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Jean-Vital de Monléon

Jean-Vital de Monléon

42 ans, marié père de famille nombreuse dont trois enfants adoptés.
Pédiatre fondateur et responsable de la plus grande consultation de France destinée à l’accueil des enfants adoptés.
Chercheur en anthropologie dans le domaine de l’adoption.
Auteur de livres sur le sujet : Naître là-bas, Grandir ici (ed Belin), Les deux mamans de Petirou (ed Gautier-Languereau).
Membre du Conseil Supérieur de l’Adoption.

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  • Premier article le 30/04/2008
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  • Jean-Vital de Monléon Jean-Vital de Monléon 30 avril 2008 13:07

    On se calme, ne débordons pas du sujet.

    Le thème de mon article n’est pas Jean-Marie Colombani, sa vie, son oeuvre, mais bien de rebondir sur un de ces formulaire pour rappeler combien les enfants adoptés peuvent être maltraités (bien involontairement le plus souvent) dans notre société. Si vous avez des choses à reprocher à Jean-Marie Colombani ne vous servez pas de mon bête titre, ni d’un article qui pose d’autres problèmes !

    Quelques comentaires à la réaction de la taverne des poètes :

    Pour le 1 : c’est effectivement sans doute la baisse du nombre d’adoptions qui a motivé la commande du rapport Colombani. Baisse pour laquelle les postulants à l’adoption demandaient une explication aux pouvoirs publics.

    Pour le 2 : pour avoir entendu J-M Colombani à propos des comparaisons entre pays adoptifs, ce ne sont pas les USA qu’il prend en exemple (notamment pour le coté aide humaintaire) mais des pays bien plus proche comme l’Italie.

    Pour le 3 : L’agrément est bien comme vous le dites plus une capacité qu’un droit à adopter.

    Mais pour la fin de votre article, je pense tout comme ce rapport que trop d’enfants restent des années (bien plus de l’année légale dont vous parlez) oubliés de leurs parents biologiques dans des foyers de l’aide sociale à l’enfance et que certains d’entre eux seraient sans doute mieux dans une famille adoptive. Mais ce n’est pas tant aux conseils généraux qu’il faut le reprocher, mais plus à notre société à part entière qui privilégie trop souvent le maintien des liens à tout prix. Relisez pour cela la dernière phrase de mon article.

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