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Henri Masson

Coauteur de « L’homme qui a défié Babel » avec René Centassi, ancien rédacteur en chef de l’AFP. Paru en première édition en 1995 chez Ramsay, en seconde édition en 2001 chez L’Harmattan simultanément avec sa traduction en espéranto. Publié en 2005 en coréen et espagnol, en février 2006 en lituanien, en octobre 2007 en tchèque. Primé en 2002 par la Fondation Grabowski de l’UEA et consacré “Livre de l’année 2005 recommandable à la jeunesse” par le monde coréen de l’édition. Enregistré sur cassette par l’Association des Donneurs de Voix pour les déficients visuels.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/10/2005
  • Modérateur depuis le 08/10/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Henri Masson 25 octobre 2010 15:02

    Quand le gouvernement affirme qu’on est sur « le retour à la normale », il faut comprendre « le retour à l’anormal ».

    Vous connaissez la dernière ? Elle est de Woerth : « je n’ai rien à voir avec les riches ! »

    Ah bon ? Faut-il donc comprendre « Liliane Bettancourt ? Connais pas ! »

    Décidement, on devient bête en cour du monarque Sarkozy.


  • Henri Masson 16 octobre 2010 07:43

    La véritable raison de la précipitation à faire voter cette loi a été dévoilée par Mediapart :

    Guillaume Sarkozy, futur bénéficiaire de la réforme des retraites ? Guillaume Sarkozy veut faire main basse sur l’argent des retraites ...
    Pour la Sarko-Mafia, il n’y a que l’argent qui compte. Celui qu’ils se mettent dans les poches.

    A-t-on déjà oublié l’augmentation que s’est accordée celui que le « New York Times » avait nommé d’emblée « President Bling-Bling » ("Le Time« de Londres aussi) : 140% d’après »Le Monde« , 172% d’après »L’Express".

    Il est là pour se servir de la France (et de ses citoyens) et non pour la servir. Son premier souci, tout de suite après son élection, a été de faire un gueuleton de luxe au Fouquet’s

    Sarkozy est une catastrophe nationale. Il sait très bien appliquer ce principe déjà adopté par Hitler : "Toute propagande doit être populaire et régler son niveau intellectuel sur la réceptivité du plus borné parmi ceux à qui elle pense s’adresser." (« Mein Kampf », p. 197)

    Par exemple, c’est une évidence qu’une réforme est nécessaire. Le problème se trouve dans les calculs, les perspectives de profit pour le clan Sarkozy : n’oublions pas les tentatives de mettre le fiston Jean à la Défense, de faire passer le père pour un grand peintre, sans compter la potiche de la République qui se disait de gauche...

    Il y a urgence à les mettre hors d’état de nuire.


  • Henri Masson 25 juillet 2010 08:15

    Constatation : Il y en a qui tournent autour des milliardaires comme d’autres autour des petites vieilles et de leur sac à main.


  • Henri Masson 30 décembre 2009 17:42

    Aucune crainte : ça fait plus d’un siècle que certains ont dit ça et l’espéranto les a vus bouffer les pissenlits par la racine. Et celui qui répand ces bobards ne fera pas exception.


  • Henri Masson 30 décembre 2009 08:22

    Depuis le temps de la première attaque d’Asp Explorer, celui qui proclamait haut et fort « Et voici que ma plume me démange, je la sors donc de mon cul et me lance dans une de ces analyses courtoises et mesurées qui, vous le savez, sont ma spécialité », il n’est pas besoin d’expliquer ce qui pouvait sortir, à part la plume, de l’endroit désigné... C’est largement confirmé et démontré.

    Cet individu, et ceux qu’il ameute autour de lui, ne sont capables de rien d’autre que de déféquer, baver, dégueuler, suer leur goujaterie : ça sort de partout. La façon la plus efficace d’encourager ces trolls consiste à leur répondre. Il y a tant de gens infiniment plus intéressants sur terre, auprès comme au loin, par exemple en Iran, en ce moment, que c’est vraiment dilapider un temps précieux à leur détriment au profit d’individus insignifiants et incapables d’évoluer.

    Ce n’est pas la première fois qu’apparaissent de tels commentaires de gens aussi minables que simplistes qui veulent se donner l’air d’être intéressants et qui arrivent avec toujours le même refrain selon lequel, d’une part, l’espéranto, du fait qu’il est « artificiel », n’a pas d’histoire, pas de littérature, pas de poésie, pas d’humour, n’est parlé par personne, etc., bien que le contraire ait été maintes fois démontré, et, d’autre part, selon lequel l’anglais est déjà la langue mondiale, voire « universelle », reprenant en choeur ce pour quoi Gordon Brown pourrait leur décerner un prix des perroquets plus-que-parfaits.

    D’après Jonathan Pool, qui a un tout autre niveau de compétence que la bande de baltringues qui hantent AgoraVox pour baver sur l’espéranto : « La chose la plus proche d’un langage universel humain d’aujourd’hui est l’anglais, mais l’anglais ne parvient pas, à maints égards, à la hauteur de rêve de Zamenhof, qui a été d’aider à créer un monde plus égalitaire. » (National Geographic, 15 décembre 2009).

    Il est tout à fait normal que les espérantophones s’intéressent aux langues et à la politique linguistique, donc forcément à la politique tout court, à plus forte raison quand il existe, sinon une censure, en tous cas des préjugés, des tabous, des blocages, des commérages, des bobards, des calomnies, de l’obscurantisme. Car il s’agit bien d’obscurantisme. L’obscurantisme, selon Wikipédia, c’est « une attitude d’opposition à la diffusion du savoir, dans quelque domaine que ce soit ». Tel est le comportement d’Asp Explorer et acolytes. Et ces gens malhonnêtes ne se privent pas d’utiliser le mot « secte » ou des dérivés, en étant parfaitement conscients, même si c’est de façon indirecte, du réflexe de rejet que cela provoque.

     L’espéranto a pour but de démocratiser le savoir, de permettre son accès aux couches les plus modestes de toute l’humanité. Il est donc à l’opposé de l’obscurantisme. Ceux qui font le plus obstacle à l’espéranto se trouvent parmi ceux qui ont eu des privilèges d’accès au savoir, qui appartiennent à la classe dorée (mais ne cherchez pas trop sous la dorure !).

    Je me souviens d’avoir lu, dans « Les oubliés des Andes », de Sabine Hargous, la réponse d’une personne issue d’une des familles les plus riches du Pérou qui, pour justifier le retard sur le plan de l’éducation scolaire des indiens, avait dit : « Mais, s’ils savaient lire, ils seraient tous communistes ! ». Dans le même livre, elle mentionnait l’écrivain péruvien Ciro Alegria — avec la fille duquel, Cecilia, j’ai correspondu en espéranto quand elle avait environ 16 ans, aujourd’hui journaliste et animatrice de TV —, qui, dans « Vaste est le monde », avait cité les paroles d’un préfet : « Félicitons-nous de ce que ceux-ci ne savent pas lire et ne sont informés de rien, sinon vous les verriez déjà, vous les verriez... » On a vu, entre-temps, depuis la parution de ce livre, en 1969, ce qui s’est produit dans ce pays où l’ignorance a été si soigneusement cultivée. Dès que l’on propose plus d’équité, de justice, on est forcément catalogué comme anti-américaniste, voire communiste par les tristes minables de la secte aspique.

    Même si les Français ne sont pas excellents dans la langue des maîtres, ils sont parmi les meilleurs dans le refus de s’intégrer au troupeau des moutons de Panurge. Les Français devraient être fiers d’être parmi les derniers sur le chemin de la servitude volontaire. Par contre, ils pourraient et devraient être les meilleurs, les premiers, dans la mise en place d’un ordre linguistique européen et mondial efficace, économique et équitable.

    Prétendre ne pas faire de politique, c’est déjà un acte politique, pas forcément le meilleur, par passivité complice. C’est la politique qui consiste à ne pas vouloir voir, s’interroger, agir. C’est celle de l’autruche : la tête dans le sable et le cul en l’air. Se détourner de la politique, c’est se comporter à la façon d’une ville qui n’évacuerait pas ses ordures ménagères, qui laisserait ses égouts se boucher : on voit ce qui se passe à Naples où règne la mafia.

    Il y a aussi le coup du « point Godwin ». D’après Wikipédia, « plus une discussion sur Usenet dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Hitler s’approche de 1 ». Voilà bien encore un argument simpliste, peu utilisé par les espérantophones mais à tour de bras par les colporteurs de préjugés et de calomnies, car c’est une réalité que les nazis et Hitler ont tristement marqué l’histoire de l’espéranto, sans parler de Staline et autres régimes de terreur, alors que rien ne justifie l’usage de ces mots dans la plupart des échanges sur Internet. Mais c’est tellement plus confortable de dire, d’écrire et de soutenir mordicus que l’espéranto n’a pas d’histoire ! La première attaque verbale d’Hitler contre l’espéranto, rapportée par le « Völkischer Beobachter » du 20 septembre 1922, a été vociférée lors d’un meeting à Münich. Ministre des sciences, de l’éducation et de la culture populaire du 3e Reich, Bernhard Rust avait émis, le 17 mai 1935, un décret dans lequel il était précisé : « Une langue artificielle ne peut pas être vivante... Un homme qui soupire après une langue artificielle comme moyen de compréhension entre les peuples est infecté à un très haut point d’intellectualisme stérile. Sa conception contraste avec la vie palpitante des peuples divers. C’est pourquoi tout encouragement d’une langue auxiliaire internationale doit être défini comme une erreur de route et n’a pas le droit d’existence dans l’Allemagne d’aujourd’hui. » (cité dans « La danĝera lingvo », p. 112)

    Dans son ouvrage « Internationale Sprachnormung in der Technik”, publié à Berlin en 1931, le fondateur de la terminologie moderne, Eugen Wüster (qui avait publié, dès l’âge de 19 ans, des traductions de l’allemand et du russe en espéranto), avait déjà pu écrire, à propos des langues construites, qu’en aucun pays »l’opposition n’était aussi forte qu’en Allemagne ; jusqu’à 1929, aucun sympathisant ne pouvait être enregistré parmi les linguistes.« (cité dans »La danĝera lingvo« , p. 93).

    Tout ceci donne une idée de la goujaterie de ceux qui ramènent leur »science", en fait leur ignorance, autour de ce qui concerne l’espéranto.







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