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jean-jacques rousseau

Citoyen francais

Tableau de bord

  • Premier article le 19/04/2007
  • Modérateur depuis le 05/10/2010
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Derniers commentaires

  • jean-jacques rousseau (---.---.---.147) 15 avril 02:28

    @Emile Mourey

    Si vous voulez vous en tenir à Flavius Josèphe et s’il n’en tient qu’à cela, vous ne pouvez ignorer qu’il parle de Jacques comme du frère de Jésus :
    "Ayant appris la mort de Festus, l’empereur envoya Albinus en Judée comme procurateur. Le roi enleva le pontificat à Joseph le grand-prêtre et donna la succession de cette charge au fils d’Anan, nommé lui aussi Anan. [198] On dit que le vieil Anan fut très heureux, car il avait cinq fils qui tous eurent la chance d’être grands-prêtres de Dieu et il avait lui-même rempli cette charge pendant très longtemps ; or, cela n’arriva jamais à aucun autre de nos grands pontifes. [199] Arian le jeune, qui, comme nous l’avons dit, reçut le grand-pontificat, était d’un caractère fier et d’un courage remarquable ; il suivait, en effet, la doctrine les Sadducéens, qui sont inflexibles dans leur manière de voir si on les compare aux autres Juifs, ainsi que nous l’avons déjà montré. [200] Comme Anan était tel et qu’il croyait avoir une occasion favorable parce que Festus était mort et Albinus encore en route, il réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé le Christ (*), et certains autres, en les accusant d’avoir transgressé la loi, et il les fit lapider.« (**)

    Votre spéculation n’est pas isolée. Elle fait partie de la thèse mythiste, »une théorie selon laquelle la personne de Jésus de Nazareth n’a pas de caractère historique : le personnage de Jésus serait une création mythique ou mythologique. [...] La thèse de l’inexistence historique de Jésus, apparue à la fin du XVIIIe siècle, restée marginale au sein de la recherche historique académique, complètement rejetée par les spécialistes universitaires du christianisme ancien depuis la fin des années 19301, a néanmoins continué d’être reprise régulièrement par des auteurs en dehors du milieu académique, se diffusant notamment sur internet2. Elle a été popularisée dans les médias au début des années 2000, aux États-Unis par Earl Doherty, et en France par Michel Onfray lequel a repris les thèses de Paul-Louis Couchoud et Prosper Alfaric. (***)

    Or cette relecture extravagante de l’histoire et de la tradition chrétienne est plus que minoritaire chez les chercheurs. Il y a quasi-unanimité parmi les érudits que Jésus a existé historiquement. « There is near unanimity among scholars that Jesus existed historically » (****)
    Il serait furieusement intéressant que vous ayez à nous soumettre une réfutation ou du moins l’ébauche d’une tentative de réfutation de ce consensus.
    Dans le cas contraire consentez, sans vous offenser, que l’on parle d’élucubration fantaisiste à propos d’un texte aussi ambigu qu’inutile.


    (*) Jacques, frère de Jésus (Jacques le Mineur, dans la tradition catholique) ; cf. saint Paul, Epitre aux Galates, I, 19. [On a contesté à tort l’authenticité du passage où est mentionné ce frère de Jésus ; voir Schürer, I, p. 546 - S. R.].
    (**) Antiquités judaïques, XX, 197-203
    (***) voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Thèse_mythiste
    (****) http://en.wikipedia.org/wiki/Historicity_of_Jesus

  • jean-jacques rousseau (---.---.---.147) 14 avril 14:20

    @Emile Mourey

    La question de Jean-Pierre Llabrés « Jésus »... Avons-nous une seule preuve historique de son existence ? ? ?... est centrale.

    Il est regrettable que vous n’osiez y répondre directement.
    Si on vous lit entre les lignes vous niez l’existence de Jesus comme être humain ayant une naissance et une mort comme individu. Donc vous contestez l’existence historique de Jesus de Nazareth.
    Ce qui rend votre propos singulier c’est que vous semblez vouloir substituer à cette existence individuelle, une sorte de « phénomène » spirituel qui s’incarne dans un « conseil essénien ». Et l’histoire de la cruxifiction de Jésus vous imaginez la confondre avec la persécution sous Hérode des esséniens (en -4) ou de Jean-Baptiste (en 28 sous Hérode Antipas). Mais cette construction ne tient déjà plus « Au pied de la croix du Jésus de l’évangile de Jean » que vous vous empressez d’évoquer en passant, sans en tirer aucune conclusion. Ce qui veut dire que pour vous soit le fait est trop évident et réaliste ne serait-ce que par les circonstances historiques et qu’il vous serait fastidieux et impossible de le nier, soit vous souhaitez l’escamoter comme un récit fictif et décrit a posteriori par un certain Jean (dont au passage vous contestez aussi l’existence humaine et qui ne serait qu’un nom collectif dixit « les Jean, au sud, diaspora comprise »).

    Est-ce bien cela ? Mais de grâce dites le simplement. Osez donc appeller un chat « un chat » !
    Ensuite nous essayrons de comprendre pourquoi il vous est plus facile d’imaginer un « Jesus collectif » plutôt que comme individu. Et ce qui vous gêne tellement à accepter l’existence d’un homme juif né sous l’empereur romain Auguste. Ce « Jésus de Nazareth », homme dont la présence, les actions, les paroles ont paru exceptionelles au point que de son vivant, selon les témoignages, des foules enthousiastes le suivaient en tous lieux et si longtemps après à notre époque tant d’individus se sentent inspirés par les récits de l’Evangile et continuent de manifester collectivement leur attachement ?

    Au delà de ces questions, l’historicité de Jésus n’est plus ni remise en doute, ni actuellement l’objet d’un débat controversé pour les chercheurs et historiens. Un consensus clair prévaut sur le sujet sur l’existence historique d’un certain Jésus cruxifié par le gouverneur Pilate à Jérusalem.
    Maintenant pour savoir si l’homme Jésus était aussi un « phénomène » ou la manifestation du Divin, le doute est permis et les avis divergent. C’est Jean qui en parle plus que les autres évangélistes et peut-être le mieux, qui semble le moins étonné par la « puissance » manifestée, qui rattache directement à la révélation du Dieu des juifs et au discours messianique. Mais ceci n’est plus vraiment du domaine de l’Histoire mais d’avantage du domaine de la Métaphysique et de la conviction personnelle et intuitive.

  • jean-jacques rousseau (---.---.---.19) 6 avril 10:00

    Ce Macron n’est pas le seul de son espèce.
    Il fait partie d’une vaste clique aristocratique, criminelle dans ses menées anti-démocratiques et anti-humanistes. Une clique bien organisée puisqu’elle a su se diversifier pour lancer ses agressions contre le peuple, la société et la civilisation. Elle a su investir les médias de masse pour sa propagande, noyauter les partis politiques et les syndicats, corrompre ou éliminer les administreurs publics au niveau national et dans les organisations internationales pour y placer ses agents, financer des think-tanks et autres officines de désinformation, mettre à son service des universitaires et des pans entiers du système accadémique pour donner un vernis d’honorabilité et de serieux à ses projets.
    Pour tant d’efforts, les résultats restent compromis. Toutes les enquêtes indépendantes et fondées convergent vers une poignée de responsables et quelques doctrines absurdes : les oligarques réactionnaires états-uniens et le mouvement néo-conservateur dont les liens avec le fascisme, l’oppression raciste et anti-socialiste, les crises financières monétaristes et le terrorisme ne peuvent plus être mis en doute.
    Pour en revenir à la question du chomage, il suffit de lire la prose des économistes proches de l’Ecole de Chicago. Leurs thèses sur la réduction du périmètre d’intervention de l’Etat-providence, sur la défiscalisation, sur le taux naturel du chomage, etc. sont des monuments d’absurdités. Leur seule utilité est de renforcer les profits d’une petite minorité de prédateurs et de donner une caution intellectuelle à toutes les politiques ultra-libérales qui prive l’Etat de ses moyens d’actions et l’accule à la ruine. Sans l’intervention régulatrice de la collectivité nationale sur les flux de marchandises et sur les capitaux et faute de ressources budgétaires, toutes les autres missions publiques concernant l’éducation, la recherche, la santé publique, l’inovation, la formation professionelle, la culture, la sécurité alimentaire, l’énergie, etc. sont abandonnées dans les griffes d’organisations anonymes lucratives et maffieuses.
    Macron n’est pas un administrateur public. De cet emploi il n’en a ni la vocation, ni l’honneteté requise, ni la compétence élémentaire, ni le courage. Il n’est qu’un rouage de cette dangereuse machine néo-conservatrice qui vise d’un coté à vendre l’Etat français, ses droits légitimes et ses biens à une poignée d’intérêts étrangers et d’agioteurs atlantistes et de l’autre à pousser les français à la zizanie civile. Pour ne pas être mis en cause, il lui faut justifier cette politique indéfendable, en particulier en culpabilisant les victimes de ce système destructeur en prétendant qu’elles pourraient s’en sortir toutes seules, « s’ils se battaient ». Vraisemblablement il n’y pense pas, mais la bataille qui pourrait aider le peuple français laisserait derriere elle tous les Macrons de France et de Navarre gigoter au bout d’une corde... ou à pourrir dans un cul de basse-fosse tel ce beau Fouquet, revenu à la mode du jour et auquel ils rendent tous hommage et honneur.

  • jean-jacques rousseau (---.---.---.100) 21 mars 10:00

    Pour comprendre la tragédie du Cambodge, il faut au moins remonter au discours de de Gaulle à Phnon Penh du 1 septembre 1966.
    A cet époque le Cambodge est en paix et un Etat souverain, depuis la fin du protectorat français intégré à l’Indochine française qui se termine le 9 novembre 1953.

    "De part et d’autre, une histoire chargée de gloires et de douleurs, une culture et un art exemplaires, une terre féconde, aux frontières vulnérables, entourée d’ambitions étrangères et au-dessus de laquelle le péril est sans cesse suspendu. Le fait, qu’il y a un siècle, les deux nations associèrent pour un temps leurs destinées a pu, certes, aider le Cambodge à maintenir son intégrité tandis que la France y trouvait un très utile concours. Mais, ensuite, ayant, d’un commun accord, séparé leurs souverainetés et donné comme base à leurs rapports une amicale coopération, voici que l’estime et l’affection que se portent mutuellement les deux peuples sont aujourd’hui plus grandes que jamais."

    A ce moment de Gaulle dénonce la menace qui pèse sur la stabilité du pays, du fait de l’ingérence US et son intervention militaire au Vietnam :

    "Au lendemain des accords de Genève de 1954, le Cambodge choisissait, avec courage et lucidité, la politique de la neutralité, qui découlait de ces accords et qui, dès lors que ne s’exerçait plus la responsabilité de la France, aurait seule pu épargner à l’Indochine de devenir un terrain d’affrontement pour les dominations et idéologies rivales et une sollicitation pour l’intervention américaine. C’est pourquoi, tandis que votre pays parvenait à sauvegarder son corps et son âme parce qu’il restait maître chez lui, on vit l’autorité politique et militaire des États-Unis s’installer à son tour au Viêt-Nam du Sud et, du même coup, la guerre s’y ranimer sous la forme d’une résistance nationale. Après quoi, des illusions relatives à l’emploi de la force conduisirent au renforcement continuel du Corps expéditionnaire et à une escalade de plus en plus étendue en Asie, de plus en plus proche de la Chine, de plus en plus provocante à l’égard de l’Union Soviétique, de plus en plus réprouvée par nombre de peuples d’Europe, d’Afrique, d’Amérique latine, et, en fin de compte, de plus en plus menaçante pour la paix du monde.« 

    On peut y voir une revanche contre Washington qui dénoncait la politique coloniale de la France et la guerre d’Indochine. A son tour, depuis les accords de Genève et d’Evian, la France prend parti pour la défense du droit international, pour la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes et de non-ingérence dans les affaires intérieures.

     »Bref, pour longue et dure que doive être l’épreuve, la France tient pour certain qu’elle n’aura pas de solution militaire.
    A moins que l’univers ne roule vers la catastrophe, seul un accord politique pourrait donc rétablir la paix. Or, les conditions d’un pareil accord étant bien claires et bien connues, il est encore temps d’espérer. Tout comme celui de 1954, l’accord aurait pour objet d’établir et de garantir la neutralité des peuples de l’Indochine et leur droit de disposer d’eux-mêmes tels qu’ils sont effectivement, en laissant à chacun d’eux la responsabilité entière de ses affaires.« 


     »Les Américains, premiers visés par l’allocution, ne témoignèrent qu’un léger agacement et ne modifièrent en rien leur position
    sur la guerre au Viêt Nam. La période qui suit correspond à une perte progressive de l’influence de Sihanouk sur les affaires du Cambodge. Alors que la présence des troupes du Việt Cộng se faisait de jour en jour plus sentir à l’est, les élites pro-américaines prenaient une importance croissante à Phnom Penh, jusqu’à déposer le prince en 1970, choisissant l’alignement sur Washington qui allait déclencher un engrenage précipitant le pays dans la guerre« http://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_Phnom_Penh

    Donc ceci donne raison à l’auteur quand il signale l’effet de l’ingérence US et intervention militaire au Cambodge sur une population fragile sur laquelle on va s’acharner. Et ceci en balayant tous les projets de développement économique et culturel envisagés par le prince Norodom Sihanouk au profit d’une stratégie extrémiste élaborée au Pentagone et à Langley.
    En poussant de simples paysans à la guerre à outrance ce sont donc les USA qui portent en premier chef la responsabilité de la solution extrémiste Kmer Rouge. Ils en récoltent surtout le bénéfice idéologique puisqu’ils pourront diaboliser »le communisme« en lui imputant les excès d’une faction inculte et abreuvée de haine , tout en occultant dans les médias les raisons objectives de son émergence et leur implication calamiteuse (sans tenir compte des  »avertissements que Paris a depuis longtemps multipliés à l’égard de Washington quand rien encore n’avait été commis d’irréparable") dans l’histoire Kmer.

  • jean-jacques rousseau (---.---.---.100) 17 mars 13:42

    Merci pour cette jolie ballade







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