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jeanclaude

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  • jeanclaude 4 janvier 2016 16:40

    C’est quoi çà ? De l’anarchisme mal digéré ?

    Je reconnais que l’intention est bonne, mais l’organisation de la société n’a jamais reposé sur « l’homme naturellement bon ». Rousseau lui-même reconnaît qu’une fois qu’il faut vivre ensemble en dépendance sociétale et économique dense, l’homme se pervertit.
    Et ce n’est pas l’utopie marxiste qui à ce jour a rendu les citoyens des pays où il s’est imposé meilleurs.

    Les chinois, qui ont fait leur parcours propre en ce domaine, s’appuient maintenant de nouveau sur Confucius.

    Bref, vos idées sont généreuses, mais emportées par le vent de la réalité.


  • jeanclaude 4 janvier 2016 16:31

    A l’auteur. C’est dommage à ce qu’à des propositions « mesurées » réponde en majorité un déferlement hostile.
    Il donne l’impression qu’on a trop tardé, que c’est irrécupérable.

    Alors que pour une fois, je vous suis en partie : il faudrait neutraliser les plus nocifs, les dealers. Les expérimentations d’associer les jeunes aux projets, bravo aussi.

    Vous demandez plus de moyens, ce qui a un coût.

    C’est vrai qu’on a fait une connerie en construisant ces grandes cités, en favorisant l’immigration venue de nos colonies, puis de nos ex-colonies.
    Mais les gens sont là. Même si la responsabilité majeure des décisions qui a conduit à cette situation est à mettre sur le dos de la gauche. A commencer par le refus de mettre en place un filtre pour obtenir la nationalité française (connaissance de la langue, du BABA de la constitution).

    Sauf si les intervenants ne représentent qu’une minorité de français, c’est un mauvais climat qui se dégage des commentaires de votre article. Et peu de lucarnes de sortie, car il est vrai que nous n’avons pas besoin de cette main-d’oeuvre là dans les années qui viennent.

    Si les politiques de votre « camp » avaient le courage d’aborder ces questions au lieu de les écarter au nom de grands principes républicains, on avancerait aussi.

    Dans le même ordre d’idées, on s’extasie du dynamisme démographique de notre pays. Mais quelles sont les familles qui ont majoritairement le plus d’enfants ? : les français (ou futurs français) dont les ascendants viennent d’ethnies hors du territoire, direction sud (faut que je m’exprime ainsi pour ne pas être accusé de racisme), et aussi nos concitoyens de classes sociales défavorisées (mais on n’a pas le droit de publier des études de ce type). Cela mène à quoi ? A ce qu’il y ait encore davantage de jeunes qui demain sortiront du système scolaire inemployables. Bref pas vraiment une perspective réjouissante.

    En résumé, cette fois-ci vous proposez des choses pertinentes, mais qui cadrent mal avec d’autres prises de position de la gauche dure. Une partie de gens simples qui jugent que tout cela est inapproprié se sont jetés ou se jettent dans les bras du FN. Pour une bonne part, c’est vous en fait qui les y poussez. Pas seulement depuis quelque temps, mais du fait de votre incapacité à juguler la dérive de ces quartiers depuis des dizaines d’années (directement, quand la gauche était au pouvoir ; indirectement quand elle brandissait de grands principes face à certaines propositions de la droite).


  • jeanclaude 27 décembre 2015 16:40

    Salutations en retour à @mmbbb. Oui la philosophie seule n’est pas la panacée.

    A @Zardoz, je ne comprends qu’une bribe, vous êtes trop elliptique.

    Le plus concret, non seulement j’ai compris, mais j’en suis d’accord à fond : ni la télé, ni internet à travers les réseaux sociaux ne sont des vecteurs d’amélioration culturelle ou politique.
    Ils mettent autant de négatif que de positif dans nos modes de vie et contribuent en tout cas à une agitation peu productive. Salutations finales pour cet article.

    A une autre occasion, je vous demanderai probablement de préciser vos points d’ancrage.


  • jeanclaude 27 décembre 2015 14:13

    @mmbbb_là je prends plus de plaisir à vous lire.
    J’ai défendu une manière « honnête » d’aborder L. Je ne partage pas pour autant toutes ses idées. Il y a toujours un gap entre la pensée théorique (même si elle se veut phénoménologique) et la réalité.

    Assurément faudrait-il contrebalancer avec d’autres penseurs. Aussi devons-nous renoncer à rencontrer l’esprit qui dévoile une pensée définitive.

    L’inconvénient avec Lévinas (outre les réserves qu’on peut légitimement avoir quant à ses positionnements politiques, tout comme Heidegger), c’est qu’il n’y a rien dans sa pensée sur les identités culturelles (à part l’élection, mais là on sort de la philo) ; chaque homme fait aussi partie d’un groupe, ou d’une communauté (St Thomas d’Aquin, ou d’une ethnie,etc, etc...

    Zardoz est dans une réflexion sur la violence. Elle aussi nécessaire. Il donne des lumières partielles sur sa position, mais je ne vois pas bien l’ensemble. Ni la liaison entre l’individuel et le collectif.


  • jeanclaude 26 décembre 2015 16:43

    @Zardoz : il suffisait de dire que vous n’y comprenez pas grand chose. Votre exposé, je le trouve non seulement hors sujet, mais déplacé. Lévinas est très concis, il a forgé son vocabulaire à lui. Il est vrai qu’on n’entre pas dans sa pensée comme dans un moulin.

    Ainsi les quelques mots que vous reprenez de manière isolée, sans essayer de les comprendre par rapport à l’ensemble de la pensée de L., vous manifestez que vous êtes passé à côté de ce qu’il veut dire. (Je ne vous comprends d’ailleurs pas mieux que L., vous avez la plume trop facile).

    Je vais essayer de commenter le passage qui fait réagir @mmbbb. Au moins de ce que j’ai compris après une première lecture.

    C’est parce qu’il y a vigilance avant l’éveil que le cogito est possible, de sorte que l’éthique est avant l’ontologie. » ("Altérité et transcendance« , 1995).

    « L »éveil« , c’est le passage d’une conscience immédiate à une conscience réfléchie.
     »Je« me rends compte de ce que je suis moi, face aux autres et au monde.
    Se démarquant de Descartes, Lévinas pose que ce »déclic« , n’est pas fondateur, comme le pose tout l’idéalisme, mais qu’il est précédé d’une »posture« qui le rend possible, la »vigilance« .

    Ne pouvant pas vérifier, je suppose que c’est la vigilance vis à vis de l’autre (humain). L’autre m’est »donné« d’emblée dans la rencontre, de façon privilégiée à partir de son visage.

    Cette façon de philosopher relève de la méthode phénoménologique, c.à d. la description de la réalité concrète, immédiate, vécue.

    Il ose ainsi dire que l’éthique est avant l’ontologie. »Est avant« n’a pas seulement un sens chronologique, mais de »valeur absolue« .

    Cela a des conséquences philosophiques ; un exemple pourrait être la condamnation de tout racisme : dès lors que je rencontre un autre homme, c’est à dire un être vivant différent de l’animal et qui a un visage, je lui reconnais automatiquement et absolument un statut d’un autre égal à moi-même. Toute différenciation, argumentant de sa race, son degré de culture et de civilisation archaïque ou moderne, relèverait d’un discours prétendant le classer sur une échelle »d’être«  ; donc du domaine de l’ontologie (voir par exemple Platon et les catégories de citoyens ; ou toutes les réflexions sur l’esclave, ou le barbare, ou l’étranger à »ma« cité de toute la philosophie antique).
    Le racisme est donc illégitime d’un point de vue »philosophique« , puisqu’il nie l’expérience phénoménologique de la rencontre/reconnaissance d’autrui dans l’altérité, antérieurement à l’agir du cogito.

    D’accord avec vous cependant que le style et le vocabulaire et la pensée de L. sont complexes, difficiles à dénouer, et qu’on ne lit pas beaucoup de pages à la fois. Même qu’on s’en lasse assez vite, et qu’il faut y revenir plus tard.

    Je souhaite à l’auteur qu’il y ait des intervenants moins pressés et plus patients sur cet article, sur des questions de fond bien loin de la superficialité commune de bien des points de vue sur ce site.

    NB : les grands philosophes ne font pas nécessairement de la vulgarisation. Et le genre intervenant médiatique est très récent. Ils ne sont donc »naturellement" compris que d’une minorité. Et cette compréhension ne peut avoir lieu que si on possède déjà une culture philosophique, car toute pensés s’inscrit dans l’histoire de la pensée. C’est comme en science, ou toute nouvelle théorie prend en compte les précédentes.







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