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José

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Derniers commentaires



  • José 8 janvier 2008 22:59

    On a pas beaucoup besaancenot lors du CPE et du CNE votés à l’assemblée ? smiley Je rêve de lire des trucs comme ça ! Franchement on ne doit pas vivre dans le même milieu, car dans mon milieu a moi, ouvrier, syndicaliste, c’est plus que des gars comme lui que l’on entend. Le PS, a disparu depuis longtemps du militantistisme de base en usine et dans les sections syndicales !

    Les idées de Besacenot date des années 1950 ? Le capitalisme est bien plus vieux, l’exploitation de l’homme par l’homme est hors d’age, l’asservissement du peuple pour enrichir une minorité depuis toujours...



  • José 8 janvier 2008 19:57

    C’est sur ! Et comme on ne pourrait rien, sois disant, pour faire pour s’attaquer « aux revenus extremes », mais tout pôur s’en prendrer aux plus faibles, alors attaquons nous aux travailleurs. Après tout, c’est bien ce que fait sarkozy, non ?

    Allez, donnez moi un cheminot pour que je lui marche dessus ! Lagardère, forgeard et les autres, laissons-les dormir, exploiter, voler, accumuler, tranquille..., mais pas le cheminot, s’il vous plait, pas l’instit fonctionnaire, eux, marchons leur dessus !

    SAuf que... 10 % d’individus détiennent 80 % des richesses, et ils sont pas cheminots et moi je me résoudrait jamais a accepter une société ou certains ont le droit d’accumuler tout pendant qu’un enfant meurt de faim toutes les secondes sur la terre.

    On changera la vie de la majorité de la population le jour ou répartira mieux et plus équitablement les richesses alors que même si on se répartissait le salaire des cheminots (mais pourquoi eux bon sang, vous avez pris un train dans le crane un soir de délocalisation intense ? ) on aurait pas de quoi manger trois cacahuètes en plus.

    Enfin, je suis contribuable autant que vous et fier de payer des impots pour que l’école, l’hopitale etc... soit publique et ouverte à tous quelquie soit le revenu, et je préfère que mes impots aillent au service public plutot que dans dans les énormes cadeaux qui sont fait aux puissants de ce pays. Epinal ?

    QUant aux orphelins qui sont jetés dans la rue, il y en a tous les jours, licenciés, mis dans la misère uniquement parce que quelques actionnaires ont décidé que ça leur rapporte certes beaucoup, mais que ça rapporterait encore plus à leurs pommes avec un peu plus de monde au chomage. Money is money. Aloirs... ça me fait même pas rire !

    Bon, allez, je m’en vais car ma femme fonctionnaire institutrice privilégié rentre à la maison. Elle va adorer ce débat. Comme elle a, bien entendu, rien glandé de la journée en bon fonctionnaire qu’elle est, cela va l’amuser. On l’aime tellement cette france sarkozyste !



  • José 8 janvier 2008 11:19

    Sarkozy est plus que conciliant avec lui même surtout, en témoigne ces 200 % de hauss des salaires et le luxe indécent dans lequel il se pavane pendant que les salariés, qu’ils soient du privé (comme moi) ou fonctionnaires (comme ma femme, institutrice de son état, travailleuse courageuse, qui ne compte ni son temps ni sa peine, et mal payé) en bavent pour joindre les deux bouts.

    Et puis moi, ouvrier du privé, j’aime le service public, l’école publlique pour tous, les hopitaux ou on me soigne (peut-être plus un jour, vu le chemin que ça prend) même si je ne suis qu’un ouvrier.

    Quand aux cheminots, qui ne sont pas des fonctionnaires, merci à eux de faire leur métier avec passion toute l’année de nuit et de jour, et de défendre le service public, et merci à eux de faire parfois grève (et de perdre leur salaire) quand d’autres ne le peuvent pas pour défendre les intérêts de tous. On aura besoin de vous dés 2008 quand ils vont vouloir augmenter encore les annuités de retraite à... tous !

    Les nantis ? 10 % d’individus détiennent plus 80 % des richesses du pays. Ils ne sont ni travailleurs du service public, ni cheminot. Nous, tous, les autres, on se partage les 20 % restants, tout en sachant que parmi ces 20 % il y en a qui ont encore beaucoup (et ce ne sont toujours pas ni des cheminots ni des travailleurs du public) et d’autres rien ou pas grand choses.

    Les privilèges exhorbitants ? Tiens, bizarre : je n’ai pas vu un cheminot dans la jet-set, Carla Bruni n’a pas choisi un postier comme amant, et sarkozy ne s’est pas amouraché d’une institutrice. Le hasard, sans doute...



  • José 8 janvier 2008 10:25

    J’ai trouvé besancenot très bon et très explicatif. Il a très concrètrement expliqué en autre comment il est tout a fait possible de man,itenir le niveau de retraite qui existait pour tous avant 1993, la santé pour tous avec la sdécurité sociale et comment aussi financer une vraie hausse du pouvoir d’achat par les salaires. De plus il a fermé le bec a ceux qui, tels des perroquets, répètenet ciomme ces journalistes à n’en plus finir qu’il n’y a que 3 solutions pour les retraites (augmenter les cotisations, les annuiités, baisser les prestations). Et oui, il y en au moins une autre : répartir mieux les richesses créées (la répartition des richesses s’est dégradé de 1O points en 25 ans en faveur du capital !).

    Quant à la sempiternelle phrase (mise en copier/ Coller ?) que l’on ressort à chaque article sur Besancentot : « Une posture un peu facile pour une formation politique toujours contestataire, mais jamais gestionnaire », il faut croire que personne n’écoute ses réponses.

    Il a pourtant expliqué que la « révolution démocratique » c’est obtenir plus de 50 % des voix sur une partie de ces idées là, et à partir de là d’aller au gouvernement avec d’autres pour les appliquer !

    Donc gérer oui... mais pas pour faire n’importe quoi, pas pour faire le contraire de ce que l’on dit, pas pour se faire élire sur la base de la hausse des salaires pour tous puis n’augmenter les revenus que des riches par exemple, si vous voyez ce que je veux dire... Pas, non plus, pour aller au pouvoir pour seulement être au pouvoir (là, ce ne sont pas hélas, les candidats qui manquent) !

    Pourquoi voulez vous que des gens comme Besancenot qui défendent des idées totalemnt différentes que celles que l’on nous applique depuis des lustres aille « gérer » pour faire la même chose que les prédécesseurs, la même politique en faveur des puissants et contre le peuple ?

    Vous voulez qu’il fasse comme d’autres l’on fait avant lui, le contraire de ce qu’il préconise, c’est ça votre conception de la politique ?

    Vous ne trouvez pas plus « démocratique » de gagner la bataille des idées d’abord et d’aller au gouvernement quand le peuple demandera l’application de ces idées, au moins pour partie d’entres elles ?

    Vous ne trouvez pas qu’il y a suffisamment de candidats qui se battent au portillon pour aller prendre des postes pôur faire la même chose que les autres, uniquement parceque le pouvoir ça permet de cotoyer des personages importants, vivre dans un certain luxe, et renconter des carla Bruni ?

    Rassurez-vous quand même, le jour ou la majorité du peuple français se prononcera pour que l’on touche à la sacro sainte répartition actuelle des richesses qui étouffe le peuple, pour que l’on démocratise une société ou 10 % d’individus détiennent plus de 80 % des richesses, ce jour là, Besancenot et d’autres travailleurs iront « gérer ». A bientot ?



  • José 24 novembre 2007 23:58

    D’abord je vous re-dis que le mot résistance est un mot que l’on peut utiliser pour toutes les formes de résistance (voir larousse, robert ou autre, bref tous les dictionnaires de la langue française) et en particulier à celle contre le politique entièrement tournée pour les riches que fait sarkozy.

    Vous associez « résistance » a la seconde guerre modiale (ou, par parenthèse, de nombreux syndicalistes ont résistés et sont morts) c’est votre interprétation à vous, mais ce n’est qu’une interpétation, et cela n’a rien à voir avec la langue française. Moi, résistance me fait penser plutot aux résistants de la commune de paris (1871) massacrés par les versaillais pour avoir défendu les valeurs de justice, d’égalité et de fraternité.

    Votre association avec la résistance durant l’occupation n’est cependant pas inintéressante, dans la mesure ou ce sont les résistants (et en particulier les très nombreux syndicalistes et progressistes qui composés cette résistance) qui ont imposé les retraites et la sécurité sociale... que sarkozy est entrain de détruire !

    Vous me parlez des socialistes ... Mais qui a défendu ici les socialistes et est-ce l’objet de la discussion que vous avez lancé ? Non que je saches. Le PS actuellement est effectivement très prés de la droite sur cette question des retraites pour une seule et bonne raison : ils ont renoncés , eux aussi, tant soit peu qu’ils l’aient voulu un jour, à modifier la REPARTITION DES RICHESSES qui est la seule façon de satisfaire les besoins de la majorité de la population... contre les pouvoirs de la toute petite minorité (10%) qui détient tout.

    Mais vous avez probablement un don de voyance puisque vous me donnez le résulat d’un référendum qui n’a pas eu lieu (comme le oui que l’on donnait partout vainqueur au dernier référendum alors que le non l’a emporté... vote bafoué des deux pieds par Sarkozy !!). Mais UMP + PS pour le OUI.... cela a quand même fait NON au référendum dernier !!

    Je maintien que l’on peut établir l’égalité avec les 37,5 pour tous et que cela coute financièrement moins que les 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux aux riches de l’été dernier. je maintien de plus que c’était l’objectif (égalité par le haut pour les retraites) que c’était fixé le conseil de la résistance... puisque vous semblez vous interesser beaucoup à eux.

    Je maintien en outre (car il n’y a pas que les annuités) que l’indexation des pensions sur les prix (indice bidon) au lieu des salaires est entrain d’appauvrir gravement les retraités (à l’exception du régime spécial des présidents chirac (30000 € par mois) Sarkozy (déjà 25000 € par mois d’assuré) et des députés auquel on ne touche pas !) tout comme le calcul scandaleux sur les 25 années au lieu de 10.

    Il y a des économistes, comme JM Harribey, qui ont expliqué comment on pouvait financer les retraites et l’assurance maladie en écorchant a peine l’argent facile qui dort chez nos grands richards. Mais, c’est sur, c’est pas JP Pernaut qui les fait passer dans son « JT » de propagande sur TF1 (nous, on pas de TV et de médias... ils sont tous entre les mains des mêmes !)

    Pour ce qui concerne la solidarité, sachez que j’ai 56 ans, que j’ai commencé à travailler à 14 ans, et que pour ce qui concerne les annuités c’est a mes fils et aux plus jeunes en général que je pense. C’est eux qui sont les plus sacrifiés par ces remises en cause au nom du profit roi.

    Aujourd’hui, sur les retraites comme sur l’assurance maladie, l’objectif est de faire payer aux ménages ce que nos aïeux (et le conseil de résistance) avaient réussit a a faire cotiser aux employeurs (un tout petit peu de resistribution des richesses). Et cela engendre de plus la misère, car, malheur a celui qui ne pourra pas se payer sa retraite et sa couverture santé privée !

    Les franchises médicales du 1ER janvier 2008, vont priver d’accés aux soins de nombreuses personnes qui économiseront car ils ne peuvent pas payer : smicards, sous smicards, autour du smic etc... Elle est belle et fraternelle la vie que l’on nous propose... à l’opposé de celle défendu par le... conseil de la résistance !

    Enfin, sachez que lorsque je parle des salariés, je parle des salariés et des travailleurs en activité ou au chomage. je n’ai jamais dit, moi, que les chomeurs étaient des assistés ou des fainéants comme un président que vous connaissez bien. Et la retraite concerne les salariés qui ont un emploi et ceux qui n’en n’ont pas. C’est tous ensemble qu’on s’en sortira.

    Mais, selon, moi, vous avez raison sur au moins un point, tout cela n’est qu’un préliminaire : lorsque tout le monde sera a 40 ans et que le gouvernement va vouloir nous faire aller vers plus (dés 2008) : on sera tous concernés (public / privé) en même temps. Et la seule solution, pour nous défendre, nous, c’est la grève générale !

    Merci à mon grand père de l’avoir fait en 1936 (bloquage du pays) et de nous avoir ainsi laissé les congés payés, que les patrons et les réactionnaires de l’époque ne voulaient pas lacher car, disaient-ils (déjà...) : « on ne va pas payer des gens à ne rien faire ! ». Beaucoup « d’usagers » (a croire que nous, nous le sommes pas) devraient y penser lorsqu’ils seront en vacances...







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