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jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Derniers commentaires

  • Par jack mandon (---.---.---.115) 16 octobre 16:12
    jack mandon

    Katy,

    Je laisse Jack et sa créature.

    C’est à dire que nous sommes tous plus ou moins la créature de quelqu’un.
    Aries, Athena, Hécate enlevée par Hadès ? j’hésite...
    Par delà tous les mythes, c’est vivant.

  • Par jack mandon (---.---.---.115) 16 octobre 16:05
    jack mandon

    Jean,

    Ainsi en-est-il pour l’ égoïsme qui trouve sa quintessence dans l’ altruisme ; et l’ altruisme qui est donc égoïsme sublimé ; et si c’ est généralisé tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possible : les deux deviennent une même chose.

    Voici bien là l’expression de la dialectique contradictoire qui laisse émerger cette part consciente infime alors que s’enfonce, immergée, une masse impressionnante, d’un ça qui pense et qui aime dans la nuit des temps de l’histoire de l’humanité.

  • Par jack mandon (---.---.---.115) 16 octobre 15:56
    jack mandon

    Salut Jean,

    Plutôt que contradiction, j’ aime mieux « harmonie »

    Dans la mythologie grecque, inspiration homérique aidant, ce sont les Titans qui ouvrirent le bal, il se trouve que ces divinités primordiales gigantesques cultivaient le chaos. Les dieux de l’Olympe leurs succédèrent obéissant au principe vivant de la contradiction pour atteindre le beau et le vrai.
    Ce ne fut rendu possible que par la chronologie de l’histoire et le mélange contradictoire de la logique classique et la dialectique foisonnante des deux mondes.
    L’harmonie qui arrive comme ça dans la lumière, c’est un décor de théâtre, une illusion, une réalité sans origine, une vision finalement en vigueur dans toutes les religions confondues.

  • Par jack mandon (---.---.---.115) 13 octobre 10:41
    jack mandon

    Difficile d’accepter la caricature...Passer la période égocentrique propre à chacun de nous, peut être faut il aménager un espace pour la contradiction. Cela demande du temps et un effort.

    Le philosophe Hegel a été l’un des premiers à souligner que les contradictions sont le moteur de la dynamique. Et puis pourquoi la refuser dans l’échange avec l’autre, puisqu’elle existe en nous, tempête sous un crâne, débat intérieur permanent. De plus c’est le fondement de l’intelligence humaine. Pire encore, les maladies mentales peuvent être causées par l’exigence que nous avons, quand nous désirons toute information non-contradictoire.
    Un exemple, chez le bipolaire, qui alterne entre manie et dépression, la période de décompensation se produit lorsque les hémisphères gauche et droit de son cerveau, ne sont plus en dialogue, c’est à dire en contradiction. A ce moment là, les informations du cerveau droit pénètre dans une forme d’éternité chimérique. Le cerveau gauche ne filtre plus, n’assure plus son rôle d’organisateur, de modérateur, d’équilibre de la réalité du vivant.

    Quand il y a normalisation, adaptation, 
    " L’action décidée par le cerveau provient d’une rupture de symétrie dans le dialogue entre les deux hémisphères cérébraux. d’un seul coup, au bout d’un tel dialogue contradictoire, l’un des deux l’emporte. Dans le cas inverse, on a encore à faire avec une maladie mentale.« 

    Changer en bien, c’est accepter en nous et à l’extérieur de nous la fracture d’une symétrie entre deux éléments contradictoires.
    A moins que l’on ne cesse de tourner en rond dans nos certitudes unilatérales jusqu’à la maladie, voire jusqu’à la mort.

    Survie, humanité, risque, absurde
    ...comme le soulignait » Passante" laconiquement en faisant du même coup la promotion pour ce débat d’une année.
    Si nous dépassons la logique formelle, prônée par Gollum, mais pas uniquement lui, qui pense que la contradiction est assimilable à une erreur...
    La dialectique se penche sur les contradictions internes des systèmes et y voit le fondement de la dynamique et l’émergence de nouveautés qualitatives, mieux de l’émergence de la structure.
    Soit dit en passant c’est une optique uranienne.

  • Par jack mandon (---.---.---.115) 12 octobre 06:31
    jack mandon

    Rassurons nous...si l’on peut dire,

    Si nous n’avions pas à la naissance le secours de notre environnement familial, l’espèce humaine, celle qui veut dominer le monde, s’éteindrait et cela passerait inaperçu.

    Personne ne fait rien par lui même et tout le monde s’illusionne avec un peu d’arrogance.
    Penser, aimer, sentir, pressentir avec le concours d’une formidable interaction universelle vivante et même inscrite dans le mystère de l’inconscient collectif, creuset inépuisable ou toutes les âmes s’alimentent en l’ignorant.

    A la loupe d’Henri Laborit :

    «  Même en écarquillant les yeux, l’homme ne voit rien. Il tâtonne en trébuchant sur la route obscure de la vie, dont il ne sait ni d’où elle vient, ni où elle va. Il est aussi angoissé qu’un enfant enfermé dans le noir. C’est la raison du succès à travers les âges des religions, des mythes, des horoscopes, des rebouteux, des prophètes, des voyants extralucides, de la magie et de la science d’aujourd’hui. Grâce à ce bric-à-brac ésotérique, l’homme peut agir. Du moins il ne demande qu’à le croire pour soulager son angoisse. Mais, dès sa naissance, la mort lui passe les menottes aux poignets. C’est parce qu’il le sait, tout en faisant l’impossible pour ne pas y penser, qu’il est habituel de considérer que lorsque des primates ont enterré leurs morts en mettant autour d’eux leurs objets familiers pour calmer leur angoisse, dès ce moment, ces primates méritent d’être appelés des Hommes. »




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