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Jost Vincent

Jost Vincent

Enfant du dernier quart du douloureux XXème siècle, j’ai grandi en accompagnant le boum technologique. Du vinyle au CD, du courrier au courriel, des classeurs aux disques durs ou du livre aux cultures électroniques, je croyais évoluer.
 Jeune on m’a souvent reproché ma sale écriture. Et finalement, c’est peut-être pour cela que j’écris encore aujourd’hui ; pour compenser les apparences, je me suis attelé à m’occuper du sens. Trop réaliste pour pouvoir apprécier la nature humaine, je choisis pour exutoire de m’évader vers l’imaginaire. Dans un premier temps, je me suis essayé à des textes comportant des rimes, puis vinrent Baudelaire, Ronsard, Senghor, l’Amour et la Poésie... 

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  • Jost Vincent Jost Vincent 19 août 2009 22:12

    Étrange comme il est encore possible d’émettre des jugements de valeurs pour les juxtaposer à des valeurs pécuniaires.

    La maison d’édition telle qu’elle existe aujourd’hui est une entreprise qui doit vendre. Son objectif n’étant plus de produire du livre de qualité, mais du livre qui va être vendu.

    Bien sûr, vous me direz qu’elle fabrique du livre « à vendre » pour pouvoir aussi produire du livre d’art où elle va se permettre de perdre un peu d’argent.

    Oui, les personnes comme moi qui s’auto-éditent sont des personnes qui n’ont pas été reconnues par ces maisons comme étant potentiellement vendables. A cela il existe plusieurs raisons.

    La première est qu’ils ne sont en effet pas vendables. Pas vendables parce que ne correspondant pas à ce que recherchent ceux qui payent, parce que simplement leur écrits sont sans intérêt comme vous le dites ou parce que le sujet de leurs écrits ne correspond pas à quelque chose de révolutionnaire.

    Une autre raison, est aussi que l’auteur, comme moi par exemple, se sait non conforme aux attentes du grand public et donc, il ne s’est jamais tourné vers la grande édition et se contente de se faire plaisir et de faire aussi plaisir aux quelques amateurs qui aimeront ses vers.

    Les maisons d’éditions sont le vecteurs culturel du grand public, et le grand public est ce mouton qui aime se croire dans le vent car il connait ce qu’il « doit » connaître.

    Mais là je ne fais pas de jugement de valeur, je constate.

    Donc pour moi, finalement, je dis que OUI, les maisons d’éditions continueront à éditer pour tous. Mais NON, elles ne font pas le tri, ne recherchent pas l’art, elles veulent faire du fric dans une société de fric et continueront à gagner du fric.

    Pour ce qui est de l’art, laissez donc les artistes en faire et sachez que la meilleure récompense qu’un artiste puisse avoir, c’est qu’il soit lui même fier de ce qu’il a fait. Après, c’est du blabla de salon et autres...

    http://www.inlibroveritas.net/







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