pouvait se passer du problème CO2.

    Que le CO2 humain soit en cause ou pas, il reste un symbole pour l’imaginaire populaire, qui permet de sensibiliser à d’autres problèmes, voire nous amène à nous poser cette question : l’homme doit-il s’adapter aux modifications du climat ou prétendre le modifier ? Et par ce biais, l’homme doit il s’adapter à la nature ou vis versa ? Bref, de notre rapport au monde.

    Certes, les Evangiles ont amené cette culpabilité mais aussi cette volonté de domination. Non pas que d’autres peuples ne nous ont pas précédés mais les religions asiatiques, africaines et amérindiennes reste largement moins agressives vis à vis de Dame Nature. La culpabilité liée au CO2 est aussi issue d’une constatation : les problèmes de taux de CO2 arrivent en même temps que le trou dans la couche d’ozone, les dévastations écologiques et l’essor du developpement humain (en nombre et en impact). Bref, soit c’est dû à l’homme, soit un levier de régulation est en route. Dans tous les cas de figure, l’homme n’est pas loin.

    En gros, de notre gestion du carbone viendra la gestion de tout notre patrimoine de matières premières. Car au delà du réchauffement climatique, qui dans tous les cas, n’est pas maitrisable (au mieux, si on est responsable, il aurait fallu agir bien plus tot), il faut faire face à l’épuisement des ressources (non pas dans l’absolu, car il y aura toujours du pétrole !! Il sera juste trop cher et réservé à certains) posé par la différence d’offre et de demande. Notre système est basé sur LA sacro sainte croissance, ce système étant le dernier debout (la Démocroissance ;) ), il ne peut être que le bon et l’unique. L’Histoire s’arrète !!! Mais voilà le hic, tout le monde veut de cette croissance (normal) et notre pauvre planète est finie. Alors vous aurez beau essayer de chaotiser le problème, ça ne marchera pas. Je ne sais pas de quel planète vous venez, mais une chose est sur, la grande majorité des écolos sont loins du retour sur l’arbre (en passant, juste comme ça, ça nous apprendrais peut etre la modestie et enverrais valdinguer notre entropocentrisme...). Les ayatollas verts ne sont pas si nombreux en comparaison des chantres de la régulation par le marché qui ne régule rien.

    Pour répondre à cette question, j’irai vite : A-t-on le choix ? Le seul choix est celui de la manière de faire. Soit nous choisissons de réduire notre consommation de matières premières et d’énergie, pour permettre aux autres humains de vivre, nos frêres du monde, à nos descendants ainsi qu’à toute forme de vie, soit on arrange deux trois bricoles, ou pis, rien et alors là, finie la décroissance soutenable et autre developpement durable. Tous les exemples passés le montrent (argentine le plus récemment), à nous le retour des famines, peste (qui existe toujours, malgré la science) et fléaux anciens... mais on y rajoute pollution et nucléaire (une centrale vieillissante, si l’économie chute et les matières sont chères, ça devient Tchernobyl). Pour ceux qui voulais éviter l’arbre, c’est loupé, ils en scient même le tronc...

    L’homme doit s’adapter, c’est un devoir, s’il est si pensant qu’il le dit...

    Quelques solutions, après tout ce baratin assez inutile : le projet Négawatts, Energie-cités, quelques pistes chez les alter, avec une prédominance du local...Mais encore une fois, l’homme riche se croit supérieur. Les innovations viennent du sud : Ekta Parishad (qui agit en ce moment même) et malgré leur essor économique, polluant et de nombreux autres problèmes, on notera la percée du Brésil et de l’Inde sur cette question. Une dernière chose : le mouvement de la décroissance ne prone pas aux paysans du Sahel de ne pas se developper mais bien à nous, richissimes peuples du nord. Ce ne serait être un argument contre cette idée de penser que la décroissance concerne les pauvres et misérables. C’est faux, cela vise les plus riches...et leur 4x4 symbolique

    Pour continuer sur cette question, je vous invite à lire : Que la crise s’aggrave, de François Partant.

LES THEMES DE L'AUTEUR

International Asie Droit International Altermondialisme Manifestation Mondialisation Développement

Réclame

Palmarès

sondage

Quelle est à votre avis l’idéologie, politique ou religieuse, la plus dangereuse de nos jours ?


Voter

Réclame


Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site optimisé pour le navigateur Firefox. - Un site Infovox Network