• samedi 26 mai 2012
  • Agoravox France Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox
 

Hervé Nifenecker

Hervé Nifenecker
Docteur ès Sciences, Physicien CEA retraité, Conseiller de l’IN2P3(CNRS) jusqu’en 2007, (co)auteur de plusieurs livres dont les plus récents : "L’énergie dans le monde : bilan et perspectives", "L’énergie nucléaire a-t-elle un avenir ?", "L’énergie de demain:technique, économie, environnement". Président  d’honneur de "Sauvons le Climat".
 
 
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 10 37 224
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 23 15 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Articles de cet auteur

Classer les articles par : Chronologie Les plus lus Les plus commentés

Derniers commentaires

  • Par Hervé Nifenecker (xxx.xxx.xxx.172) 4 novembre 2011 07:02
    Hervé Nifenecker

    Les messages de Yeti me montrent que ma contribution de 2008 était prémonitoire. Les Verts et Grünen sont les meilleurs fourriers du réchauffement climatique. Les vertueux allemands ne s’en soucient plus du tout et les Belges les suivent. Le caractère limité des énergies renouvelables intermittentes (éolien et PV) devient évident. Le récent scénario Negawatt montre que la sortie du nucléaire avec une limitation des émissions de CO2 exige une diminution de notre consommation de plus d’un facteur 2( et cela ne pourra se faire que par une augmentation considérable, environ un facteur 4, du prix de l’électricité). J’ajoute que Negawatt ne traite pas sérieusement de l’intermittence, se contentant de produire du méthane les jours de grand vent. J’ajoute que Negawatt et les Verts sont totalement muets en ce qui concerne ce qu’ils feront des déchets nucléaires qu’ils faudrait bien qu’ils gèrent, eux aussi.
    On aurait pu penser que les Verts soutiendraient une vraie solution alternative au nucléaire : la capture stockage du CO2. Et bien non, ils sont aussi contre comme ils sont contre les barrages hydroélectriques. Ce qui leur reste c’est un immense réseau de lignes Très Haute Tension (de l’ordre du million de volts) reliant l"Europe du Nord à l’Afrique du Nord en espérant que lorsqu’il n’y aura pas de production éolienne en Mer du Nord (calme ou tempête) il y aura de la production solaire supplémentaire en Afrique du Nord et vice versa. Ce qui leur plaît aussi c’est de remplacer nos prairies par des champs de Miscanthus, Après la lutte contre les émissions de CO2 ils sont prêts à tirer un trait sur la biodiversité....Il faudra bien qu’un jour la politique antiécologique des Verts soit révélée. Et tout cela pour leur rêve de nous forcer à une sobriété qu’ils ne sont pas les premiers à respecter (ils se précipitent à tous les grands raouts de Bali, Copenhague, Kyoto etc.)

  • Par Hervé Nifenecker (xxx.xxx.xxx.172) 2 avril 2010 08:30
    Hervé Nifenecker

    C’est vrai qu’on aimerait avoir, sinon la citation des termes exacts des écologistes prônant, soi-disant, le renoncement à la démocratie, au moins un lien pour qu’on puisse se faire sa propre idée. Ce serait la moindre des choses. Actuellement, même si je ne suis pas d’accord avec eux sur de nombreux points, je ne me sens pas menacé par une dictature écolo. Par contre on doit bien constater que la question climatique va se résoudre ou non en Chine, et là on ne peut pas dire que ce soit la démocratie. Quelque soit le régime, ce qui comptera c’est l’acquisition de la conscience d’une menace climatique par les locataires de la planète (nous tous). Le problème c’est que nous n’avons pas encore une claire vision de la nature de cette menace. Lovelock et Hansen pensent que la menace c’est un basculement irréversible du climat ; par exemple si le méthane contenu dans le permafrost commençait à être relâché rapidement, le réchauffement climatique s’auto-entretiendrait et nous ne pourrions plus rien y faire, même en réduisant drastiquement nos émissions. On peut comprendre qu’une telle perspective, si on est persuadé qu’elle est réaliste, soit très anxiogène.

  • Par Hervé Nifenecker (xxx.xxx.xxx.172) 23 octobre 2009 20:45
    Hervé Nifenecker

    Les interventions de Stéphane sont toujours aussi réjouissantes. On dirait un extrait des oeuvres complètes de Gribouille. Ainsi le nucléaire serait responsable des émissions de CO2 des centrales à charbon permettant de faire face à la demande de pointe. L’idée que ce soit précisément le manque de puissance nucléaire qui contraint à utiliser les centrales à charbon ou à gaz quand la demande excède l’offre ne l’effleure pas (entre parenthèses, le manque de souplesse du nucléaire est un mythe, sauf quand les centrales sont à plein régime ; alors, effectivement, elles ne peuvent augmenter leur production !) .

    Par ailleurs, pourquoi les possesseurs de voiture électrique se donneraient-ils le mot pour recharger leur batteries aux heures d’hyperpointe (les plus chères) qui ne représentent que quelques jours par an ? Alors qu’il bénéficieront de tarifs attractifs la nuit, après minuit ? Stéphane prendrait il les français pour des débiles mentaux ?

    Reste le caractère injustifiable, selon lui, de l’électricité nucléaire. Une étude récente de l’Académie des Sciences Américaine vient d’estimer le coût sanitaire et environnemental de l’usage du charbon pour alimenter les centrales électriques US à 67 milliards de dollars chaque année (hors émission de CO2). Ces résultats confortent ceux qui avait été obtenus par l’étude européenne EXTERNE. Ceux ci donnait une fourchette de coûts externes compris entre 0,01 c€/kWh et 0,245 c€/kWh pour le nucléaire et 7 c€/kWh pour les centrales à charbon. Mais cela ne perturbera pas Stéphane qui ne peut que répéter son catéchisme antinucléaire. Il est impossible de convaincre ceux qui croient que Dieu créa le monde en 7 jours que ce n’est peut être pas vrai. Pour Stéphane le caractère irrémédiablement diabolique du nucléaire est aussi une question de foi.

    Il est tout à fait vrai que la multiplication des batteries à recharger pourrait atténuer le principal défaut des énergies intermittentes (l’éolien et le photovoltaïque). Et ceci peut même être vrai si on recharge les batteries sur le secteur : il suffirait de prévoir des tarifs intéressants en période de production d’électricité renouvelable. Raison de plus pour s’équiper en voiture électrique dès que possible....

  • Par Hervé Nifenecker (xxx.xxx.xxx.172) 30 septembre 2009 11:42
    Hervé Nifenecker

    Sauf qu’à ma connaissance ERDF est filiale à 100% d’EDF. Et que toutes les lignes de trasport ont été construites par EDF. En fait ERDF est, avec RTE, ce qui reste du monopole. Là ou vous avez raison c’est qu’en principe ERDF doit être autonome financièrement. Mais je ne suis même pas sûr que cela soit vrai. Si ERDF a besoin de capitaux pour investir je pense qu’il fera naturellement appel à son actionnaire, EDF ; et inversement, si ERDF est profitable il versera des dividendes à son actionnaire.

  • Par Hervé Nifenecker (xxx.xxx.xxx.172) 20 septembre 2009 12:33
    Hervé Nifenecker

    Je n’ai jamais vu un radiateur électrique produire du CO2. L’usage de l’électricité en lui même ne produit pas de CO2. C’est la production de l’électricité qui en est productrice. Ce qu’il faut faire c’est imposer une taxation dissuasive du CO2 produit au niveau de la production d’électricité. Si on ne comprend pas cela pas de voitures électriques, pas de transports en commun électriques, pas de production de chaleur électrique (cuisinières par exemple) etc.

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Economie Crise financière Environnement Développement Durable Fiscalité Environnement Energie EDF Changement climatique Technologies Automobile Santé Nucléaire Allemagne Pollution International Armée Iran Institutions International
Palmarès

Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site hébergé par la Fondation Agoravox