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Jason

Jason

70 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 16 juillet 15:48

    Vous dites qu’un grand nombre d’élus du groupe « En marche » sont des novices. Mais, d’après vous comment devrait commencer l’action politique ? Doit-on retourner au carriérisme tant décrié ? Aux vieux routiers familiers des échanges de bons procédés par lesquels aucune proposition d’importance et utile ne pourrait aboutir car elle favoriserait l’image d’un groupe soigneusement étiqueté ? C’est bien cette sorte de cuisine qu’il s’agit d’abolir.

    Non, vous faites erreur en critiquant les nouveaux venus. A ce titre, le président Macron, qui n’a jamais été président avant son élection ne pourrait pas le devenir car il n’a jamais été président avant. Il en est de même pour les nouveaux députés.

    Vos propos dans ce domaine font l’apologie du carriérisme.

    Ce qui va se passer va faire pleurer les grincheux et baver certains médias, tant il est vrai que le changement dérange.

    Le mouvement est en marche, espérons qu’il ira dans la bonne direction.

    Ce qui me chagrine (déjà ?), c’est la politique qui consiste à ne voir que dans la fiscalité et dans le coût du travail, les seuls leviers qui donneraient du pouvoir d’achat. Si j’en crois l’ouvrage de Th. Piketty (Le capitalisme au XXIéme siècle), la part des revenus des loyers dans le revenu national qui était de 2% en 1950 est passé à 10% en 2010. Il a été multiplié par 5 en 60 ans. Les rentiers n’ont aucun souci à se faire. Pareillement, les ponctions effectuées par les assureurs (habitation, mutuelles, etc) ou la téléphonie, continueront. Ce gouvernement n’entend pas se mêler du laisser-faire ambiant.

    Le marché restera une vache sacrée. Avec les conséquences que l’on voit tous les jours. Le public obnubilé par la nouveauté de la situation est tenu à l’écart des pratiques discrètes et bien en place., je veux dire les rentes.



  • Jason Jason 16 juillet 2016 15:10

    Comme je pensais en faire une cure il me vint l’idée d’aller prendre les aulx.

    On dit que l’ail est vermifuge, pour les petits enfants. Certains allaient jusqu’à affirmer que l’ail « tue les petite enfants qui ont des vers » (le lecteur corrigera).

    En cuisine, il vaut mieux enlever le germe, au milieu, qui est amer.

    On remplacera avantageusement le presse ail par un bon mortier et un pilon. C’est la méthode choisie pour préparer l’aïoli.

    Certains peuples d’extrême-Orient, qui se battaient comme des chiffonniers, insultaient leurs adversaires en les traitant de mangeurs d’ail. Comme quoi... l’ail fera toujours parler de lui, embaumera les haleines et enchantera les palais.



  • Jason Jason 10 juillet 2016 18:45

    @gogoRat

    « Volonté générale », terme à manier avec prudence, si on se réfère à Rousseau pour qui la volonté ne se représente pas.

    « quand seule une ’élite’ (donc une minorité) décide des choix politiques, » Qu’on le veuille ou non, ce seront toujours quelques-uns qui proposeront de mettre en oeuvre les projets sociaux ou économiques. La participation permanente, généralisée des foules aux décisions des parlementaires a mené au chaos produit par les sans-culottes pendant une période de la Révolution. C’est donc bien une élite (le nom importe peu) qui guide et souvent canalise les choix.

    « Comment une ’élite’ pourrait-elle dénier à certains le droit de participer aux décisions collectives, tout en affirmant respecter l’égalité en dignité et en droit qu’Elle est censée garantir ? » En ce qui concerne l’égalité, elle existe, mais seulement devant la loi. Les décisions doivent être légales. Il faudrait modifier le corps des lois qui régissent ce genre de chose. C’est une autre affaire. Quant à l’inégalité en dignité, je ne vois pas où elle se nicherait sur un plan politique dans un régime non tyrannique.



  • Jason Jason 10 juillet 2016 14:46

    Votre papier parle de deux choses : de la démocratie d’une part et de la robotisation de l’autre. Quel est le lien ? Mais, vous avez droit au collage de votre choix.

    Les personnes que vous citez passent tout à fait à côté de ce que devrait être la démocratie. D’une part près de la moitié des personnes éligibles pour voter ne se déplacent plus. Manque de confiance, mensonges avérés, atermoiements, discours tantôt fracassants, tantôt lénifiants, indigestion de chiffres et de courbes, serments auxquels les élus sont infidèles et parjures, tout concourt à créer non seulement un climat de méfiance mais aussi de dégoût ou de résignation.La démocratie est donc à refonder entièrement.

    Ou, comme disait l’humoriste, quand vous avez donné votre opinion, il est normal que vous ne l’ayez plus. Et c’est ce qui se passe. Faire croire, en l’état actuel des choses, que mettre un bout de papier dans une boîte pendant les saturnales électorales changerait quoique ce soit relève de l’imposture. Si les suffrages étaient suivis de résultats, si c’était le cas ça se saurait. Le professionnalisme en politique, le manque de suivi, le despotisme républicain appuyé sur l’arrogance du pouvoir confié aveuglément à des gens sans éthique par une masse mal informée et mal préparée, tout cela conduit au malaise actuel.

    Deuxième sujet : La robotisation est menaçante ? oui. Mais, à force de robotiser, il faudra bien donner du pouvoir d’achat aux chômeurs pour qu’ils achètent les produits fabriqués par les robots. Reste à savoir comment ça va se passer. Ce sera une question de dosage : beaucoup de robots et de profits mais beaucoup de chômeurs ou bien un peu de robotisation et toujours du chômage mais avec un revenu minimum universel pour soutenir la consommation. Equation difficile, car, qui paiera ? Les consommateurs d’abord et comme toujours, et le monde du patronat et de la finance qui, possédant les médias et finançant le lobbyisme, en donnera le moins possible.

    L’ironie,c’est que les politiques vont encore bâtir des modèles inefficaces, et faire des discours ad hoc, souvent mensongers ou partisans, non suivis d’effet. Jusqu’aux prochaines élections.
    A moins que...



  • Jason Jason 8 juillet 2016 12:01

    Et une taxe de plus ! Elle s’ajoute aux quelques 360 taxes, redevances et prélèvement divers dont parlait un internaute il y a quelques mois sur ce site.

    La manoeuvre est habile. Ce ne sont pas les communes qui sont à l’origine de cette taxe, mais le gouvernement. Le jeu de bonnetot habituel. Le « c’est pas moi, c’est les autres »cher à nos politiques.

    Mais, car il y a un mais, en collectant cette nouvelle taxe au niveau national, cela permettra une redistribution de fonds vers les régions moins riches. Cela se fera-t-il ? Belles empoignades politiques et clientélisme à venir.

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