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  • Par Kader Hamiche (xxx.xxx.xxx.222) 28 mars 17:38

    M. Mourot, le "occupez-vous de vos fesses" s’adresse à Marianne et à ses semblables, pas à vous. La famille, ce sont les Français qui aiment leur pays. Avec eux, je peux discuter. Pas avec l’anti-France ! 

  • Par Kader Hamiche (xxx.xxx.xxx.222) 28 mars 17:23

    Cher M. Lazlo, 

    Eh, oui ! Pourquoi ?

    Parce qu’ils se tiennent tous par la barbichette. 

    1/ De Gaulle était tout sauf un imbécile. Il a négocié avec le parti le moins bien vu en Algérie parce que le plus susceptible de faire des concessions. Le prix à payer par le FLN pour récupérer le pouvoir au nez et à la barbe des nationalistes algériens sincères et francophiles a été l’abandon du Sahara. Cette clause secrète des accords d’Evian a été et reste camouflée sous une souveraineté factice de l’Algérie sur ce territoire. L’Algérie, qui n’a jamais eu d’existence en tant qu’état depuis que l’Empereur Caligula a, en 40, annexé la Maurétanie après avoir assassiné son dernier roi berbère Ptolémée, fils de Juba II et de Cléopâtre-Séléné, fille d’Antoine et de la reine Cléopâtre d’Egypte, est un "concept" forgé par les Français à partit du mot "Alger" (comme "Tunisie" à partir de Tunis) en 1839. Elle n’avait rien à voir avec le Sahara. Celui-ci a été conquis de haute lutte (3 ans) contre les Touaregs qui vivaient de piraterie contre les caravanes marchandes. De Gaulle était prêt à lâcher ce qui lui paraissait un poids, c’est-à-dire une population dont il prévoyait un développement exponentiel au-dessus des moyens de la France, mais il refusait d’abandonner le Sahara. Dont acte grâce aux Accords d’Evian. C’est la principale raison du désarmement et de l’abandon des Harkis. Ceux-ci, 210 000 en armes au début de 1961, étaient un obstacle insurmontable pour les fellaghas (l’ALN disposait de moins de 30 000 hommes aux frontières). De Gaulle les a fait désarmer pour permettre au FLN de prendre le pouvoir. Des massacres limités étaient bel et bien programmés par le FLN pour l’après 3 juillet 1962, mais les populations jusque là hésitantes et attentistes ont trouvé là l’occasion de se racheter. On les a appelées "les martiens" parce qu’elles se sont découvertes nationalistes après le 19 mars 1962. C’est là le véritable ciment du peuple algérien et non sa prétendue unité dans la lutte pour l’indépendance. Pour info, depuis lors, la part de l’Algérie dans les bénéfices de l’exploitation des ressources pétrolières du désert par ELF puis Total n’a jamais été supérieure à 1/3. 

    2/ Pendant les six ans que dura la pseudo guerre d’indépendance, l’oléoduc de Hassi Meassaoud à Bougie n’a jamais été plastiqué une seule fois. Et pour cause ! La France payait 1 milliard de Francs de l’époque au FLN pour éviter cet ...inconvénient. C’est Paul Delouvrier lui-même, ancien gouverneur de l’Algérie de 1958 à 1960 puis patron d’EDF pendant 10 ans, qui l’a déclaré à deux reprises sans que ça émeuve trop le landerneau politico-médiatique. Il m’étonnerait qu’on en parle à Marseille. 

    3/ Les valises, M. Lazlo, les valises. L’Algérie, comme le Maroc, comme le Gabon et toutes les autres anciennes colonies a arrosé TOUS les partis français pour qu’ils la ferment... Peut-être quelqu’un nous en dira-t-il plus ce week-end ?

  • Par Kader Hamiche (xxx.xxx.xxx.222) 28 mars 15:34

    Rectificatif : ce n’est pas une demande de service sur cinq refusée aux volontaires harkis mais quatre sur cinq...

  • Par Kader Hamiche (xxx.xxx.xxx.222) 28 mars 15:32

    M. Mourot

    On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif ! Vous ne comprenez pas parce que vous ne voulez pas comprendre. 
    1°/ Marianne, c’est une belle bande de révisionnistes. Il y a eu au bas mot 150 000 Harkis massacrés et non 70 000. Le sous-préfet d’Akbou (Kabylie), qui a rédigé la première note officielle sur ce sujet, faisait une première estimation de ...210 000 ! Pour info, sur les 24 000 Harkis incarcérés dans des conditions inhumaines, seuls 3 000 ont survécu. Aujourd’hui, certains complices des porteurs de valises parlent même de 30 000 morts au total, continuant, en cela, l’oeuvre des faussaires qui, chaque année, réduisent le nombre des victimes pour mieux dédouaner les Algériens. 
    2°/ Marianne parle de supplétifs comme terme consacré. Pourquoi pas miliciens, pendant qu’ils y sont ? En effet, c’est le terme consacré par les ignorants et les révisionnistes qui ont toujours voulu réduire le rôle des Harkis à une collaboration. Encore un mot évocateur qui leur permet sans le dire d’assimiler la présence française en Algérie à une occupation, l’Armée française à la Wehrmacht, les Pieds-Noirs à d’horribles colons et les Harkis à des collabos, selon les termes employés à l’Assemblée nationale... française (! !!) par Bouteflika lui-même en 2000. Sachez, M. Mourot, que les "Français musulmans" comme on les appelés, c’est-à-dire les Musulmans d’Algérie fidèles à la France, se sont, pour la plupart, constitués en groupes d’auto-défense sans demander l’avis de personne. Personne ne les a forcés à le faire et même, à partir de 1958, l’Armée a refusé une demande sur cinq ! 
    3°/ Marianne profite de l’occasion pour parler de camps d’internement en faisant mine de défendre la cause des Harkis. Là encore, les mots ont un sens et ne sont pas employés par hasard. Ceux-là sont une façon de montrer du doigt la France, véritable ennemie de Marianne. Nous leur disons : occupez-vous de vos fesses et laissez-nous régler nos histoires en famille. 
    4°/ Les Algériens ne sont pas nos frères, même ennemis. Cela, c’est le vocabulaire des racistes de Marianne qui pensent qu’en vertu de l’adage "qui se ressemble s’assemble" les Musulmans d’Algérie devaient tous être dans le même camp : celui des fellaghas. Eh, non ! Nos frères, c’étaient les Français et notre patrie, la France. 

    Maintenant, vous avez le culot de nous demander de tout oublier pour que vive la grande amitié franco-algérienne. Tout en permettant à nos ennemis de continuer de nous insulter et d’insulter la France en se pavanant sur les estrades et dans les médias... Et vous invoquez l’Allemagne. Mais quand les Français ont-ils organisé des colloques bidons pour provoquer les Allemands en Allemagne ?
  • Par Kader Hamiche (xxx.xxx.xxx.222) 28 mars 14:17

    Cher M. Mourot 

    Aux innocents les mains pleines. La politique, c’est comme l’assurance-vie : il faut bien qu’il y ait des naïfs comme vous pour permettre aux escrocs de sévir. Vous m’accusez de haine. Le mot n’est pas juste mais admettons ! J’ai quelque raison, à l’instar des 150 000 Harkis (dont hommes, femmes, enfants et vieillards) assassinés par les amis de MM. Kahn et Daniel. J’ai vu, à sept ans, le couteau des complices des assassins Drif et Saadi à moins de cinquante centimètres de mes yeux. Encore ai-je cette chance de compter parmi les survivants. Ce n’était pas pendant la guerre d’Algérie mais sept mois après le 19 mars, que les anti-colonialistes et tiers-mondistes de salon veulent imposer comme la fin de la guerre. Mais ne vous y trompez pas : le but de ces gens n’est pas de mettre leurs invités algériens à l’honneur mais de foutre la merde en France. Car leur ennemi, c’est la France, l’idée même de France, dont ils se soucient comme d’une guigne, car eux ont une patrie de rechange ! Les quatre victimes militaires de Mohamed Merah étaient des soldats français d’origine maghrébine, dont un fils de Harki converti. Lorsque la clique médiatique, qui avait longuement glosé sur la nature raciste du criminel, a découvert qu’il s’agissait d’un crime raciste anti-Français, elle s’est tue. Apparemment, pour ces humanistes, tous les racismes ne se valent pas.  

    Maintenant, admettons que vous ayez raison sur la forme de ma protestation. Là encore, j’assume car je mène une guerre contre une idéologie internationaliste et coosmopolitiste dont la question des rapports avec l’Algérie n’est qu’un élément . Mais alors, intéressez-vous au moins aux conditions de cette manifestation. Si ses promoteurs étaient si honnêtes, pourquoi n’ont-ils pas invité des gens susceptibles de les contredire  ? TOUTES LES PERSONNALITES invitées à ces parodies de débats sont politiquement connotées, à l’exception de Michel Onfray. Mais je crois que sa présence est un petit plaisir que les organisateurs accordent à M. Jean Daniel, qui se prend pour un grand penseur, pour flatter son amour-propre. 

    Les organisateurs, dont beaucoup sont nés au maghreb, se définissent comme des "Juifs d’Afrique du Nord" et récusent totalement le terme de "Pieds-Noirs". A l’instar de Benjamin Stora, spécialiste auto-proclamé de la guerre d’Algérie et cireur de pompes des autorités algériennes, qui a quitté l’Algérie en 1959 et non en 1962, contrairement à ce qu’il laisse croire. Ce type a naguère déclaré à un journal algérien : "Les Harkis ont eu ce qu’ils méritaient !" M. Jordi, qui, par ailleurs, ne dit pas que des bêtises et sait, à l’occasion, mettre ses amis dans l’embarras, est un Pied-Rouge. Quant à M. Guy Bedos, je n’en parle même pas ; c’est juste une grande gueule qui va se retrouver au chômage à cause de Mélenchon… Les autres intervenants sont tous des Algériens proches du pouvoir, même si M. Sansal se donne l’air d’un homme libre. Certes, il l’est en partie face au pouvoir algérien mais certainement pas au regard des vérités ifficielles. Toujours prêt à caresser les Pieds-Noirs dans le sens du poil, ce en quoi il sert bien son pays, il est bien incapable de réviser ses préjugés sur les Harkis dont il ne fait même pas l’effort de se demander pourquoi ils ont toujours été cinq fois plus nombreux que les fellaghas. Dans son livre "Le serment des barbares" (excellent livre, par ailleurs, que je vous conseille, comme quoi je ne suis pas si haineux !) le coupable (tant pis pour le suspens !) est, comme par hasard, un ancien Harki… Il aurait quand même pu nous épargner cette facilité !

    Aucun thème prévu au débat n’est susceptible de controverse. Va-t-on parler des événements qui ont suivi le 19 mars ? Non ! Sera-t-il question de la tuerie du 26 mars à Alger ? Non ! Des massacres d’Oran le 5 juillet ? Non ! Sera-t-il question de l’exode forcé des Pieds-Noirs pour cause d’alternative posée par le FLN : "la valise ou le cercueil" ? Sera-t-il question des milliers de "disparus", dont les familles continuent de recevoir, cinquante ans après, des preuves VISUELLES (photos) de la manière atroce dont ils ont été massacrés ? Sûrement pas ! Parlera-t-on de la guerre fratricide que se sont livrés les fellaghas entre eux pour la conquête du pouvoir ? Non ! Parlera-t-on de la guerre Algéro-Marocaine de 1963 pour le partage du Sahara ? Non ! Se posera-t-on la question des raisons pour lesquelles des dizaines de milliers d’Algériens ont fui leur pays pour suivre les soi-disant horribles colonialistes ? Non ! Etc... Pensez-vous sérieusement, cher M. Mourot, qu’on bâtira une amitié durable entre la France et l’Algérie en passant ces questions par pertes et profits ?

    Au minimum, cher M. Mourot, vous pourriez vous interroger avec moi sur le fait que cette propagande unilatérale soit soutenue par des services publics (France-Inter, Ecole de Journalisme de Marseille) et financée, grassement, je vous rassure pour le confort des baveux qui viendront plastronner à la tribune, par le contribuable. Ce, grâce à M. Guérini, président socialiste très peu respectable du Conseil Général des Boûches-du-Rhône, avec la complicité de toute la clique politique du Département, y compris UMP. Au moins, cher M. Mourot, pouvez-vous vous indigner de ce que deux terroristes poseurs de bombes, à la retraite, certes, mais parfaitement fiers de leur hauts faits d’armes contre des victimes innocentes, figurent parmi les invités alors que, encore une fois, le sang répandu par Mohamed Merah, leur disciple, n’a pas encore séché. Enfin, cher M. Mourot, le citoyen que vous êtes peut-il au moins s’interroger, ne serait-ce qu’un instant, sur le fait que cette saloperie se déroule en pleine campagne électorale et qu’un des principaux candidats, M. Hollande, figure parmi les intervenants ? 

    Salutations très cordiales !

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