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Hector

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Derniers commentaires


  • Hector 6 novembre 2009 17:52

    L’amour de la Patrie ne me semble pas la même chose que le nationalisme.
    On peut très bien aimer sa femme ou sa sœur sans exécrer les autres femmes.

    Le nationalisme est une exaltation factice de l’amour de la Patrie à des fins de manipulations à visées sociales, faites par des gens qui ne possèdent pas cet amour de la Patrie, voire qui le méprise.
    Quels étaient les meilleurs patriotes  ? Ceux qui mettaient en œuvre la Révolution « Nationale » ou ceux qui donnaient leur vie dans la Résistance ?

    Aujourd’hui, on tente de nous resservir encore une fois la même soupe froide et indigeste ! Beurk !


  • Hector 26 septembre 2009 08:34

    Veuillez me pardonner, cher Tonton, mais je ne crois pas que ce fût l’essentiel de notre propos.

    Hitler était persuadé que l’URSS s’effondrerait comme un château de cartes à la moindre pichenette, ce que le début de campagne sembla confirmer. Mais il savait parfaitement que, contrairement à ce que vous disiez, l’Allemagne n’avait pas les moyens de soutenir une guerre dans la durée. Elle avait, certes, la technologie de son côté, mais n’avait pas les ressources en personnels et en matières premières et industrielles, suffisantes.

    Mais il n’y avait pas en URSS de vautours qui ne souhaitaient que la défaite de leur pays pour prendre le pouvoir, et elle résista.
    Ce coup d’arrêt devant Moscou est le véritable tournant de la guerre.


  • Hector 25 septembre 2009 16:56

    Vous avez raison Tonton, ce sera dur à vendre, mais c’est pourtant la vérité historique.

    Il est aujourd’hui reconnu que l’arrêt de l’offensive allemande devant Moscou en décembre 41, puis la contre-offensive russe (6 décembre 41) scellaient le sort de la guerre. Hitler et son état-major le savaient : ils n’avaient pas les moyens de soutenir une guerre dans la durée et seule une victoire rapide sur l’URSS leur aurait permit de s’en sortir.
    L’Allemagne n’a déclaré la guerre aux USA (et pas l’inverse) que 11 décembre 41, soit après la contre-offensive russe ; probablement dans l’espoir d’une intervention décisive du Japon en URSS, ce qui ne se produisit pas.

    Je n’ai pas vu le documentaire, mais l’analyse proposée sur rue89 (http://www.rue89.com/tele89/2009/09/17/les-dangereuses-approximations-dapocalypse-docu-de-france-2) me parait le placer dans la droite ligne d’une certaine vision de l’histoire qui prend bon compte de la réalité des faits ; dans notre bon pays, nous y sommes malheureusement habitués ...


  • Hector 10 décembre 2007 17:53

    Bonjour.

    Vous avez raison de souligner que vivre fait mourir. Vous avez aussi raison de dire qu’il vaut mieux vivre (voire mieux vivre !), apprendre ou laisser sa trace. Mais pour combien de gens cela est-il possible dans le cadre de leur travail ? Pas beaucoup, je pense. Et combien ont la chance de pouvoir le faire en dehors de leur travail ? Pas beaucoup non plus.

    La journée de travail ne consiste pas qu’en la partie passée à son poste de travail : pour de plus en plus de personnes, le temps passé dans les transports pour s’y rendre ou en revenir est très importante, ce qui induit de manger sur place à midi. Au retour à son domicile, le soir, dans le peu de temps qu’il reste, il faut encore s’occuper des courses, éventuellement de sa famille et d’autres choses encore ; cela laisse bien peu de temps pour apprendre, produire quelque chose de durable pour laisser sa trace (fut-elle minime), réfléchir ou s’enrichir (sur le plan intellectuel, notion totalement absente du pensum sarkozyste).

    Vous me direz que tout ceci arrange beaucoup de monde ; et dans les employeurs, et dans les employés !

    C’est bien une grande part de nos malheurs...


  • Hector 15 mai 2007 10:52

    « procès d’intention malsain. Vous ne grandissez pas la notion de politique visiblement... »

    Vous tentez de retourner la question pour dominer votre contradicteur. Ce procédé est habile, mais ne perdons pas de vue l’essentiel :

    Un candidat à la plus haute fonction de l’État est élu sur un programme et avec un discours qui prône la morale dans tous les domaines : à bas les voyous, les « patron-voyous », les politicien-voyous, etc. et qui place le rétablissement de la morale comme l’un de ses projets prioritaires (cf. mai 68).

    Donc, le fait même d’être coupable « moralement » à défaut de l’être judiciairement dans de nombreuses affaires dénoncées ici ou là, le fait d’avoir été pris de nombreuses fois en flagrant délit de mensonge, le disqualifie d’entrée pour mettre en oeuvre son programme : s’il y en a un qui ne grandit pas la politique, c’est notre futur chef de l’État.

    Enfin, à propos de la présomption d’innocence dans ces affaires, permettez-moi de rappeler qu’elle n’existe plus depuis pas mal de temps en France, notamment grâce à quelques lois et quelques circulaires signées par M. Sarkozy. Je ne vous souhaite pas de vous retrouver dans un commissariat pour un contrôle, fussiez-vous innocent !

    Cordialement.







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