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Iannis Pledel

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Derniers commentaires


  • Iannis Pledel 16 mai 2008 11:36

    dqsfsqfqdsfds


  • 6 septembre 2006 14:22

    (Pour la Grande girafe rebelle) : il faut savoir parfois rendre hommage aux hommes qui sont des exemples de paix, de tolérance...


  • 6 septembre 2006 14:10

    Fou non ?!


  • BF 31 août 2006 14:03

    L’argumentation ne tient pas la route :

    « Pourra-t-il toujours l’être dans quelques années si on reste sur les mêmes positions qu’aujourd’hui ? Je n’en suis pas certain. » > argument subjectif sans poids - si jusqu’à maintenant tout allait bien, pourquoi cela ne continuerait pas ainsi (même si l’induction n’est pas fondée méthodologiquement).

    « GDF arrivera-t-il, en restant seul et public à négocier correctement les prix du gaz qu’il achète ? » > Laissez moi rire, s’il s’agissait du gaz de la France entière (admettons que via la nationalisation GDF en aurait le monopole), il n’y aurait aucun problème de cet ordre. Et puis le prix mondial reste le prix mondial en cas de négociation, et celui-ci est lié aux aléas conjoncturels et géopolitiques ; la négociation a donc peu de valeur dans ce contexte. Enfin, si je rentre dans votre logique : si être gros veut bien vouloir dire pouvoir négocier, cette logique poussée au bout nous amène à un oligopole d’entreprises privées voire à un monopole privé « de facto » puisque dans cette course à la grosseur, les entreprises s’absorbent entre elles jusqu’à ce qu’il n’en reste plus beaucoup. Vous conviendrez que cette situation n’avantage pas le client.

    « Vous dites que les entreprises publiques ont pu se développer ? Certes, mais à quel coût et surtout avec quel argent ? » > Il faut bien que l’argent public serve à quelque chose. La population est satisfaite de pouvoir voir où va le fruit de ses impôts. Et elle n’aura rien à redire si on lui dit que c’est pour un « véritable » « Service POUR le public ». Mais je vous l’accorde il faut pour cela une certaine transparence que la politique n’a pas su donner aujourd’hui. D’où cette situation de crise qui sème le trouble dans les esprits et pousse les gens à penser que grossir, privatiser c’est bien, pour une vision de l’avenir qui n’est d’ailleurs jamais définie par ceux-ci.

    « Est ce toujours au contribuable de boucher les trous d’une gestion qui longtemps a été médiocre pour ne pas dire catastrophique ? » > Voir ma réponse ci-dessus. Mais, ce n’est pas parce que la gestion a été médiocre jusqu’à aujourd’hui, qu’elle le serait toujours demain. C’est un autre débat qui n’est pas directement liée à la privatisation. Mettre des Managers de qualité à la tête d’entreprises nationalisées est tout à fait souhaitable et réalisable. La privatisation dans ce contexte n’est pas le « héro » de nos nuits éclairées et chauffées.

    ***

    « moins de grèves. Les entreprises publiques ont notoirement plus de grèves que les entreprises privées » > La grève est un droit. Et puis avez-vous eu des coupures d’électricité et de gaz pour cause de grève ?!

    « un meilleurs coût. Les entreprises publiques sont gérées par des dirigeants nommés par des élus, avec toutes les magouilles que cela peut impliquer. Les entreprises privées sont gérées dans le soucis de rentabilité. » > Le coût, non pas en situation de monopole naturel. Le souci de rentabilité n’a pas d’impact positif, par définition, pour le client. Les magouilles publiques ne font pas parties des arguments valables et relève de la contingence : il pourrait ne pas y avoir de magouille. Idem pour la gestion. J’y réponds plus haut. Le gaspillage n’est pas une condition inhérente à une entreprise nationalisée. C’est contingent là aussi.

    « plus besoin de financer un déficit éventuel de GDF » > Le déficit sera toujours soutenu en dernier ressort par le contribuable et par l’Etat (l’entreprise est trop stratégique). Le déficit n’est pas un mal en soi. De nombreuses entreprises privées ont un déficit : l’importance du développement technologique que vous soutenez est de toute façon à ce prix. Si c’est une entreprise privée qui a un déficit, celui-ci est répercuté sur le client. Donc cela ne change pas grand chose.

    « l’état gagne de l’argent en vendant GDF » > Oui mais ensuite, après cette rentrée d’argent, l’Etat ne touche plus rien. L’Etat n’a pas forcément besoin d’argent. Il lui faut des comptes équilibrés grâce à ses fondamentaux : ses impôts. C’est tout.

    « GDF/Suez peut lever des fonds et racheter ou se développer à l’étranger » > Et alors ? Des rachat pour quoi faire ? Grossir encore grossir. Big is beautiful est une mode qui n’est pas fondée économiquement. Se développer à l’étranger ? Oui, c’est bien pour l’emploi sur place. Quelques retombées sur la France, mais retombées quasiment nulles pour le client, ce dont on parlait. CQFD

    Le cas d’EDF : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=12864


  • 30 août 2006 11:36

    Vous avez l’air de vous y connaître.

    Aussi, suivons la sagesse populaire que veut des réponses simples (sujet-verbe-complément). Pourriez-vous lister les avantages des clients à voir cette privatisation ?

    (Le client a aujourd’hui du gaz chez lui et ne voit pas quel service supplémentaire on pourrait lui apporter : plus de gaz ? du gaz au goût fraise ? un service personnel dont il n’a pas besoin puisque tout fonctionne parfaitement ? ; peut-être souhaite t-il du gaz moins cher ; or il n’est pas naïf le client, il sait qu’actuellement ce n’est pas possible et vous le dites très bien).

    Alors, simplement, quels sont les avantages pour le client ?







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