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jeanclaude

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Derniers commentaires

  • jeanclaude (---.---.---.160) 10 janvier 15:02

    Exact et juste.
    Malheureusement une bonne partie des français originaires de l’immigration ne se sont pas enthousiasmés pour notre culture et notre histoire sur les bancs de l’école ; à forciori après. Ils véhiculent donc les idées reçues de leur milieu. Un des nombreux signes de la non intégration...

    Sujet un peu tabou, surtout pour la gauche. Faut pas dériver sur des questions collatérales qui ne font pas avancer leur projet idéologique, et dispersent les forces. La gauche ne prend pas assez en compte les paramètres culturels ; elle en a probablement peur. Car si les idées, les conceptions, tout ce qui tourne autour du besoin religieux sont aussi importantes que l’économique et le social, la doctrine socialiste en prend un coup dans ses fondements, les ambitions des Lumières, si nécessaires et justes soient-elles se trouvent en concurrence avec d’autres éléments importants, universels, permanents à travers l’Histoire. Et donc quelques convictions en cours seraient à revoir.
    (Je ne parle même pas de la prééminence de l’économique, selon le marxisme).

  • jeanclaude (---.---.---.33) 18 mai 2014 16:25

    Votre exposé réaliste des conséquences arithmétiques du bulletin de vote est claire, et rare. Se discipliner pour prendre ce scrutin pour ce qu’il est, et pas pour des raisons exogènes, comme ici chez nous le désamour du gouvernement en place, c’est de la vertu.
    Mais la vertu devient rare, on veut se faire plaisir dans cet acte citoyen, en exprimant, en lâchant une émotion. C’est dommage, c’est un manque de maturité citoyenne.

    Pour résumer à outrance, si on ne veut pas jouer au pire, le seul objectif réalisable, c’est d’oeuvrer modestement, avec son bulletin, à ce que Schulz arrive à la présidence de la commission.

    Drame cornélien pour les gens de gauche. Si vraiment ils ne peuvent pas se forcer à voter pour leur parti traditionnel, le PS, qu’ils votent UDI, dont les parlementaires s’associeront « mécaniquement » au PSE.

    Tout autre vote est soit acceptation de la ligne actuelle, soit coup de colère objectivement sans effet réel.

  • jeanclaude (---.---.---.33) 18 mai 2014 16:08

    Isga, sans me prononcer sur toutes vos positions, c’est bien la première fois que je découvre avec satisfaction un plaidoyer pour une unité des classes « révolutionnaires » au-delà de la nation.
    Je suis personnellement convaincu que la seule évolution possible à court terme, c’est les couches travailleuses nord américaines contre les dirigeants du capital. Ce qui peut aussi justifier votre stratégie.
    En attendant, les morcellements de l’extrême gauche, pas foutue d’avoir une visibilité européenne, sont là et montrent qu’il n’y a pas urgence à les voir prendre le pouvoir.

  • jeanclaude (---.---.---.33) 17 mai 2014 18:27

    On serait vraiment mal, si on appliquait votre programme...
    Je ne dis pas que tout va bien, mais votre solution n’en est pas une.
    Par exemple, c’est bien d’augmenter les salaires, mais la richesse nationale ne bougeant pas, c’est une dévaluation de fait, avec des conséquences négatives pour toutes les classes sociales. Et dans un village d’Astérix, isolés en Europe.
    Mais bon, vous déclinez votre version de ce que les extrêmes croient devoir faire. Mais les forces compétentes du pays ne suivraient pas, et sans elles ( hélas les technocrates sont nécessaires, je ne vois pas comment on pourrait s’en passer) dans le monde complexe actuel.
    A certains égards c’est le mythe du grand soir revisité.

    Une unité suffisante de travailleurs, çà marchait il y a un siècle. Comme depuis on a compris avec les désillusions de toutes les révolutions de gauche à ce jour, on n’est plus partant.

    D’ailleurs une bonne partie des pays de l’union européenne ne se porte pas trop mal dans le système (à réformer bien sûr). Donc les pays qui vont moins bien, il y a aussi des raisons propres, indépendamment des prédations de la finance. C’est pas une révolution qui fera acheter plus de produits nationaux par l’étranger, et vous me direz combien de citoyens sont prêts à renoncer à acheter import. A commencer par les fringues, où ce sont les classes sociales les moins aisées qui assurent les gros contingents d’import à bas prix, fabriqués par des travailleurs très peu payés.

    Si les choses étaient simples, on pourrait vous suivre, mais elles sont complexes.

  • jeanclaude (---.---.---.92) 19 avril 2014 11:55

    Là j’apprécie l’élégance de votre style.







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