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jam_james92

Un citoyen lambda qui reste sceptique quant aux informations qu’il reçoit par le système politico-médiatique classique

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Derniers commentaires


  • jam_james92 14 octobre 2008 05:52

    Merci pour ton raisonnement éclairé, que je partage...
    Quand le pétrole deviendra trop cher, ce qui est écologiquement souhaitable, nous prendrons des trains ou des véhicules électriques... Et nous n’en serons pas plus malheureux bien au contraire ! Gardons à l’esprit que les trois quart de la population mondiale ne dispose pas de véhicule motorisé personnel mais arrive à vivre et être heureux, sans même une télé, ni même un compte en banque ou une pièce d’identité. Si si, c’est possible, je l’ai vu de mes propres yeux vu, des gens heureux, souriants, simples, travailleurs, méritants... le monde n’est pas si mal fait !


  • jam_james92 14 octobre 2008 05:38

    Serge Latouche, auteur dont je conseille la lecture, illustre assez bien ton article, et appelerait cette ’crise’ financière une crise pédagogique... Le tsunami de 2004, pourtant véritable catastrophe naturelle, a eu le mérite si l’on peut parler ainsi, de nous faire regarder là ou règne le dénuement, un peu comme le cyclone Katarina a assez bien illustré les inégalités existant au sein même des Etats-Unis (voir le documentaire de Spike Lee à ce sujet : When the levees broke : a requiem in Four Parts - Katarina en français je crois). Bref la catastrophe attire les médias et crée l’évènement en le ressassant, en créant des éditions spéciales à tout bout de champ, nous avons soudain l’impression que le monde va s’effondrer, et l’essentiel, comme le dit très bien l’auteur de l’article Bernard Duguet, est totalement occulté...
    Plus personne ne parle aujourd’hui de pouvoir d’achat... Le problème est-il réglé pour autant ? Non bien sûr... Et que peut faire l’Etat à ce sujet ? Pas grand-chose évidemment... Donner des tickets de rationnement ? hum... non évidemment, la seule alternative probable, c’est que les français, plus généralement les consommateurs devront modifier leurs habitudes de consommation. Aujourd’hui il est commun d’avoir un téléviseur par pièce, demain la question se posera plutôt en terme de : en-ai-je les moyens ? et en ai-je vraiment le besoin ?
    Aujourd’hui l’homme moderne et pressé achète des plats préparés industriels dont le coût de fabrication et de transport est répercuté dans le prix de vente, demain, peut-être réalisera-t-il que 1 non seulement il a tout à fait le temps de le cuisiner, que 2, c’est même plutôt une habitude saine et agréable de faire la popotte comme on dit, et que 3, cela revient bien moins cher !
    Oui, oui et oui, les habitudes de consommation vont changer, simplement car le monde est en mutation et que l’homme a de formidables capacités d’adaptation. Je rappelle qu’il y a eu des épisodes inquiétants ces derniers temps en prémices de la crise, des émeutes de la faim ou des haïtiens mangeaient des galettes de terre... Nous avons en occident de quoi manger des galettes de blé, soyons rassurés... Et si un jour, ce que je trouve totalement improbable, mais soyons fous, nous n’aurons d’autre choix que de manger de la terre, nous le ferons... Mais d’ici là j’espère que le monde aura retrouvé sa raison et que les richesses auront été équitablement et correctement réparties sur une humanité débarrassée de ses habitudes pétrolifères et mortifères !
    Voilà, une petite note d’optimisme par temps obscurantistes smiley


  • jam_james92 14 octobre 2008 05:06

    Sans rentrer dans des considérations philosophiques, certes passionnantes mais hors-propos sur la quête de sens, cet article démontre assez bien notre dérive bi-partite sur un mode républicain versus démocrates... Aujourd’hui l’alternative socialiste, non seulement se déchire de l’intérieur, mais en plus a perdu la bataille idéologique du socialisme. Les socialistes eux-mêmes sont scindés en deux clans (pour n’en citer que deux) : les ’vrais’ socialistes à la Fabius, les ’faux’ socialistes à la DSK ou Ségolène, plus proches de ce que l’on appelait autrefois des centristes... Mais la plupart des socialistes peuvent maintenant être décrits comme des libéraux (en référence aux libéraux canadiens) ou des sociaux démocrates (référence aux démocrates américains). Seulement ce glissement n’est pas assumé car dans parti socialiste il y ’socialiste’ et ce terme fait que le parti rassemble également des personnes prônant un idéal véritablement socialiste. Du coup au sein du PS certains sont tentés de flirter avec la gauche de la gauche, qui a su tirer parti du déchirement de l’ex grand parti d’opposition ou de pouvoir qu’était le PS, et le MoDem qui lui propose une autre forme d’opposition, non plus idéologique, mais plutôt une opposition pratique : le MoDem ne critique pas le fondement idéologique (soutenir l’économie de marché) mais critique le manque de régulation, les excès du système et ses potentielles dérives... Ce qui le rend interressant à draguer pour certains membres PS. Ceci dit, d’ici les prochaines éléctions de l’eau va couler sous les ponts et venu le temps de la campagne présidentielle j’ai bien peur que Bayrou ne se retrouve à nouveau lâché par tous qui auront alors repris leurs propres ambitions personnelles... Et là, lorsqu’il s’agit de défendre son siège, le sens, le bon sens, le sens des valeurs, tout se fond en promesses démagogiques...


  • jam_james92 3 octobre 2008 19:45

    Je ne vois pas où tu pioche cette idée de Keynes libéral dans l’article... Avons-nous lu le même article ?
    Mais en même temps, Keynes communiste ou marxiste, je n’y crois pas une seconde... Tes citations sont certes interressantes mais il faut remettre les choses dans leur contexte. Il est assez fréquent, lorsque l’on manque d’arguments, d’invoquer le nazisme ou le stalinisme comme spectre ultime : Si tu penses comme si, alors tu es un nazi, si tu penses comme ça alors tu es un communiste. Ce raccourci mental est notre meilleure protection contre l’ouverture d’esprit et l’écoute réelle.
    Donc pour faire court, en contextualisant, il n’est pas choquant que Keynes ait lorgné du côté du régime Stalinien, tout comme Marx dans le Capital analyse le système productif capitaliste : parler du capitalisme ne fait pas de lui un capitaliste...
    Je prends un autre exemple : John Stewart Mill, autre économiste, taxé plutôt de ’libéral’ : il est quand même assez surprenant de constater que non seulement Marx et Mill se rejoignent dans la critique du capital, mais aussi que l’auteur de l’article auquel tu réagis, et des milliers d’autres économistes sérieux partagent également ce constat. On ne pourra jamais dire que nous n’avons pas été prévenu... C’est absurde, l’auteur a entièrement raison... C’était enseigné sur les bancs de la fac il y a 20 ans, cétait dénoncé il y bientôt deux siècles par ceux là même qui ont contribué à l’élaboration du système économique ! 
    Je voudrais juste ajouter une petite précision sur la pensée libérale : la loi de l’offre et de la demande n’est valable que si la demande est solvable. Or sur la planète (l’économie est mondialisée désormais, il nous faut bien raisonner en termes mondiaux) la demande solvable représente moins d’un quart de la population mondiale. Continuer à fonctionner tel que, en pensant que la planète supportera que la totalté de la population mondiale puisse vivre à la mode occidentale est une hérésie. Le marché ne va pas s’équilibrer tout seul, la preuve en a été faite ces dernières semaines, ou alors le coût social et humain de l’auto-régulation du marché doit être précisé à toutes et à tous... La crise financière aux états-unis à un réel coût social qu’il serait bien interressant de chiffrer : faillite personnelle, endettement personnel, maladies, paupérisation, marginalisation, toutes ces conséquences directes sont bel et bien chiffrables mais ce chiffre là, c’est celui que l’on ne montre pas, que l’on ose à peine calculer tant il est effroyable, tant il est beaucoup plus confortable et sécurisant de penser : cela n’arrive qu’aux autres...







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