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  • Jean-marc 21 septembre 2011 03:20

    Je me demande si l’article et les propos de iacub reflète vraiment ce que pense les français. En réalité j’ai plutôt l’impression que justement les français en ont un peu assez du cas dsk et de ce qui va avec. 
    S’il veulent un dirigeant « sexuellement correct », ce n’est pas par pruderie sur les pratiques sexuelles mais après avoir été assommer par le bling-bling il préfère ne pas avoir besoin d’être dans les secrets d’alcôve.

    "Comme si, en s’indignant qu’un présidentiable puisse participer à des partouzes et payer des prostituées, ces gens étaient au fond mélancoliques d’un monarque absolu, d’un duce, censé ne jamais se tromper, savoir, voir et comprendre à la place du peuple lui-même.« 

    C’est plutot l’inverse qui se produit je crois :) c’est du »duce" qui comprend à la place du peuple qu’il ont marre, à force de comprendre que DSK était un homme comme tout le monde il ont acquis la conviction que sa cote de popularité était très surfaite.
    DSK c’était le duce parfait, après réflexion les français preferent réflechir :)  



  • Jean-marc 4 août 2011 22:10

    "

    Il s’agit de s’indigner qu’au meme instant des peuples entiers meurent de faim, et des entreprise s ont des profits tels qu’ils ne savent plus ou spéculer, ce qui leur permet de détruire des Etats.

    "
    ce ne sont pas spécifiquement les entreprises qui font les profits mais les financiers, qu’il ne faut d’ailleurs pas confondre avec les banquiers. Si l’on s’indigne trop on confond tout.


  • Jean-marc 7 juillet 2011 20:05

    "Chaque jour, lorsque nous nous rendons au boulot, nous travaillons aussi pour le système.« 

    Travailler pour le »système« n’est pas un problème, en vivre sans avoir besoin d’y travailler c’est posséder des avantages que d’autres n’ont pas. Et par là même s’exprimer d’un autre point de vue, c’était avant la révolution celui des aristocrates.

     » On peut se leurrer en se disant que l’on n’a pas le choix mais tout le monde a un choix. Soyons cohérent, abandonnons notre boulot et allons élever des chèvres en Ardèche ou dans le Larzac.« 

     » abandonnons «  ???? pensez-vous qu’il faille »abandonner« ou »ne rien lacher" ?

    Je comprend tout a fait les propos de Badinter, mais je crois qu’elle commet une erreur, ce ne sont pas les féministes qui devraient être en cause, mais la presse enfin quand je dis la presse je me demande si elle existe encore. Et les autorités de justice américaines n’y sont pas pour rien non plus.



  • Jean-marc 1er février 2009 00:09

    "Mon experience personnelle avec des anthroposophes, ainsi que mes nombreuses lectures de Steiner m’ont donné l’assurance que ces personnes se sont enfermées dans une croyance, et que donc, comme me le prouvent de nombreuses réactions ici, le dialogue est impossible si l’on ne partage pas cette croyance. "

    Pour comprendre la science il faut connaitre la science, c’est pareil pour l’antroposophie et je suppose que vous y etes pres. Si vous vous tourné vers l’anthroposophie avec l’idée d’une confrontation à la culture actuelle, vous n’aller pas pouvoir y arriver, tout simplement parce que les concepts qui pourrait servir de bases d’échanges ne sont pas élaboré. La définition de l’esprit par exemple, dans l’état actuel de la science vous devez savoir que pour certains courants ( plutot minoritaire ) la "chose" existe et pour d’autre non, je veux dire par là que les scientifiques ne savent pas nous offrir une définition qui puisse faire reference. Hors pour comprendre l’antroposophie, il faut y avoir accès et c’etait d’ailleurs le but de rudolf steiner : ouvrir cet accès à une connaissance de l’esprit.
    Il faut replacer l’antroposophie dans un contexte d’évolution qui implique une participation active à la connaissance et non pas comme la délivrance d’un savoir qui serait hors expérience personnelle. On ne peut comprendre l’antroposophie si l’on ne se pose pas en soi meme les bonnes questions, tout simplement parce que nous sommes "dedans" . S’il y a esprit, aspiration spirituelle, que le question fait sens pour nous c’est de ce meme esprit que nous devons tirer les réponses. Si les scientifiques réussissent à progresser de maniere phénoménale, c’est parce qu’il utilisent une méthode adéquate, puisque les résutats doivent être objectif, il faut eliminer toutes traces potentielle de subjectivité et confier sa pensée à des raisonements mathématiques et à des expériences reproductibles. Mais le domaine de l’esprit necessite que nous soyons nous memes le terrain d’expérience, là ou la connaissance se découvre.
    C’est pour cela qu’une accumulation de connaissances de ce qu’a écrit steiner ne sert de rien si l’on ne commence pas par etre ce terrain de questionnement.
    Les personnes qui n’arrivent pas à discerner cela sont effectivement dans l’obligation de n’y voir qu’une croyance, une mystique etc....
    Par exemple il suffit de prendre la question de la reincarnation, il y a plusieurs réactions possible pour celui qui découvre cette idée :

    - cela ne correspond pas à la culture occidentale ( science, religion etc....) donc je rejette

    - si la réincarnation existe comment dois-je penser mes actes ?
    la premiere réaction ne fait qu’aborder le terrain de la possibilité sans que je sois inclus dans cette possibilité, cela correspond à une vision de l’esprit que me reste toujours extérieure. Alors là c’est clair que l’on ne peut, dans tout les cas possible, qu’en rester au stade de la croyance, mais dans la deuxieme réaction on commence à intégrer sur soi le concept "réincarnation", puisque s’il existe, il a un effet "réel" mais qu’aussi je peut avoir un effet réel sur lui.

    je vous laisse le soin de vous faire pour chaque concept spirituel que vous rencontrez, le meme reflexion. Par exemple celui de la liberté.

    JM

     
     



  • Jean-marc 31 janvier 2009 22:42

    "Les anthroposophes croient à la réincarnation, par exemple"

    Amusant : les hindouistes, et quantités de cultures hors l’occidentale y trouvent aussi une reflexion. Ce qui suppose chez vous un sacré rejet des autres, ceci dit en passant. 
    Et a ce propos je voudrait vous indiquer que le Dalaï Lama est justement une réincarnation, ce qui veut dire qu’en suivant votre sentiment vous devriez traiter le boudhisme thibétain de la meme maniere, voire pire qu’une secte puisque la personne qui le représente de par sa fonction meme s’affirme comme une réincarnation.
    Pour être conséquent il a meme eux le prix Nobel. 
    J.M. 







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