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Derniers commentaires

  • Par Jolandar (xxx.xxx.xxx.39) 22 janvier 2008 12:57
    Jolandar

    Histoire de faire le concensus :

    Vous ne savez rien que ce que l’on vous dit par médias interposés. La construction d’une image publique se fait par l’histoire, les médias et les perceptions cognitives. Que l’on arrête de dire celui là est pire que celui là. Que l’on se base sur tel ou tel chiffre cela ne veux rien dire, on fait dire ce que l’on veut à un bilan (Lénine, Marx, Louis XIV ou Frèche).

     

    Alors voilà, Frèche, est un inconoclaste, c’est son rôle et il le joue bien. Arretons les lutte mémorielle qui ne veulent rien dire, et considérons bien qu’il s’agit d’un jeu médiatique et rien d’autre !

  • Par Jolandar (xxx.xxx.xxx.85) 19 décembre 2007 21:11
    Jolandar

    Bonne analyse, bon contenu.

    Le seul problème de cet article et à mon sens pas des moindres est que la liste non exhaustive mais néanmoins hilarante inclue dans certains cas certaines formations que par mégarde (ou méconnaissance) vous avez jeté avec dédain et négligence mais néanmoins majesté, dans votre sac à déchets.

    Je ne prendrais qu’un exemple, vu qu’il me touche personnellement, tout en regrettant encore une fois votre méconnaissance et le fait que vous n’ayez pas cherché plus avant les débouchés que chaque formation propose.

    Je prends donc l’exemple du master2 professionnel : Politique publiques en Europe.
    — > Cet enseignement est notamment dispensé à l’Institut de Sciences Politiques de Strasbourg, formation à laquelle j’appartiens et Master auquel je me prépare activement.

    Les débouchés sont bons, et si votre recherche avait été un tant soit plus poussée, vous auriez pu apprendre que ce master est une référence dans les milieux de la formation européenne.

    S’arrêter à la facétie d’illustres universitaires en matière de dénomination de formation n’engage que vous. Courir sur une vague de dénonciation en bloc me choque moi. Enfin, ce constat étant fait, je n’enlèverai rien aux qualités de cet article. Il y a un problème de communication, c’est un fait. Et je compléterai aussi par le fait que le déficit total d’engagement du corps universitaire à pousser les étudiants à envisager à long terme, par des solutions viables et non pas chimériques, une orientation solide est une véritable catastrophe pour notre génération d’étudiants.

    C’est dit !

  • Par Jolandar (xxx.xxx.xxx.137) 12 octobre 2007 10:55
    Jolandar

    Je trouve cet article intéressant cependant il néglige un aspect de la problématique. L’analyse comparative d’une législation étrangère n’est pas synonyme d’intégration dans l’ordre juridique interne. La parfaite intégration du processus communautaire d’unification du droit, ne doit pas faire oublier que ce processus est contrôlé et suppose un cadre normatif et juridictionnel propre.

    De fait, l’argument qui est de faire référence aux droits et législations étrangères comme preuve irréfutable de notre retard et de notre sous-développement juridique est selon moi erronée. (Cf. Xavier Darcos et ses propos sur les tests ADN à l’étranger et plus particulièrement sur l’Allemagne.)

    Sur la forme donc, la transposition d’un droit ou même l’inspiration que l’on peut tirer d’une telle législation (puisque c’est le cas ici) ne peut se faire sans contextualisation d’une hypothétique transposition de ce même droit. Pour faire simple, pour transposer une mesure étrangère, il faut que ca colle avec le socle juridique national. Ce socle incluant une culture juridique basée elle même sur des critères sociologiques, politiques et idéologiques. Dans le cas de figure présent, la compatibilité est toute relative.

    Sur le fond de la mesure maintenant, il n’est pas évident de déclarer de but en blanc que la mesure est mauvaise. Mais deux critères fluctuants empêchent son application chez nous. Premièrement une trop grande liberté d’interprétation des dispositions de la loi. Qui permettrait on le sait bien, une marge de manœuvre (trop) importante pour toute cour de justice. Le phantasme du gouvernement des juges n’étant jamais loin, il convient de circonscrire à la base toute dérive possible, se basant sur une marge interprétative certaine.

    Le deuxième problème est un problème d’ordre plus général. Pour ou contre une ouverture de nos frontières ? La première précaution est selon moi de démentir formellement l’idiome : étrangers = vol du travail des français. C’est idiot, mais bien présent à la majorité des esprits français. Pour faire simple : Les emplois pris par ces immigrés sont bien souvent dans des secteurs fortement demandeurs de main-d’œuvre. L’emploi crée la croissance ne l’oublions jamais. La deuxième précaution est celle de démonter l’amalgame fait sur les étrangers, comme ces hommes et ces femmes qui viennent creuser le déficit de la sécurité sociale ou creuser la dette française. Encore une fois, les mesures prisent depuis fort longtemps limitent l’accès au soin des sans papiers (il faut le savoir.) de fait, l’incidence des ces "non-actifs sans papiers" est relativement minime. De fait, il s’agit à mon sens d’une instrumentalisation de l’immigration. Il est beaucoup plus simple d’attaquer le problème dans la représentation mentale de l’électorat (ou en tous cas ce qu’ils croient comprendre du problème) que de le traiter en profondeur. Une politique d’insertion en profondeur, avec de forts investissements serait à n’en pas douter beaucoup plus bénéfique pour le pays qu’une simili mesurette visant à restreindre l’accès à l’eldorado européen.

    Donc il n’y a pas à mon sens à comparer si l’herbe est plus verte chez le voisin. Une bonne comparaison est une comparaison qui se base sur un tout et non pas sur l’objet seul de la comparaison. Cette mesure est simplement inadaptée pour notre pays.

  • Par Jolandar (xxx.xxx.xxx.66) 20 juillet 2007 12:04
    Jolandar

    Autant de commentaires, il serait presque vain de rajouter sa pierre ! Mais cependant pas toujours... Pour ma part à la différence des mes chers collègues journaleux 2.0, je suis en allemagne et regarde donc (sur Eurosport.de) le tour de France en allemand...

    Quelle ne fut donc pas ma surprise lorsque pendant la première étape la ZDF passa un sujet de 30 minutes sur le dopage, plus récemment un plateau invitait un groupe de jeunes à l’initiative d’un groupe de jeunes cyclistes contre le dopage. Fignon parle du vélo en allemagne en comparant les effets d’un arrêt de retransmission du football. La bicyclette qui tourne en rond dans sa tête lui aurait il fait oublier que l’Allemagne est le pays du vélo en Europe ? Nos pauvres efforts en France sont dérisoires en comparaison avec les milliers de km de pistes cyclables, de groupes communaux de cyclisme etc. La focalisation médiatique sur les problèmes du dopage sur les chaînes nationales fait prendre conscience de cet intérêt pour la question sportive, mais surtout in extenso l’intérêt d’une population qui suit cette course, certainement plus qu’en france, ou en tous cas pour des motivations différentes et donc qui ne tolère elle même pas que le sport qu’elle pratique et qu’elle admire puisse être entaché par des irrégularités. Vous savez, on dit beaucoup de choses de france sur l’Allemagne. Par exemple qu’Ulrich était le héros germanique que les foules allemandes portaient aux nues. Quand j’ai parlé de lui à des amis au début du tour, tout le monde m’a exprimé son dégoût et le fait que le dopage est la pire des choses dans le cyclisme.

    Donc pour conclure et ne pas trop s’étendre. Je pense que l’article écrit manque cruellement de plusieurs choses. Premièrement d’un éclaircissement sur les faits et informations qu’il traite. Ce n’est pas un travail sérieux que d’écrire un article sans connaître vraiment de quoi il retourne dans les faits. Sinon on vire dans l’article critique, pseudo politique, et à ce moment là on fait des erreurs car le but premier était d’écrire un article sérieux et non politique. La méthode et le ton n’y sont pas. Mais bien pire, des vieux relents de discussions de comptoirs se mêlent à l’écriture et forment un amalgame nationalo-débillo poujadiste. Donc, nécessité de faire un peu attention.

    Comme écrivait Orkan beaucoup plus haut, cette décision est courageuse. L’exceptionnalité d’une telle décision, vu les enjeux financiers qu’elle bouscule, reste un modèle d’éthique et d’engagement. Parce que les télévisions savent que les cyclistes allemands sont déçus des 3 derniers tours, avec trois soupçons de dopage à la première place, et bien elles ont pris une décision cohérente, pleine de sens, de courage, et qui je crois, nous faut saluer pour le fait qu’elle atteste d’un engagement qui est le notre, journalistes libres !

  • Par Jolandar (xxx.xxx.xxx.176) 10 juillet 2007 12:38
    Jolandar

    Quelle infamie, toute cette belle tradition mise à mal par des technocrates ! Enfin, heureusement, l’Europe n’a rien à craindre, la suisse est là pour nous défendre !

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