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Ingrid du Midi

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  • Ingrid du Midi 3 mai 2015 08:22

    @Indépendance des Chercheurs et Usager - administré
     
    Un autre aspect du problème : si les directions syndicales françaises s’alignent sur des compromis à l’échelle européenne ou mondiale sous prétexte de « Journée Internationale du Travail », elles risquent d’être amenées à passer des compromis avec des syndicats des pays destinataires des délocalisations. Ces derniers peuvent adopter une stratégie de « défense de la popote » à court terme et refuser que les délocalisations soient dénoncées.
     
    Si tel est le cas, et on peut le craindre au vu des silences syndicaux du dernier 1er Mai, alors le grand capital mondialisé est à 100% gagnant.
     
    D’autant plus que lorsque des capitalistes délocalisent, ils cherchent à s’assurer de la « fidelité » des gouvernements des pays destinataires des délocalisations. Les travailleurs de ces pays en font à terme les frais.
     


  • Ingrid du Midi 8 juin 2014 17:33

    Intéressant, de constater :

    - que les « socialistes » catalans ont perdu 50% de leurs voix entre 2009 et 2014 ;

    - que Convergència i Unió n’est plus le premier parti de la Catalogne ;

    - que les « vieux républicains » catalans sont de retour en tant que premier parti du pays, après la violente répression franquiste (y compris l’exécution de Companys, livré aux franquistes par la Gestapo en août 1940 alors qu’il était réfugié en France).

    Exécuté à Barcelone, Companys est mort en criant « Per Catalunya ! » (Pour la Catalogne !).


  • Ingrid du Midi 1er juin 2014 06:30

    Cet article bat des records d’absurdité. Le FN peut dire merci à l’auteur : c’est en cherchant à propager ce genre de ragots grossiers et sans fondement, que l’on persuade les électeurs de voter FN et les militants de s’en rapprocher.

    Quant au Front de Gauche, le résultat des dernières élections européennes montre notamment que  Mélenchon n’a pas une image très crédible auprès des milieux populaires. Ce n’est pas la faute au FN.

    Mélenchon semble avoir du mal à passer pour une simple raison : il apparaît de plus en plus devant les citoyens comme un représentant de la politique-spectacle. Il semble bien que ses prestations dans les manifestations et meetings soient de plus en plus perçues de cette façon. De surcroît, son curriculum politique n’a aucune crédibilité et tend a conforter l’idée d’après laquelle les professionnels de la politique ne sont que des comédiens. Des acteurs qui jouent devant la population des pièces destinées à faire avaler sous des formes diverses la politique des puissants.

    Trotskiste de tendance lambertiste dans sa jeunesse, passé ensuite au PS en 1976 comme d’autres lambertistes (Jospin en 1971, Cambadélis « par le haut » en 1986...), Jean-Luc Mélénchon est devenu sénateur PS depuis octobre 1986 en pleine période de casse sociale RPR - PS.

    Dans les années 1970-80, le syndicaliste US de l’AFL-CIO et agent de la CIA Irving Brown était proche de certains lambertistes et anciens lambertistes influents. Lire, par exemple, Jospin - Secrets de famille de Serge Raffy, Emincences grises de Roger Faligot et Rémi Kauffer... Quant à Mitterrand, outre son passé sous le régime de Vichy et son rôle pendant la guerre d’Algérie, il a engagé dans les années 1980, peu après son élection, une politique de soutien au FN. Lire, entre autres, La main droite de Dieu cité plus haut.

    Partisan déclaré et actif du Traité de Maastricht pendant le référendum de septembre 1992, Mélenchon deviendra plus tard ministre délégué sous Jospin dans un gouvernement de « gauche plurielle » qui a battu un record de privatisations, signé les accords européens de Lisbonne et Barcelone, fait adopter la loi de casse de la fonction publique qu’est la LOLF... Le PC et les Verts participaient également à ce gouvernement.

    Le plus terrible, c’est que cette prétendue « gauche de la gauche » paraît incapable de renouveler ses dirigeants et de proposer aux citoyens un programme clair et crédible. Pendant les dernières élections municipales, tout le monde a pu constater les alliances PCF-PS et Mélenchon - EELV. Et il y a deux ans, lors de la campagne des élections présidentielles, Mélenchon défendait explicitement l’Europe militaire. Voir son entretien de l’époque avec Mediapart :

    http://www.mediapart.fr/journal/france/230312/mediapart-2012-le-grand-entretien-avec-jean-luc-melenchon



  • Ingrid du Midi 30 mai 2014 14:48

    Ce que montre le résultat des dernières élections, c’est que Mélenchon n’a pas une image très crédible auprès des milieux populaires.

    Rien de vraiment étonnant : ses prestations dans les manifs et meetings sont souvent perçues comme du cirque, et son curriculum politique n’a aucune crédibilité.

    Trotsk-lambertiste dans sa jeunesse au moment où l’agent de la CIA Irving Brown était proche de l’AJS, passé ensuite au PS comme d’autres lambertistes (Jospin, Cambadélis...), sénateur PS depuis 1986 en pleine période de casse sociale UDR - PS, grand partisan du Traité de Maastricht pendant le référendum, puis ministre délégué sous Jospin dans un gouvernement de « gauche plurielle » qui a battu un record de privatisations et signé les accords européens de Lisbonne, Barcelone... 

    Ce qui est terrible, c’est que cette « gauche de la gauche » s’avère incapable de renouveler ses dirigeants et de proposer un programme clair. Pendant les municipales, tout le monde a pu voir les alliances PCF-PS et Mélenchon - EELV. Et il y a deux ans, lors de la campagne des présidentielles, Mélenchon défendait explicitement l’Europe militaire :

    http://www.mediapart.fr/journal/france/230312/mediapart-2012-le-grand-entretien-avec-jean-luc-melenchon


  • Ingrid du Midi 30 mai 2014 14:32

    Ce qui inquiète ces « élites », c’est qu’à présent, en France comme en Europe, les gens ont compris qu’ils sont nombreux à rejeter la politique PPESD (version européenne d’UMPS) de l’Union Européenne. Et ça va jusqu’au rejet de l’Union Européenne elle-même, de l’euro...

    Dans des pays comme l’Espagne, des partis nouveaux avec des dirigeants nouveaux ont émergé. Sans oublier le succès de la Gauche Républicaine de Catalogne qui a dû faire un plaisir fou à la maison royale. Justement, la reine d’Espagne participe à ce Bilderberg.







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