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jean-jacques rousseau

Citoyen francais

Tableau de bord

  • Premier article le 19/04/2007
  • Modérateur depuis le 05/10/2010
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Derniers commentaires

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.196) 29 mai 2013 20:38

    Bravo ! Vous avez mis le doigt sur le paradoxe d’un pseudo-humanisme élitiste. On s’occupe en secret de votre avenir - par philanthropie - puisque vous êtes trop inférieurs pour savoir et disposer à bon escient de votre liberté et de la souveraineté en tant qu’individu ou en tant que peuple...
    Le comble du sophisme politique...
    Le pire c’est qu’il y en a beaucoup qui - dans l’ignorance des buts et des agissements des cercles Franc-maçons - dans ce doute mais parce que leur leader préféré en fait partie ou que d’autres l’attaquent, en adopte la défense, lui vouent une confiance infondée en avalant ce genre de couleuvre logique... Belle manipulation !

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.151) 15 mai 2013 15:07

    « prenez patience en méditant sur : « nul n’entre ici s’il n’est géomètre »... »

    Ridicule. Il n’y a aucun rapport entre Franc-maçonnerie et géométrie ni même la maçonnerie.
    Méditer sur cette devise est une véritable perte de temps ou une occupation de mythomane illuminé.
    Les franc-macons sont des affairistes qui se cachent derrière des beaux principes auxquels certains de leurs prédécesseurs ont cru. Aujourd’hui ils sont tous de connivence et affairés autour des lieux de pouvoir et d’influence comme des mouches autour de la m...

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.69) 8 mai 2013 13:15

    Vous êtes à coté de la plaque. Lorsque vous écrivez : « Parce que, justement, ils ne rétractent pas le discours politique, entrouvrent des « possibles », contestent les causes et non pas les effets. » en parlant entre autre du Front de Gauche on voit bien que vous n’avez pas étudié la question ou que vous cherchez à manipuler les esprits.
    Concernant la question primordiale de la politique économique et monétaire - liée à celle de l’auto-détermination politique et donc de la souveraineté nationale - le Front de Gauche démontre tout les jours son alignement sur les thèses ultra-libérales et autoritaires.
    On devine bien à la lecture de votre article que vous n’avez pas pris connaissance (ou que vous teniez à dissimuler) de « la résolution du Parti de Gauche sur l’euro ». Selon ce document l’euro constitue un « acquis » de la « construction européenne » qu’il s’agit de « sauver ». Ceci sans que soit mise en valeur les multiples problématiques d’une monnaie unique notamment dans la distorsion des économies nationales de la zone monétaire.
    La dénonciation du Traité de Maastricht y est totalement évacuée alors que ce traité joue un rôle clé dans la politique déflationniste. Une politique que l’on dénonce par ailleurs en personnalisant le débat sur Hollande ou Merkel désignés responsables de l’austérité, la réduction des dépenses publiques, la réduction des coûts salariaux et du pouvoir d’achat, la dégradation des conditions de travail, etc. Mais que font-ils sinon appliquer les critères de convergence et les disposition de Maastricht, sous la surveillance des organismes européens (Commission, BCE, etc) également institués par Maastricht ?
    JLM se flatte aujourd’hui que l’ouvrier français soit 20% plus productif que l’ouvrier anglais... N’est-ce pas ridicule ? Vous ne sous-entendez donc pas qu’il donne caution aux normes ultralibérales de concurrence entre travailleurs et au chômage de masse pour les moins compétitifs dont le système économique et financier ne trouve pas l’intérêt d’accorder un emploi productif et valorisant ?
    Donc il est évident que le Front de Gauche, le Parti de Gauche ou Mélenchon contrairement à ce que vous prétendez contestent des effets (austérité, chômage, crise politique) dont ils chérissent les causes (Maastricht, Euro, système bancaire européen, etc.) Ils n’entrouvrent aucun « possible » à dire qu’il faut poursuivre et améliorer le système de la zone euro. C’est ce que tous les politiciens prétendent depuis longtemps, au nom d’une lumière qu’ils auraient entrevu au bout d’un long tunnel de sacrifice et de larmes...
    Maintenant prendre en exemple des partis qui ont ouvertement pris position en faveur du « sauvetage de l’euro » (avec quelques variantes mais en écartant tout recours à un référendum populaire sur la question) conformément à la ligne idéologique de tout l’establishment politico-financier européiste ET prétendre qu’ils permettent d’échapper au "rétrécissement du discours politique, qui vise à réduire à l’extrême les choix tout en faisant semblant de « gérer » la fatalité« démontre soit votre naïveté soit votre duplicité.
    Ne voyez-vous pas que Mélenchon et les organisations qu’il anime participent à ce rétrécissement du discours et à la diabolisation des alternatives crédibles et utiles telles que le rétablissement de la souveraineté monétaire et du choix démocratique d’une politique économique rationnelle et humaniste ?

    Vous n’évaluez pas toute la fumisterie de ces partis dits »extrémistes" mais qui ne proposent aucune analyse crédible, aucun projet réaliste. Le FN par exemple ne parle de protectionnisme, de patriotisme, de souveraineté qu’a la condition d’une discorde nationale sur les questions d’identité ethnique ou religieuse au lieu d’apaiser les tensions et chercher à valoriser le potentiel humain remarquable de notre pays. Cela est tout a fait paradoxal et tend a démontrer qu’il s’agit d’une 5ieme colonne de déstabilisation de l’union nationale au service de l’hégémonie impérialiste. Ce qui est aussi inacceptable !
    Bref. Tous deux FdG et FN servent de repoussoir ou d’agents provocateurs pour diviser l’opinion, crédibiliser toute alternative populaire ou démocratique. Vous ne voyez donc pas qu’ils participent à la même tragi-comédie pour contribuer à imposer au final le même système autoritaire et oligarchique sous le contrôle de leurs metteurs en scène ?

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.69) 8 mai 2013 12:02

    Il serait intéressant de proposer un titre de manuel-programme autant pour les professeurs que les élèves qui permettent une approche cohérence de l’apprentissage (historique, pédagogique, formation du raisonnement) telle que vous la décrivez.
    En connaissez-vous un qui soit conforme à vos souhaits, sinon envisagez-vous la rédaction d’un tel manuel selon une optique pluridisciplinaire et peut-être sur le mode d’une rédaction collaborative ? La publication libre d’un tel ouvrage serait un plus.

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.70) 15 avril 2013 11:28

    « C’est quand même un peu facile de taper sur l’euro à tout bout de champ. »
    Justement « taper sur l’euro » est peut-être « facile » mais cela implique d’en connaître les mécanismes et les effets. Cependant on ne trouve pas beaucoup d’études accessibles sur ces sujets et les tentatives de poser un débat sérieux, de formuler une critique constructive sont vite étouffées et avortées. Pourquoi ce débat n’est-il pas ouvert et libre ? A mon sens cela tient à une raison principale : c’est qu’il n’y a pas d’alternative politique et monétaire possible dans le cadre des traités européens. A quoi bon en discuter alors puisqu’aucun débouché pratique n’est ouvert, qu’aucune proposition d’ajustement ou de réforme n’est susceptible de se voir appliquée ?
    Vous faites ailleurs une réflexion intéressante qui pourrait aussi l’être ici : "On ne pourra jamais rien changer car il existe une petite clique de potentats qui ont le pouvoir de tout bloquer, d’influencer les médias, de faire voter ou abroger des lois, tomber des gouvernements, écarter, corrrompre, discréditer les gèneurs.

    La plèbe peut s’agiter, crier, manifester, publier, s’organiser en associations. Au bout du compte, les choses ne changent que si cela arrange une organisation plus puissante.« http://www.agoravox.fr/tribune-libr...
    Bien que cette vision paraisse assez pessimiste, elle reflète aussi un sentiment largement partagé concernant les institutions européennes.

     »Si les critères de déficit public et dette publique avaient été respectés, la zone euro ne serait pas en crise.« 
    Je viens de démontrer que cette opinion n’est pas fondée. Les critères de 3% du PIB de déficit maximum ou de 60% du PIB de dette publique paraissent réalistes mais ne peuvent permettent de stabiliser l’endettement que dans le cas d’une croissance annuelle de 5% du PIB. Avec un taux d’intérêt directeur fixé par la BCE de 4,5% comme en 2008 et un PIB disons de 2600 Mds euro cela veut dire une dette »tolérée« de 1560 Mds et que l’Etat doit payer à ses créanciers donc »conformément aux normes monétaires de UE« puiser dans la masse monétaire 70,2 Mds euro par an. Ce prélèvement entraîne une réduction de celle-ci donc un ralentissement de l’économie. Ce prélèvement ne peut être compensé que par soit un nouvel emprunt correspondant ce qui va soit alourdir le déficit budgétaire, soit endetter les ménages et les entreprises. On pourrait imaginer que cette perte soit compensée par un excédent équivalent de la balance commerciale... mais ce que l’on voit surtout c’est que cet excédent commercial (de même que les revenus financiers) n’est réinjecté dans l’économie. Je vous cite un commentaire de J. Sapir à ce sujet : »Oui, c’est vrai, l’Allemagne profite aujourd’hui de la zone euro et on peut estimer qu’elle va faire près de 3 % de son PIB en plus grâce à l’existence de la zone euro. Mais ces profits, ils vont essentiellement dans la poche des dirigeants de ces grandes entreprises. Vous savez, on a calculé que depuis 2000, le revenu réel des Allemands avait stagné (après impôts) alors que le revenu des grands patrons du DAX (équivalent de notre CAC 40 ou du RTS russe) avaient doublé en termes réels. Et c’est là en fait la clé de cette espèce de schizophrénie allemande. La population voit bien pour sa part qu’elle souffre de l’euro et qu’on lui demande toujours de nouvelles contributions, en particulier du point de vue fiscal, elle est inquiète sur les conséquences que l’euro aura à la fois en termes d’inflation qu’en termes de stabilité bancaire pour les grandes banques allemandes. Par contre, les dirigeants économiques de l’Allemagne ne voient eux que les profits qu’ils encaissent de l’euro. C’est pour cela que l’on a une situation où, derechef, on a une élite politique, médiatique et économique qui est pour la maintien de la zone euro, bien entendu en payant le moins possible pour la faire fonctionner, et on a une population qui est de plus en plus eurosceptique.«  http://french.ruvr.ru/2013_04_11/Les-voies-sinueuses-de-l-euro-Interview-avec-Jacques-Sapir/ 
    Les frais d’emprunts et le ralentissement économique causés par eux expliquent largement les raisons pour lesquelles les critères ne peuvent être atteints, l’autre part de l’explication peut être fondée sur ce que Keynes appelait »trappes à liquidités« qui autrefois consistait en thésaurisation de monnaie dans les matelas mais qui aujourd’hui par les facilités offertes par le principe de »libre circulation des capitaux« permet aux marges commerciales et autres fonds financiers d’échapper au mécanismes fiscaux de contrôle de la masse monétaire pour revenir sous forme de souscription d’obligation publique.
    Ainsi ce que l’Euro permet par ces critères et la politique de la BCE c’est non seulement l’évasion fiscale et la déstabilisation budgétaire par l’emprunt mais aussi par là même la récession économique.
    Donc il faudrait changer votre affirmation par une autre plus réaliste : »Si les critères de déficit public et dette publique sont respectés, la zone euro ne sera toujours qu’en crise."
    Nb. Je remercie les commentateurs de cet article qui m’ont encouragé ou stimulé par leur critiques. Ils démontrent par là que le débat sur l’euro se poursuit et s’améliore. 







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