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jean-jacques rousseau

Citoyen francais

Tableau de bord

  • Premier article le 19/04/2007
  • Modérateur depuis le 05/10/2010
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Derniers commentaires

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.211) 17 septembre 2012 11:23

    « Seule la classe ouvrière dans sa masse aura été fidèle à la France profanée. » F. Mauriac 1943

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.201) 15 septembre 2012 11:11

    Ca me rappelle un peu la mésaventure de Berliet.

    "Berliet porte ses efforts à l’exportation en Europe et au développement d’une politique d’industrialisation dans les pays en voie de développement pour les propres besoins de ces pays à partir de 1958. Parmi les opérations les plus importantes :

    • création de Berliet-Algérie en 1957 et inauguration de la première ligne d’assemblage en 1958,
    • création de Berliet Maroc en 1958,
    • transfert de technologie en Chine portant sur la fabrication de 4 types de véhicules lourds en 1965,
    • contrat produits en mains d’une usine d’autobus à Cuba en 1969,
    • contrat d’industrialisation d’une gamme de 7 véhicules et construction du complexe industriel produits en mains en Algérie en 1970 (sur 300 ha avec 10 000 personnes),
    • contrat d’industrialisation de l’autobus PR 100 en Pologne et construction de l’usine de 25 unités par jour en 1972, s’accompagnent d’une politique très large de formation.

    En 1975, Automobiles M. Berliet compte alors un effectif de 24 000 personnes. L’Etat décide du rattachement de Berliet à la Régie Renault. En 1978, Berliet devient Renault V.I. après absorption de Saviem. En 1980 disparaissent les marques Berliet et Saviem au profit de la marque Renault."

    Historique de Berliet

    "Aujourd’hui encore, 50 ans plus tard, les camions GLR construits dans les années 1960, roulent toujours en Algérie, au Sénégal et ailleurs. Avec Paul Berliet, c’est toute une culture industrielle qui disparaît, méprisée par “l’ENArchie” et la technocratie. La réalité est là, bien douloureuse, et montre à quel point nos dirigeants politiques, depuis Giscard d’Estaing, ont laissé tomber l’industrie française, celle du poids lourd en particulier."

    Paul Berliet, un homme de légende et un patron de combat

    le T100 à l’Alger en 1958

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.27) 13 septembre 2012 19:30

    J’ai du mal a trouver le sens de vos déductions.
    Pour tout vous dire et vous épargner la peine de longues spéculations, je me considère comme faisant partie de l’école de l’utilité publique. Je considère que pour le service de la Nation, il peut être utile de prendre où elles se trouvent les bonnes idées, les ressources disponibles et ce qui fonctionne pour une mise en œuvre en vue de l’intérêt général. Si vous voulez parler en -isme je vous répondrai Réalisme et Pragmatisme.

    Je suis pleinement d’accord avec Cicéron pour dire que ce qui est utile est juste, et ce qui est juste est utile. Donc en cherchant l’utilité publique on rencontre aussi le but de la justice et de l’égalité des hommes.
    Donc pour moi la démocratie - en accord avec le raisonnement de Rousseau - n’est pas l’usurpation des droits des 49% par la loi de la foule comme pour Jefferson et les disciples aristocrates de Locke, mais le seul moyen pratique de parvenir à la reconnaissance des droits de tous en luttant efficacement contre les abus de quelque-uns.
    "Ce que l’homme perd par le contrat social, c’est sa liberté naturelle et un droit illimité à tout ce qui le tente et qu’il peut atteindre ; ce qu’il gagne, c’est la liberté civile et la propriété de tout ce qu’il possède. Pour ne pas se tromper dans ces compensations, il faut bien distinguer la liberté naturelle qui n’a pour bornes que les forces de l’individu, de la liberté civile qui est limitée par la volonté générale, et la possession qui n’est que l’effet de la force ou le droit du premier occupant, de la propriété qui ne peut être fondée que sur un titre positif.« 
     »Sous les mauvais gouvernements cette égalité des droits n’est qu’apparente et illusoire ; elle ne sert qu’à maintenir le pauvre dans sa misère, et le riche dans son usurpation. Dans le fait, les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à eux qui n’ont rien ; d’où il suit que l’état social n’est avantageux aux hommes, qu’autant qu’ils ont tous quelque chose et qu’aucun d’eux n’a rien de trop".
    Pour le reste si cela vous intéresse je vous invite à lire ce que j’ai déjà publié sur le sujet.

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.27) 13 septembre 2012 14:23

    Recherche de bouc émissaire ? Ce procès d’intention ne me semble pas justifié.
    Mon but est de participer à une réflexion citoyenne et exprimer mon point de vue à partir des éléments d’information dont je dispose.
    Doit-on imputer la situation économique et budgétaire actuelle de la France sur le compte d’une vague culpabilité collective ? Noyer l’exigence d’analyse et d’enquête sérieuse sur la chaîne des causes et responsabilités ? Cette solution me parait simpliste et bien trop confortable pour être valable, pour ne pas dire à la limite de la malhonnêteté intellectuelle.
    Au contraire mon analyse prétend se joindre à l’effort nécessaire pour démeller les fils d’un probleme que l’on présente trop souvent à demi-mot et de façon tronquée, trop souvent dans le format journalistique du News business, du politiquement correct de type Reuters.
    D’ailleurs je n’ai pas la prétention de détenir une vérité fondamentale mais de présenter des pistes et des hypothèses que nous pouvons discuter et approfondir.
    A vrai dire je n’ai pas été chercher bien loin mes arguments, ils sont tous basés sur des informations, des faits de notoriété publique.
    Par exemple pointer l’influence Allemande dans la fixation des critères de convergence n’est pas inutile puisqu’elle a toujours pesée pour maintenir un haut niveau de parité de notre monnaie :
    "[...] le Franc balayé avec les premières feuilles : il faut dévaluer (dans la govlangue on dit « réajuster »), non sans avoir âprement négocié, négocié et plaidé, comme de juste, comme chaque fois, avec l’Allemagne - l’Allemagne au mark toujours trop fort, à l’inflation trop faible, à l’industrie trop fiable [...]«  « Pourquoi le déficit à 3 % du PIB est une invention 100 % française ? »
    C’est pourquoi elle a insisté pour faire entrer ses voisins ; la France, l’Italie, etc. dans une union monétaire avec elle qui lui permettrait de sous-évaluer sa devise et booster ses exportations sans avoir a payer le prix du renchérissement de sa devise et de ses coûts de productions qui annuleraient ses gains commerciaux. C’est une évidence.
     »Les devises les plus recherchées sont celles des pays qui ont su orienter leur appareil productif vers l’exportation, en particulier l’Allemagne de l’Ouest et le Japon, ce qui confère à ces pays une santé économique florissante grâce à une balance commerciale excédentaire. Logiquement, la hausse de leurs devises leur font perdre de la compétitivité économique et leurs exportations sont rendues plus difficiles, menaçant des pans entiers de leurs économies, dont dépendent 20 à 30 % de leurs salariés. Cette pression les oblige à réaliser encore plus d’efforts de productivité et à faire monter en gamme leurs produits vers encore plus de qualité, pour séduire les acheteurs les plus fortunés et les plus exigeants. Mais cette politique a des limites. Par exemple, pour l’Allemagne de l’Ouest, les principaux pays clients risquent de devenir inaccessibles car leurs monnaies montent moins vite par rapport au dollar, et donc baissent relativement par rapport au Deutsche Mark. [...] Le message aux spéculateurs est désormais clair : ceux qui voudraient faire monter le Deutsche Mark devront aussi faire monter les autres monnaies qui lui sont rattachées dans le cadre du Serpent monétaire européen.« Serpent monétaire européen
    Pourquoi croyez vous donc que l’establishment allemand est monté sur ses grands chevaux en janvier 2007 lorsque Fillon et d’autres ont commencé à aborder le question de l’Euro fort ?
     »Angela Merkel : Franchement, ce débat mené en France m’inquiète assez. L’existence de l’euro est liée à une décision commune que nous avons prise : avoir une Banque centrale indépendante. Il faut faire attention à ce que nos difficultés - l’adaptation à la mondialisation, les réformes à faire, les problèmes sociaux à résoudre - ne soient pas mises de manière injuste sur le dos de l’euro. C’est une monnaie très dure, car elle laisse apparaître de manière très tranchée là où un pays est compétitif et là où il peut avoir des problèmes. C’est pour cela qu’il pourrait être tentant de faire des changements provisoires pour évacuer temporairement des difficultés. L’abandon du franc et du mark a été un pas considérable. Si nous voulons conserver la confiance dans l’euro, nous devons le laisser en dehors du débat politique, laisser à la Banque centrale son indépendance : c’est la position allemande très ferme.« 
    Angela Merckel dans Le Monde Euro : Merkel »inquiète" des critiques françaises 15 janvier 2007
    Il faut quelque fois lire ces éléments disparates et les mettre en relation pour pouvoir dessiner un tableau complet. Ce que l’on s’aperçoit alors c’est que l’Allemagne a toujours bien su faire prévaloir ses intérêts, alors que la France a trop souvent eu des dirigeants démissionnaires, trop peu attachés à défendre les intérêts économiques du modèle français. C’est un constat.

    Pour ce qui est des thèses ultra-libérales c’est la même chose. A titre de réflexion, je vous pose une seule question : croyez vous que si nous nous étions opposé en 1990 à la levée du contrôle des changes ou sur l’ouverture des barrières douanières sans réciprocité commerciale : toutes deux injonctions du modèle ultra-libéral nous aurions aujourd’hui 50 Mds d’euro d’évasion fiscale et notre abyssal déficit commercial ?

  • Par jean-jacques rousseau (---.---.---.207) 11 septembre 2012 20:27

    Je n’ai pas le temps d’étudier correctement François Jullien malheureusement. La délinéation entre pensée grecque et pensée chinoise n’était pas mon point d’entrée dans ce débat. Je ne faisais qu’une remarque à Gollum qui considère : "La Vérité n’a donc rien à voir avec le rationalisme et la logique d’Aristote. Qui n’accède qu’à des vérités partielles qui sont du domaine de la science, mutilatrice du réel.« Et qui oppose sévèrement Lao-Tseu à Aristote.
    Je conteste ce point de vue trop tranché à mon gré (notablement sur l’idée que la Vérité n’aurait rien a faire avec la logique analytique, synthétique et démonstrative qu’annonce en précurseur Aristote et les philosophe grecs... ce que je considère sans l’avoir dit comme une position formelle extrémiste voir obscurantiste) et je fais incidemment allusion à une convergence d’Aristote avec le Taoïsme sur la question de la Voie. Pour Aristote la voie de la vertu est un »juste milieu" notions que l’on retrouve dans le Tao sous des formes plus imagées et exotiques. Ainsi celle d’un chemin étroit qu’il s’agit de suivre (par libre choix et libre volonté - ce qui renvoie à la notion de l’homme raisonnable et vertueux d’Aristote) entre la montagne et le marais, le Ying et le Yang.







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