• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

John McLane

John McLane

Merde ! Je suis tombé amoureux de Judy Garland !

Tableau de bord

  • Premier article le 13/06/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 169 17
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • John McLane John McLane 8 décembre 2009 13:41

    J’avoue que la connerie de Zen m’a fait marrer. Quand j’ai cliqué sur le lien, je n’ai pu m’empêcher de retenir un éclat de rire. C’est du second degré tout cela, hein...



  • John McLane John McLane 21 août 2009 15:11

    « Tarantino n’a effectivement que la vengeance aux lèvres comme vertu et culture principale : c’est dire la faiblesse de sa pensée et en quoi il n’a pas à servir de modèle dans ce bas monde. »

    L’importance du thème de la vengeance dans l’oeuvre de Tarantino n’est en rien une quelconque « faiblesse de sa pensée » mais témoigne du respect du metteur en scène pour les séries B et Z qu’il admire et recycle génialement. En effet, si on y regarde de plus près, la plupart des westerns spaghettis, des films d’arts martiaux de la Shaw Brothers, des films sur la Seconde Guerre mondiale que citent Tarantino dans ses oeuvres, ne proposent pratiquement que des intrigues basées sur une vengeance. C’est le cas de deux films cités dans l’article : Il Etait une fois dans l’ouest, bien sûr, et Les Douze Salopards dans une moindre mesure (une poignée d’hommes se venge contre toutes les formes d’autorité de ce bas monde, notamment militaire et politique). Bref, ce poids de la vengeance n’est pas une question de culture et de vertu ; c’est une question de cinéma, tout simplement. La vengeance est un thème sacrément cinématographique et Tarantino le prouve une fois de plus avec Inglourious basterds.

    Lequel est d’ailleurs un grand film. Grand film populaire qui est bien parti pour cartonner, vu l’excellent bouche-à-oreille dont il bénéfice. Hier, à la fin de la séance, la salle, quasiment pleine, a applaudi allègrement, chose que je ne me souviens pas avoir vue une seule fois dans ma vie. Avec ses scènes fortes, ses dialogues brillants, la finesse de son humour, sa structure ingénieuse, Inglourious Basterds mérite amplement ce succès qui se dessine.



  • John McLane John McLane 14 août 2009 16:22

    @ amonpetitavis

    Ah bon ? Ben il fallait la déceler l’ironie, hein ! La prochaine fois que vous ironisez, je vous invite à placer davantage de signaux qui permettront de saisir le second degré de vos paroles. Toutes mes excuses pour vous être rentré dedans, en tout cas.



  • John McLane John McLane 14 août 2009 14:54

    « Benji27, je vois que vous êtes parfaitement dans l’esprit de Mai68, c’est-à-dire le « je jouis quand je veux, avec qui je veux et ou je veux ». Continuons comme ça et l’on arrivera à faire un darwin à l’envers. Après des millénaires de différenciation du singe, l’Homme tendra à se rapprocher du singe. La libération sexuelle étant parfaite lorsque nous n’arriverons plus à faire la distinction entre un homme et un bonobo. »

    En lisant ces lignes éblouissantes, je dirais plutôt que c’est en laissant des petits réacs frustrés cracher leurs invraisemblables conneries qui font honte à l’intelligence humaine, que nous n’arriveront plus à faire, un jour ou l’autre, la distinction entre un homme et un bonobo.



  • John McLane John McLane 30 juin 2009 17:22

    « la loi de 1905 n’interdit pas les signes religieux dans les espaces publics »

    Sûrement que si ! Là encore, il faut vous mettre au courant. La loi de la séparation des Eglises et de l’Etat, ce n’est pas juste la mise à distance de l’église catholique. Elle organise aussi la vie en communauté autour de tout un tas d’applications concrètes. Par exemple, les fonctionnaires n’ont pas le droit de porter les vêtements religieux. De même, les signes religieux sont interdits dans les écoles publiques (loi de 2004, approuvé par la Cour européenne des droits de l’homme).

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Culture Musique






Palmarès