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Juan P Branco

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 02/10/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Juan P Branco Juan 30 décembre 2008 16:49

     c’est drôle, je vous incite à dialoguer, à poser vos arguments, et vous répondez encore et encore par des attaques personnelles. Vous ne savez rien de moi, ni moi rien de vous. Alors évitez, évitons, les jugements personnels et stériles. Le sujet de cet article, ce n’est pas moi, ce sont les autres passagers qui ont non seulement accepté que l’on expulse quelqu’un dans le même avion que le leur, mais aussi que l’on menotte un passager qui "osait" refuser de rester dans le même vol.

    Et si l’on débattait sur l’opportunité de mélanger déportations et voyages de plaisir, que ce soit au niveau de la décision étatique que de l’acceptation intéressée des compagnies aériennes ? Et si l’on débattait sur le fait que 25000 expulsions de ce genre, parfois beaucoup plus violentes, 80 vols par jour, c’est peut-être un coût humain et matériel inconsidéré ? Et si l’on se demandait pourquoi l’on commence à distribuer dans les aéroports des feuillets prévenant les personnes des risques légaux d’une opposition à une expulsion ? et si cela révélait une tentative d’étouffer des poussées citoyennes qui se sont multipliées, mais à laquel on oppose l’inamovibilité de "l’acte administratif", de l’arbitraire ? 

    Et si vous vous demandiez si la violence de vos propos et cette injonction à me taire n’entre pas en contradiction avec votre demande de respect d’autrui et de respect la démocratie, démocratie qui ici se résume à pouvoir profiter en paix de ses vacances sans avoir à se préoccuper du sort d’autrui, fusse-t-il victime d’une injustice ?



  • Juan P Branco Juan 30 décembre 2008 15:14

     je n’ai fait montre d’aucune violence à un quelconque instant, le geste même d’atteinte à ma propre personne ayant été fait le bras tendu vers le sol, du fond de mon siège, afin que seul le chef de cabine le voit. 

    Je me suis au contraire beaucoup reproché ma discrétion après coup, me demandant si je n’aurais pas du "haranguer" les passagers plus. Mais il est facile, après coup, confortablement installé (et je le dis pour moi même), de dire ce qu’il aurait fallut faire. Comme je l’ai dis, mon action relevait d’une impulsion par aspects irréfrénable, d’une nécessité d’agir. Et dans la dite situation, il n’y avait guère d’autres possibilités pour être effectif, pour réussir à effrayer au mieux le chef de cabine afin d’arrêter ce vol, ce qui était mon seul but. 
    Croyez moi, les passagers n’avaient aucune raison d’avoir peur de moi, et ce serait chercher des excuses à leur leur lâcheté (et donc la reconnaître implicitement) que de raisonner comme vous le faites.



  • Juan P Branco Juan 30 décembre 2008 15:09

     pardon pour les multiples fautes, notamment concernant le masculin de la guinée bissau.



  • Juan P Branco Juan 30 décembre 2008 15:06
    je vois beaucoup d’insultes personnelles, et peu d’argumentation... je ne fais que livrer un témoignage, qui a l’air de vous déranger beaucoup tiens. Mais pourquoi ? 
    Je tiens seulement à dire que je n’ai rien omis (ni rajouté) dans ce texte, j’ai tenu à raconter telle quelle une expérience très désagréable, où j’en suis arrivé à me demander ce que je faisais dans une société pareille, entourée de centaines de personnes ne réussissant pas à voir plus loin que le bout de leur nez. Alors mythomane si ça vous arrange, si vous préférez fermer les yeux. Il y a un an seulement, c’était l’ensemble des passagers qui bloquaient les avions. Aujourd’hui, à coups de 25000 expulsions annuelles, force est de constater que ça passe comme une lettre à la poste, quitte à menotter "l’hystérique" marginal qui continue à ne pas accepter cette situation.
    Je m’attendais à vos réactions, ne serait-ce que parce que je n’ai pas cherché à me défausser dans cet article et à cacher mes torts dans cette histoire. Mais qu’il est facile de juger de votre position de ce qui aurait du être fait ou n’aurait pas du. Et quant à ceux qui osent dire que la personne expulsée était peut être heureuse, trois jours avant noël !, c’est qu’ils n’ont certianement jamais entendu parler du Guinée Bissau et, mais ça on ne peut leur en vouloir, n’ont pas vu son visage au moment des faits. J’ai conscience de l’inutilité de mon acte, mais j’ai sincèrement cru sur le moment pouvoir faire quelque chose. Et j’aurai pu, si je n’étais pas tombé sur ce mur d’indifférence. Mais je ne m’attendais certainement pas au cynisme de certains autres passagers, et certainement pas au votre.
    Je n’aurai peut être pas du décrire les faits tels que je les ai vécus, en ouvrant sur mes doutes sur mon action et en ne déguisant pas le profond sentiment d’inutilité et de tristesse qui m’a envahi, peut-être alors vos analogies avec BHL auraient été un peu plus justifiées. Mais avec la distance, je reste certain d’avoir agis comme il le fallait, et que c’est aux autres de se poser des questions. Au lieu d’insulter.


  • Juan P Branco brancojuan 25 janvier 2008 14:22

    je pense que vous n’avez pas compris le film ou que vous vous êtes braqués sur une vision idéologique avant la fin qui vous a partiellement aveuglé. En effet celui-ci est très équilibré et fait tout pour éviter les poncifes sur la société de consomation ou l’état de nature : on le voit bien à la fin quand le héros se rend compte de l’erreur qui était la sienne. D’autre part, si au début on peut avoir peur de cet éloge aveugle de l’Etat de nature, bien rapidement de nombreux éléments viennent contre-balancer cette idée pour donner à la fin un film sans morale, sans leçons, sans héros.

     

    L’indépendance du regard de Sean Penn et son absence d’hypocrisie sont ce qui font d’ailleurs de son film un "grand". J’étais, tout comme vous, très méfiant au départ. Mais j’en suis sorti convaincu.







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