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José Peres Baptista

José Peres Baptista


Tableau de bord

  • Premier article le 30/05/2005
  • Modérateur depuis le 02/11/2005
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Derniers commentaires


  • José Peres Baptista José Peres Baptista 12 juillet 2007 13:55

    Bernard,

    L’audience c’est le profit. ;)

    L’asymétrie dont tu traites dans ton article est le reflet de l’accroissement des écarts de revenus entre les catégories les moins aisées et les plus privilégiées. Le piège attendant ces dernières, mais elles le savent, étant de laisser trop de temps aux premières.


  • José Peres Baptista José Peres Baptista 12 juillet 2007 13:23

    C’est un bel article, Bernard.

    L’état de l’information dans nos pays, occidentaux dits civilisés, est une résultante de la spirale d’emballement économique, ou ce qui est défini par certains milliardaires américains dont Warren Buffet, comme le « turbo-capitalisme », à différencier du « national-capitalisme » (concept qui t’est cher).

    Il ne s’agit plus pour les entreprises, dont celles de presse, d’être rentables mais d’être profitables. Pour ce faire, elles produisent l’information qui a le moindre cout. Nous sommes donc abreuvés d’informations pas chères et on en a pour notre argent, pas plus. Pour le citoyen lambda, obtenir l’information sérieuse, enrichissante et permettant de se forger une opinion, représente un cout certain, en efforts et en temps.

    L’énergie que ne dépensent plus les médias est ainsi transférée vers le demandeur. Rien d’étonnant ensuite à ce qu’elle trouve moins preneur. Ce qui résulte donc tout simplement des règles économiques apparait alors parfois comme une volonté délibérée de cacher l’information, comme tu l’écris. Si l’on ajoute à cela l’interdépendance entre la politique et l’information on aboutit alors à, sinon de la censure, pour le moins de l’auto-retenue. Le résultat, paradoxal, est que ceux qui disposent d’informations sont soient ceux qui ont les moyens d’agir mais n’usent pas de leur influence soient qui n’ont aucune influence publique mais ont le temps de les rechercher.

    Pour être spécieux, je pourrais conclure ce commentaire de la façon suivante :

    - Le temps c’est de l’information.
    - L’information n’est plus de l’argent.
    - Le temps n’est plus de l’argent.


  • José Peres Baptista José Peres Baptista 1er mai 2007 22:28

    C’est effectivement une des collusions que je crains. En lisant ses statuts l’on comprend mieux à quel point c’est un système inspiré de la machinerie d’entreprise et non de la politique.

    Avec un chef dont le langage est passé du nettoyage à l’éradication puis à la liquidation, je n’aime pas l’allure de l’entreprise France par Nicolas Sarkozy.

    Je ne fais aucune attaque personnelle, je m’inquiète sur un appareil.


  • José Peres Baptista José Peres Baptista 1er mai 2007 21:24

    C’est le fonctionnement même du parti qui pose problème. Ceux qui ne seront pas de la tendance du chef seront anonymes. Rassemblés peut-être mais anonymes. Ils n’existeront plus.


  • José Peres Baptista José Peres Baptista 1er mai 2007 20:23

    Mon commentaire au-dessus était pour vous ExSam, merci encore.







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