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jeffjoubert

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J'aime l'art du voyage, réel, sur les flots, où dans l'illusion de mon cerveau. Né à Brest, mon humeur vague à façonné mon humour, que je transporte en ma compagnie, et des fois, aussi caché derrière quelques silences. J'aime m'exprimer, me surprendre, et les idées. J'aime l'utopie, d'un monde sans guerre, sans race, d'un monde paradis, d'un monde sans faim, sans soif...

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2006
  • Modérateur depuis le 17/09/2012
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Derniers commentaires



  • jeffjoubert jeffjoubert 21 janvier 2015 04:06

    merci, le message passe poético-tcharbé est une belle expression pour un fou A.O.P qui demande qu’à respirer, et allumer son regard d’enfant découvrir 



  • jeffjoubert jeffjoubert 20 janvier 2015 09:56

    Bravo combien d’années pour le déduire



  • jeffjoubert jeffjoubert 19 janvier 2015 13:27

    ah bon vous êtes un mort/vivant, bienvenue, le premier que je rencontre, moi je suis celui aux paupières closes et j’espère que de nos maux, des arbustes aux fleurs éclosent !



  • jeffjoubert jeffjoubert 9 octobre 2012 14:29

    La folle était là sous son arbre, tous les jours, et peu importe le temps. Elle attend quoi ? La pluie ? Un homme ? Un chien ? De la fenêtre de ma classe, je l’observais… Parfois l’oiseau venait se poser sur son épaule, immobile. J’aimais cet instant comme le vent dans ces cheveux qui barrait la route de ses yeux, et je l’invitais dans mes rêves de licorne. L’animal se jetait du ciel venant la chercher pour un galop dans les champs de primevères ou sa robe couleur d’alezan dansait la Rumba. Tiens, le vieux Charles passe devant elle sans la voir. Elle appartient au paysage. Quel âge a-t-elle ? Mille ans ! Dix ans… Son prénom est inscrit dans le tronc du chêne qui l’abrite des mauvais regards. Alice, je crois. Les oies sauvages tapissent l’espace du son de leur voyage, elles migrent vers l’ouest et crient leur joie de partir en vacance. Elle ne bouge pas. Est-elle morte ou en cire ? Je sais qu’ils fabriquent des gens, des faux plus vrais que nature… Sûr ce soir, je vais lui parler. Dans quelle langue ? Peut-être ne comprend-t-elle que le langage des signes ? Je vais écrire… Zut le maître m’envoie au tableau. Dehors, la belle femme ne dors pas, ne bouge pas. Elle est silence. Un passé sous silence. Pendant que l’on m’interroge je ne la vois pas ramasser l’escargot qui passait sous ses jambes. Elle le regarde dans sa main et le pose sur une branche. Quand, je reviens à ma place elle est statut offerte aux vents. Je donnerais bien six billes à celui ou à celle qui connaît son histoire. Mais qui ?

     

    Vous… Non…

     

    Dieu doit savoir… Mais comment lui parler à lui ?

     

    Je la regarde. Ils semblerait que je sois le seul à la voir. Un fantôme dans ce parc amère. Elle est ma sœur, ma mère et dessine des fleurs. Je la devine, lui parle et elle s’envole. Je la vois dans la cour de mes arrières pensées, rouge sang. Elle pleure du sang. Je nage dans ce mauvais rêve, en sueur. Je n’ai pas peur de lui livrer mes secrets. Elle attend que je grandisse pour m’emporter dans ses bagages. Je suis si petit et elle si reine. Elle est la mort, maintenant je le sais. Je pars… Elle me tient la main. Ensemble, nous quittons ce monde fait de tant de questions. Et vous ? Vous, oui ! Vous les avez les réponses ?



  • jeffjoubert jeffjoubert 8 octobre 2012 21:25

    je connais la psychiatrie, sujet ou cobaye, de l’abilify, merci pour ce message osé mais réflexion que je ne suis pas loin de partagé, eu une perte de contrôle et crise mystique, en effet, j’suis allé direct à l’asile, :)

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