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jeanclaude

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Derniers commentaires

  • jeanclaude (---.---.---.233) 15 janvier 2014 18:23

    Je comprends votre réaction, mais il n’y a pas non plus de raison à maintenir en l’état pour toujours le mode de financement.
    Quant à la gestion paritaire, c’est aussi devenu peu à peu une fiction, l’état se mêlant de plus en plus et ces allocations bénéficiant à une population dépassant largement les salariés.

    Sous réserve d’y voir de plus prêt les modalités de remplacement, je reconnais le courage de Hollande, qui ne craint pas une rupture avec des certitudes trop absolutisées.

  • jeanclaude (---.---.---.233) 15 janvier 2014 18:18

    Cette « sortie des rails » du conseil d’état, que j’admirais jusque là pour la finesse de ses positions, est imprévue. Y a-t-il eu défaillance, due à quoi ? Lobbying, penchant politique en faveur des juifs, ou bien y a-t-il soumission à l’air du temps, comme vous le décrivez si justement ?

  • jeanclaude (---.---.---.151) 30 décembre 2013 18:54

    Ces entreprises étaient-elles bien gérées ?

  • jeanclaude (---.---.---.151) 30 décembre 2013 18:52

    Je ne vois pas pourquoi l’aéronautique devrait rester éternellement une entreprise régalienne.

  • jeanclaude (---.---.---.231) 26 décembre 2013 10:36

    J’étaie mon avis par quelques remarques :
    - à Athènes la partie des citoyens libres participant à l’agora était faible (ni esclaves, ni femmes, par exemple). L’intérêt « de classe » ou économique, pour être moins idéologique, était partagé
    - la démocratie à Athènes n’a marché que peu de temps, période liée à l’hégémonie de la cité dans le bassin méditerranéen oriental,
    - la vie privée était « épargnée » de l’interventionnisme des gouvernants, car elle était suffisament « formalisée », au sens aristotélicien, par les traditions, les codes. Dans un temps qui bougeait beaucoup moins vite que le nôtre. D’une génération à l’autre la différence était tellement minime qu’elle ne générait pas de conflit de génération,
    - parmi les hommes libres, c’était encore une élite qui pratiquait la philosophie et la sagesse, ce qu’elle pouvait faire en étant oisive. Connait-on vraiment la façon de voir et de vivre l’existence du citoyen athénien lambda, qui ne participait qu’occasionnellement à la vie publique ?
    - la sphère des décisions à prendre par les gouvernants était beaucoup plus réduite qu’aujourd’hui, où la technique a pris le dessus. A un niveau mondial et dans une phase d’accélération insensée
    (Faut-il changer d’iphone tous les ans, y a-t-il là une utilité ou uine aliénation, ou un ersatz de se sentir membre d’une communauté (fictive et marchande) ?)
    - les difficultés de compréhension et de maîtrise d’un sujet entre la base des citoyens et les gouvernants-experts étaient donc marginales par rapport à ce qu’il en est aujourd’hui.
    - que sait-on de la corruption de cet état, j’entends les pressions-arrangements de toute sorte entre les plus riches et influents des citoyens et les autres hommes libres de la cité ?

    Ceci étant, l’anomalie sociétale que vous dénoncez est réelle. Mais la chose étant bien plus complexe (prégnance de la technique, interactions entre l’état et son environnement, intérêts partagés des plus riches, au niveau international, même si c’est un panier de crabe), les remèdes sont difficiles à définir.







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