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Joe Liqueur

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  • Joe Liqueur 15 juin 2013 17:54

    @ Augustule


    Merci pour ces précisions ; je vais mettre en lien vers votre commentaire dans mon dernier billet qui évoque ce problème. Je vois que sur le fond on est bien d’accord, ni Asselineau ni la grande majorité des adhérents et militants de l’UPR n’ont la moindre affinité avec l’extrême-droite identitaire. D’autant que celle-ci est souvent très intéressée par l’idée d’unité européenne (vous savez, « l’Occident »…), complètement à l’opposé de l’universalisme radical (disons jacobin) qui fait (selon moi) la grandeur de la France. J’étais à cette conférence au Local, je peux apporter le témoignage que vous évoquez et confirmer l’ensemble de vos propos. De mon côté, j’ai ressorti ce cadavre du placard parce que je craignais un peu le pire suite à l’affaire Clément Méric, vous voyez le tableau. Pour tout dire, je me dis qu’il aurait été largement préférable d’annuler au dernier moment… mais enfin, c’est sans doute un peu facile de dire ça trois ans après alors que je ne me suis jamais engagé dans la vie du parti au-delà d’une simple adhésion. En tout cas je n’ai aucun doute sur la bonne foi d’Asselineau et des militants qui avaient pris la décision de maintenir le rendez-vous.

    @ Tythan

    Il est inutile de t’excuser pour avoir indiqué ce lien vers mon blog dans ton papier ; encore une fois, j’assume ! Avec les réserves postées en commentaire sur ton site. Donc pas de problème…


  • Joe Liqueur 27 mai 2012 16:45

    @François Asselineau

    Merci pour vos réponses toujours très riches et instructives, et merci pour votre action politique exceptionnelle - je crois que le mot n’est pas trop fort.

    Permettez-moi deux petites remarques :

    -Un petit détail, il me semble que la conférence de presse de De Gaulle que vous évoquez s’est tenue le 15 mai 1962 et non le 13 mai (le 13 mai, c’est 1958…) ;

    -La légalisation de la consommation de drogues ne relève en aucun cas de l’« ultra-libéralisme » (ou de penchants « libéraux-libertaires » pour reprendre une expression à la mode…) et n’a strictement aucun rapport avec l’ultra-libéralisme économique ; c’est la simple défense des grands principes constitutifs des droits de l’homme, et en l’espèce des principes fondant les libertés individuelles, tels qu’ils ont été défendus et mis en œuvre en Angleterre puis en France, avec en particulier l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :

    "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.« 

    Puis d’ailleurs avec l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793, qui est assez proche du précédent :

     »La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ; elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait.« 

    Je sais bien qu’il s’agit là (hélas) d’un sujet clivant au sein du corps électoral français, mais je voulais juste attirer votre attention sur le fait que c’est un sujet tout à fait sérieux, au-delà du folklore assez navrant et vain entretenu par les militants du cannabis - cette soi-disant »drogue douce« qui serait juste cool et amusante… (je caricature, évidemment). En ce qui me concerne, je n’aurai jamais la légèreté d’affirmer que la drogue en question n’est »pas bien dangereuse« ou »moins dangereuse que l’alcool" (ce qui n’a strictement aucun sens, aucune pertinence, ni aucun rapport avec la question de fond) ; je dis simplement que les libertés individuelles, proclamées dans l’article 4 de la DDHC de 1789, doivent être garanties en toutes circonstances, et qu’il s’agit là d’une question politique lourde - plus lourde que les militants inconséquents de la cause ne le suggèrent bêtement par leur attitude légère, et sans doute à l’insu de leur plein gré.

    En ce qui me concerne, je suis adhérent de l’UPR depuis 2010, et je compte bien l’être encore en 2013. Bonne continuation !



  • Joe Liqueur 23 décembre 2011 14:40

    @ L’auteur

    Si vous ne connaissez par l’UPR, ce parti devrait vous intéresser. Son programme consiste avant tout à faire sortir la France de l’UE (donc de l’euro) et de l’OTAN.



  • Joe Liqueur 23 décembre 2011 13:25

    Félicitations aux camarades de l’UPR (et à son président) pour cette analyse implacable (je regrette seulement que l’on évoque les liens personnels entre Louis Aliot et Marine Le Pen : c’est tout à fait déplacé, et puis on s’en fout !).

    Il va de soi que l’on pourrait faire exactement la même analyse pour le programme du Front « de gauche ». Sans parler des billevesées moisies du genre « protectionnisme européen ». Je rappelle cet excellent aphorisme de Jacques Sapir (proche du Front « de gauche », et modérément eurosceptique, je sais…) : un pays peut avoir la souveraineté sans la démocratie, mais l’inverse n’est pas possible.



  • Joe Liqueur 11 juillet 2010 17:13

    Je n’ignore pas que le programme du NPA inclut cette proposition. Mais quant à moi je ne suis pas trotskyste, je ne milite pas au NPA ; je suis « seulement » un socialiste réformiste, partisan de l’économie MIXTE à répartition sectorielle et à dominante publique - et je suis par ailleurs adhérent UPR, ce qui relève soit dit en passant d’une logique implacable. Je préfère la « nationalisation », ou plus précisément le monopole d’Etat, à la « socialisation », parce que d’une part c’est plus clair pour tout le monde, et que d’autre part l’Etat appartient en tout état de cause aux citoyens, du moins dans la mesure où il existe un système démocratique, et dans la mesure où ce système est réellement utilisé par les citoyens. Car la démocratie, c’est comme un vélo, s’il n’y a personne dessus pour pédaler, ça ne tient pas debout très longtemps. La preuve !

    Je crois qu’aujourd’hui, pour un citoyen français, il n’y a que deux façons d’être « vraiment de gauche, bordel » :
    -Si on est révolutionnaire, cela consiste à militer au NPA, ou à Lutte Ouvrière, ou dans toute autre mouvement d’inspiration trotskyste, léniniste ou autre.
    -Si on est réformiste, cela consiste à militer à l’Union Populaire Républicaine (UPR), tout en préparant la (re)naissance d’un nouveau parti (réellement) socialiste et réformiste.

    A bon entendeur… salut camarades.







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