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kamel903

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  • kamel903 31 octobre 2008 18:59

     

     



    COMMUNIQUE

    Discours de Nicolas  SARKOZY à RETHEL

    DECEVANT

     

    La mobilisation pour l’emploi annoncée à l’occasion du discours présidentiel dans les Ardennes n’est ni plus ni moins que la réaffirmation du plan de « réformes » mis en œuvre en 2007 alors qu’un plan de relance et de soutien à la consommation des ménages s’imposait et s’impose toujours pour amortir les effets de la crise.

    Alors que les salariés sont d’ores et déjà confrontés à ceux-ci :
    fin des missions d’intérim,
    non renouvellement des CDD,
    premiers plans de licenciement dus à la crise
    endettement des familles et perte de pouvoir d’achat,


    Les mesures sur l’emploi annoncées par le Président de la République ne relèvent que de l’accélération du processus.

     

    • La fusion UNEDIC/ANPE est présentée comme la solution alors qu’elle n’a pour l’instant produit que des difficultés et se concrétise surtout par la mise en place de l’offre valable d’emploi, mécanisme d’un chantage à l’emploi des chômeurs.
    • Indemnisation des chômeurs : le Président de la République, passant par-dessus la tête des interlocuteurs  sociaux, préconise une filière unique d’indemnisation sans tenir compte de la multiplicité des situations.
    • Face aux plans sociaux, il souhaite de la réactivité mais ne met aucun financement dans la balance. FORCE OUVRIERE considère qu’une réactivation du FNE est indispensable pour que les salariés seniors ne soient pas les sacrifiés de la crise.
    • Si le contrat de transition professionnelle est un outil utile, il ne peut à lui seul endiguer la montée des plans sociaux.
    • Le retour aux contrats aidés est un aveu que les politiques de l’emploi du gouvernement ont échoué et qu’il est souhaitable de revenir à cette formule.
    • L’incitation au recours aux CDD dans les PME est une façon de relancer le CNE rejeté, avec le CPE, par les salariés et les jeunes.
    • Enfin, le travail du dimanche est une provocation inutile et improductive, les grandes enseignes bénéficiant déjà de suffisamment de dérogations. Le risque est d’aboutir à une banalisation de cette pratique dans tous les secteurs professionnels.

     

    Et puis :
    Ø Rien pour le pouvoir d’achat : quid des exonérations de cotisations conditionnées à la signature d’un accord de salaire ?
    Ø Rien pour les dettes qui s’acculent déjà sur le dos des salariés : un moratoire des dettes de loyers est-il inconcevable au moment où des milliards sont accordés aux banques ?
    Ø Rien sur le SMIC et les salaires des fonctionnaires, etc … 

    Les exhortations finales à l’encontre des syndicats et du patronat sont une façon de leur faire porter par avance la responsabilité de l’issue de cette situation alors que les salariés ne sont en rien responsables de la crise.

    Par ailleurs, le Président de la République suggère la réorientation des fonds de la formation professionnelle, gérée par les interlocuteurs sociaux, vers les formations de chômeurs ou la lutte contre l’illettrisme.

    Cela revient à mettre à la charge du paritarisme le coût des missions normalement dévolues à l’Etat.

    FORCE OUVRIERE ne saurait accepter que les salariés soient les perdants et les victimes.
     

     Paris, le 28 octobre 2008

    http://fecfocommerce.over-blog.com/http://fecfocommerce.over-blog.com/

    des infos sur la défense du repos dominical !


  • kamel903 27 décembre 2007 11:54

    un autre site de référence : http://fecfocommerce.over-blog.com/

    IRRESPECT

    undefined Les députés qui ont voté hier la loi CHATEL ont démontré le peu de cas qu’il s faisaient des conditions de travail des salariés de l’ameublement. Ils n’ont pas respecté :

    · L’avis du CES sur la nécessité de garder un jour de repos commun ;

    · Les promesses du Président de la République quant au volontariat et à la majoration du travail dominical qui, nous le répétons, n’existent pas dans la convention collective du NEGOCE DE L’AMEUBLEMENT ;

    · Les salariés du commerce qui paieront par la dégradation de leurs conditions de travail, de leur salaire, de leur vie familiale, l’allégeance faite par certains aux grandes fortunes du commerce ;

    · Des interlocuteurs sociaux qui devront plancher sur le sujet selon l’agenda social négocié par le Président de la République le jour même où a été voté e la loi. Cet amendement a été présenté sans aucune étude :

    · sur les conséquences sociales qu’il engendrera inévitablement pour les 70 000 salariés du secteur,

    · des appétits des grandes enseignes du commerce qui pourraient demander son élargissement au nom de la distorsion de concurrence. Les enseignes de l’ameublement ne vendent pas que des meubles mais aussi de l’électroménager, des tapis, du linge de maison, de la décoration d’intérieur, des articles de cuisine. Nous avons répertorié 15 conventions collectives qui risqueraient au final d’être touchées.

    Pour FORCE OUVRIERE, l’utilisation des relations, du mensonge et de l’urgence font de cet amendement un déni de démocratie.

    Nous continuerons à lutter contre les atteintes portées aux droits des salariés du commerce.

    Paris, le 21 décembre 2007


  • kamel903 24 juillet 2007 00:18

    http://www.democratie-socialisme.org/article.php3?id_article=1201&titre=Parce-que-la-grande-bourgeoise

    Travail du dimanche Parce que la grande bourgeoise Lagarde veut pouvoir faire ses courses, les petites caissières ne pourront plus rester en famille le dimanche ? Ce jour de repos commun est plus que jamais nécessaire dans notre lundi 23 juillet 2007 par Gérard Filoche Enregistrer au format PDF L’article en PDF

    Mme Christine Lagarde trouve décidément tout désuet, en ce qui concerne les droits des salariés.

    Hier, elle jugeait que les « 35 h relevaient d¹un autre temps ». Aujourd¹hui, elle trouve que la loi pourtant unanimement adoptée à l¹Assemblée nationale en 1906 et maintenue depuis un siècle pour le bien de tous, est caduque.

    Plus de repos dominical : travaillez tôt, travaillez tard, travaillez le dimanche aussi. Même les apprentis de 15 ans.

    Le fait que les syndicats y soient opposés, mais aussi toutes les associations de petits commerçants, ne fait pas réfléchir Mme Lagarde : elle propose d¹ouvrir sur « la base du volontariat » comme le lui a demandé (encore lui, il s¹occupe de tout) l¹incontournable vedette imposée des médias, le président omnipotent Sarkozy.

    Le problème, pour Mme Lagarde et M. Sarkozy c¹est encore une fois qu¹ils font semblant d¹ignorer le « b-a-ba » du droit, que le « volontariat » nŒexiste pas en droit du travail. Pas un salarié de ce pays n¹est « volontaire ». Tout salarié est subordonné, et seul l¹employeur décide, ou non, du travail le dimanche s¹il y en a et s¹il en veut. Tout comme pour les heures supplémentaires, le salarié n¹est ni « libre » ni volontaire.

    Le Conseil d¹état a déjà maintes fois écarté l¹argument du « volontariat » contre les employeurs qui voulaient l¹utiliser pour justifier leurs infractions en ouvrant illégalement le dimanche. On nous dit qu¹une majorité de français sont « pour » l¹ouverture le dimanche : oui, mais une majorité de français sont aussi ³contre² le fait de travailler eux-mêmes le dimanche !

    Actuellement, autour de 5 % de Français travaillent le dimanche parce qu¹ils y sont contraints (infirmières, cheminots, chauffeurs de bus, feux continus, médias..) demandez-leur ce qu¹ils préfèrent : le dimanche où ils peuvent se reposer une fois toutes les cinq et six semaines et où ils retrouvent famille et enfants. Ils le calculent longtemps à l¹avance... Et demandez-le aux 20 % de français qui travaillent occasionnellement le dimanche. Sauf des jeunes et célibataires et encore, temporairement, acceptent de subir cela, sinon touts préfèrent une autre solution, si on les y oblige pas.

    Or l¹article du Code du travail obligeant les employeurs à accorder le repos dominical à leurs salariés, est encore là pour les protéger. (Le système de dérogation actuel, à 5 dimanches par an et à certains activités, est déjà extraordinairement souple et hélas, trop fraudé faute de vrais moyens pour l¹inspection du travail afin de le faire respecter).

    Qui travaillera le dimanche en majorité ? des femmes, caissières, précaires, des temps partiels, des petits boulots, des étudiants, n¹ayant pas le choix. Qui fera les courses : peut-être Mme Lagarde qui gagnait encore 600 000 euros dans le cabinet d¹avocats d¹affaires où elle travaillait précédemment à Chicago.

    Mais le pouvoir d¹achat n¹est pas extensible : ce qui sera acheté le dimanche ne le sera plus le lundi. L¹embauche qui aura été faite le dimanche remplacera donc un emploi supprimé le lundi.

    Seules les grandes surfaces y gagneront, les petits commerçants ne pourront pas suivre. Des études répétées ont établi que l¹ouverture généralisée le dimanche, c¹est environ 30 000 emplois en moins dans les petits commerces et ils ne seront pas durablement remplacés dans la grande distribution. Pourquoi remplacer la civilisation du loisir par celle du caddie et créer du chômage en sus ? Si le seul ³but² du dimanche devient le supermarché quel triste « progrès » !

    Ne vaut-il pas mieux rapprocher la durée réelle du travail de la durée légale aux 35 h pour tous et chacun fera ses courses en semaine ?

    Toute société, surtout une société aux liens distendus, en crise familiale, en déshérence dans ses banlieues, a besoin, de point de rencontre, d¹un temps de repos COMMUN, COLLECTIF.

    Le dimanche c¹est ce point fixe hebdomadaire nécessaire pour la famille, mais pas seulement, aussi pour le sport, les associations, la vie citoyenne et culturelle, sans même parler de religion. Ce n¹est pas un hasard s¹il fait consensus depuis un siècle, et si ce jour de repos commun, est plus que jamais nécessaire dans notre société.

    Alors pourquoi détruire ce rendez-vous social, ce repos commun ? Quelle forme de vandalisme antisocial pousse Mme Lagarde et M Sarkozy à remettre en cause le dimanche ? Pour disloquer davantage, atomiser, individualiser davantage la vie sociale ?

    Pour déréglementer davantage la semaine et les 35 h hebdomadaires ?

    Gérard Filoche, chroniques de juillet 07, d¹un été où le Parlement Ump-Sarkozy détruit le droit du travail.


  • kamel903 19 juillet 2007 21:49

    Un petit raisonnement de patron...

    Les charges sociales sont notre salaires différés.

    La Sécurité sociale est financée grâce à nos cotisations...

    Le fameux trou de la sécu existe parce qu’il y des trop d’exonération patronale.

    Allons nous crever pour les patrons ? Sommes nous en capacité de nous passer de la Sécu ? le prix d’une hospitalisation banale... qui peut se la payer ?

    C :\Documents and Settings\Christophe Le Comte\Local Settings\Temp\exos2005.gif

    Voici les chiffres officiels de la Sécu


  • kamel903 19 juillet 2007 21:41

    Il ne faut pas avoir de raisonnement un peu limité !

    Comparer une glace à la noisette et une personne entre la vie et la mort au service des urgences... Il y a un problème de valeur.

    Ta glace tu attendras le lendemain, et tu la mets dans ton congélateur pour ta prochaine envie.

    Un bon bricoleur s’organise... la prochaine fois il s’organisera.

    Pour le travail de nuit, il faut savoir qu’au bout d’une vingtaine d’année, on perd plusieurs années d’espérance de vie. Les femmes qui travaillent la nuit développent des cancers du seins et autres dérèglements hormonales. Il y a des sites canadiens et autres sur le sujet.

    a-t-on le droit de faire subir cela pour une glace ou un boulot ?

    Je pense que nous devons prendre du recul et se poser la question :

    Et moi, ai je envi de travailler la nuit ou le dimanche, sacrifier ma vie familial, associative, sociale... ?

    Allez voir ce sondage :

    http://fecfocommerce.unblog.fr/files/2007/05/sondagelesfranaisetletravaildu dimanche.pdf







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