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Iroquois

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  • Iroquois Iroquois 31 décembre 2008 17:48

    Ceux qui votent blancs, nuls ou s’abstiennent, renoncent à leur pouvoir. Ce n’est pas une contestation, tout au plus la frustration de ne pas avoir de candidat sur lequel porter sa voix.
    Ceux qui votent extrêmistes peuvent être diverses, et on ne pourrait expliquer les fluctuations du score de lepen par des personnes qui deviennent puis qui ne sont plus xénophobes. Il y a toujours un noyau effectivement révolutionnaire ou xénophobe, auquel s’agrège un plus grand nombre de citoyens lassés soit du climat politique, économique, social ou un mélange de tout ça.
    Quant à dire, il y a le bon votant qui s’informe, vote en conscience, etc. et le reste... on accepte le suffrage universel ou on ne l’accepte pas.



  • Iroquois Iroquois 31 décembre 2008 12:49

    Mon objection serait aussi de dire que si Sarko représente aussi bien une France appauvrie dans ses pensées et dans les valeurs qui devraient la guider, c’est que les élites Todd compatibles ont amené ce pays là où il est maintenant.

    Enfin le ralliement massif de l’extrême-droite qui aurait fait l’élection de Sarko, ne veut rien dire, si ce n’est traduire une position dédaigneuse qui voudrait qu’on décortique les voix des candidats, avec de bons votants et de mauvais. C’est encore une arrogance vis-à-vis de la plèbe. Une voix portée sur un candidat d’extrême-droite ou de gauche est un vote contestataire, et il faudrait plutôt agir pour prendre en compte les motivations de ce vote plutôt que d’essayer de le dévaloriser.



  • Iroquois Iroquois 7 décembre 2008 16:18

    c’est le président de la Ve qui a le moins de pouvoir et pourtant ici, on ne cesse de l’accuser de népotisme !



  • Iroquois Iroquois 6 décembre 2008 17:50

    c’est évident, regardez ces lignes agressives qui délimitent ces États-Unis par rapport aux frontières tout en rondeur et en douceur de la Chine.



  • Iroquois Iroquois 6 décembre 2008 17:43

    C’est une crise, pas un effondrement du système capitaliste. Évidemment la chute de la planète finance sape sa colonne vertébrale, car sans crédit, pas d’investissement, pas de projet, pas d’entreprise. Mais le crédit repose aussi sur la confiance, celle du créancier à l’entrepreneur, et dans un marché global, la France seule ne peut pas tout. Le plan de relance annoncé ne fait partie que d’une communication nationale ce qui en limite de facto ses conséquences par rapport à la crise internationale actuelle. Avant cette crise, la France n’avait déjà qu’une croissance molle et c’était déjà dans la réorganisation de ses structures, réinvestir dans le tissu industriel français, tendre vers la société écologique de demain, redémarrer la construction européenne, les priorités du quinquennat.

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