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Johan

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Dans l'éducation. Diplômé en Droit des Affaires et en Métiers de l'éducation et de la Formation, ancien animateur (centres aérés et colonies de vacances).
Très curieux, passionné. Aimerait promouvoir l'esprit critique et la réflexion via des médias citoyens comme Agora, et développer une vie étudiante moins superficielle par un engagement associatif.

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  • Premier article le 21/04/2006
  • Modérateur depuis le 19/06/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Johan Johan 16 février 2010 15:19

    Pour compléter votre commentaire, il convient de dire aux lecteurs habitués au Manu Larcenet de Fluide Glacial qu’il ne se limite pas aux aventures délirantes de Bill Baroud.

    En gardant un sens de l’humour indéniable, cet auteur a démontré sur plusieurs séries une sensibilité remarquable et un questionnement aigu sur des thèmes comme la transmission et l’identité. Outre le Combat Ordinaire, à la fois engagé, poignant, véridique, intime et digne, je recommande également Le temps de Chien.

    Merci à l’auteur de l’article de m’avoir informé de cette nouvelle série qui retiendra toute mon attention.

    Cordialement.


  • Johan Johan 2 février 2010 00:04

    Excellent article.

    Ce qui énerve Revel, c’est que Taddei propose une émission qui fonctionne sur le principe d’Agoravox. C’est à dire que l’on laisse les invités être acteurs du débat sans mettre systématiquement son grain de sel dans un débat d’opinion.

    L’équipe d’Agoravox ne vient pas contredire toutes les thèses défendues dans le respect de la loi. Elle laisse les commentateurs d’opinions différentes enrichir un débat argumenté.

    Cela explique peut-être l’aversion profonde des commentateurs « légitimés » pour le net. Et la stérilisation de la réflexion dans nos médias.


  • Johan Johan 14 novembre 2009 01:05

    @ Vincent Bernard

    Merci de votre réponse.

    La titrisation me préoccupe sur deux points.

    Tout d’abord, la question de la création monétaire par les banques. Ceci constitue selon moi une prérogative exorbitante qui n’a pas en soi déclanché la crise, mais qui a abouti au credit crunch que nous avons subi. Les ratios prudentiels qui l’encadraient sont très facilement contournables par titrisation. Je pense que les banques ne devraient pas pouvoir trop « diversifier leurs risques », justement. Leur métier consiste précisément à l’apprécier, et en cela elles jouent un rôle essentiel dans notre système et justifient leurs profits ainsi.

    Deuxième point contre la titrisation, à rapprocher de la question de l’appréciation des risques, est le niveau très élevé d’asymétrie d’information concernant les titres. Je crois que la puissance publique a un rôle à jouer ici aussi.

    Le marché bancaire présente de fortes barrières à l’entrée et est extrêmement imbriqué dans le reste du tissu économique. En outre, c’est un secteur stratégique. C’est pourquoi les mécanismes classiques de responsabilité civiles et pénales sont certes essentiels, mais insuffisants : on ne peut pas se contenter de laisser couler les fautifs et de punir les responsables en attendant qu’un autre acteur prenne rapidement le relai.

    Je suis bien conscient de tous les mécanismes de contournement des législations qui sont ouverts aux entreprises, en particulier dans une économie ouverte et relativement peu régulée internationalement. Il n’en demeure pas moins que l’état actuel des choses n’est pas satisfaisant.


  • Johan Johan 9 novembre 2009 20:01


    "Conclusion : retrouver les bases libérales du droit

    Faillite, principe de responsabilité personnelle pour faute, et jugement sans concession de l’honnêteté des actes passés : ce sont les bases de la régulation libérale des marchés.« 

    Je suis tout à fait d’accord avec cette remarque. C’est la moindre des choses. Et je pense également que vu les moyens exorbitants de contournement des mécanismes de régulation à disposition des entreprises, c’est aujourd’hui le levier prioritaire sur lequel nous devrions fonder notre politique économique.

    Ceci dit, lorsqu’il considère qu’une intervention pour sécuriser le reste de l’économie passant par un échange »capital contre résorption des dettes« , je comprends »nationalisation". Et cela, c’est un autre levier politique de régulation que la simple régulation marchande.

    Enfin, je pense que les mécanismes de contournement de la loi doivent être réduits en limitant drastiquement les possibilités offertes aux financiers, dont la titrisation. C’est le préalable indispensable à une régulation plus complète. En attendant, les mécanismes de responsabilité civile (réparation, à envisager au sens large), pénale (peine de prison, interdiction d’exercer une responsabilité économique d’envergure et politique) et économique (faillite) doivent jouer à plein.


  • Johan Johan 29 décembre 2008 16:22

    Loin de moi la prétention de pouvoir juger le fond de cet article, mais je vous remercie de nous avoir donné un peu de grain à moudre.

    Johan