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kasko

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  • kasko 31 mars 2012 22:53

    Article très bien.
    Mais le plus gros problème de la France aujourd’hui est son incapacité à se détacher du « spectacle » pour regarder le fond, les programmes, les sincérités, à déjouer toutes les manipulations, tous les artifices des techniques de communications.
    Faut-il à la France comme président :

    • une grande-gueule, un showman, un tribun, capable de faire croire que de bonnes intentions constituent un programme, cachant soigneusement que beaucoup des mesures qu’il préconise seraient contre-productives car se retournant en priorité contre les classes déjà défavorisées (Mélenchon) ?
    • ou un florentin tout en subtilité, se défilant de toute décision difficile en jouant sur les mots, cherchant à réconcilier tout et son contraire pendant des lustres, attendant d’avoir mis tout le monde d’accord pour prendre des mesures quand il sera déjà trop tard, mais imputant tous ses échecs aux « autres » (Hollande) ?
    • ou un autocrate décidant tout tout seul, sur-réagissant au moindre fait divers, changeant d’avis tous les matins (Sarkozy) ?
    • ou un homme constant, capable de réunir les Français parce qu’admettant qu’il peut y avoir des idées pertinentes et des gens capables aussi bien à gauche qu’à droite, ayant le courage de dire aux Français des choses désagréables comme le fait que la dette est notre premier problème car conditionnant toutes les autres questions (Bayrou) ?
    Ma grande crainte est que la majorité des Français ne soit pas capable de résister à tous ces pièges que leur tendent les soit-disant « grands leaders » avec la complicité manifeste des journalistes. 

    Un électeur très inquiet



  • kasko 20 février 2012 17:55

    A BlackMatter

    " La justice n’a pas donné raison au gamin, puisque celui-ci a été condamné " Heureusement ! Mais comment beaucoup de jeunes interprèteront ces 2 jugements ?

    1 – Une personne qui enfreint la loi devant un représentant de l’autorité municipale, qui prend un risque - risque qui pourra être retenu à la charge de cette autorité, si il y a accident – et qui insulte ce représentant est intouchable, sauf à aller chercher les forces de police... le temps que le jeune s’enfuit !

    2 – Pousser un représentant de l’ordre dans ses limites peut mettre celui-ci en conflit avec la justice et lui causer un préjudice moral parce qu’un maire vit certainement plus mal sa condamnation qu’un jeune, même si la condamnation n’est pas aussi grave. Même les jeunes les moins éduqués savent cela.

    Un peu de bon sens et une interprétation judicieuse des textes aurait consisté à accorder des circonstances atténuantes au maire, au vu de ses responsabilités municipales et des provocations subies, et à se limiter à un avertissement pour rappeler qu’effectivement, personne n’a à se faire justice. Je ne suis pas juriste, mais si nous ne sommes pas capables d’arriver à de telles solutions pour un acte aussi mineur qu’une gifle à un gamin insolent, il va falloir oublier le mot pédagogie !

     Je ne suis pas un horrible « donneur de gifles » : j’ai élevé 2 enfants avec 1 seule gifle ; j’ai été moniteur de colonies de vacances, j’en ai donné 3 ou 4 ; mes enfants et mes colons m’ont toujours respecté et aucun n’a été traumatisé par ces gifles.Je suis convaincu qu’elles ont été utiles, même si je n’en suis pas très fier et que je regrette de n’avoir pas trouvé de meilleures solutions pour bien inculquer les « messages » que je voulais faire passer.

    Mais le bon sens est la chose la moins bien partagée.

    Koska



  • kasko 18 février 2012 18:19

    La justice française se décrédibilise
     
    Avec des affaires comme celle-là, comment croire à notre justice ? Donner raison à une personne (adolescent ou autre) qui commet un acte dangereux - si le jeune s’était blessé en escaladant ce grillage municipal, cette même justice aurait sévèrement condamné le maire ! - et tient des propos inacceptables, c’est appliquer mécaniquement la règlementation. Ce qui ne grandit pas l’institution. Et les magistrats réclament plus d’effectifs ? Cette affaire montre plutôt que nous, Français, demandons à la justice de traiter des affaires qui devraient se régler autrement si notre société était vraiment civilisée : entre les parents et le maire.
    Et nous critiquons les américains pour leur recours excessif à la justice ! Pauvre France.

    Un nostalgique du bon sens    



  • kasko 7 novembre 2011 22:55

    Référendum : mieux poser la question

    Oui, il faut consulter le peuple, c’est un outil majeur de la démocratie mais jusqu’à ce jour les référendums ne donnent pas de résultats satisfaisants et concrets parce que la question est toujours mal posée. Une option (le « oui ») est claire et assez bien définie (clair ne veut pas dire que c’est la bonne solution) alors que l’autre (le « non ») n’est pas claire, elle est même totalement floue. Par exemple le référendum sur la constitution européenne était clair sur le « oui » mais le « non » n’avait aucun contenu. Dans le « non » certains y mettaient « ne rien faire », d’autres « sortir de l’Union européenne », d’autres « une constitution plus sociale » totalement à définir, d’autres « un plan B », d’autres...Lorsque nous avons voté « non », quelle action avions-nous choisie ? Personne n’était capable de le dire et de l’argumenter sérieusement.
    Les référendums ne seront vraiment utiles que lorsque la question sera orientée sur des actions des deux côtés - ne rien faire étant une action dans la mesure où c’est un choix délibéré. Le référendum sur la constitution européenne aurait pu être d’une des formes suivantes :
     1) OUI = on applique le texte proposé par la Commission / NON = on reste sur la constitution en place pendant 3 ans, le temps de ré-étudier le problème
     2 ) OUI = on applique le texte proposé par la Commission / NON A = on applique un texte proposé par une autre structure / NON B = on reste sur la constitution en place pendant 3 ans, le temps de ré-étudier le problème
    Dans ces conditions, le résultat débouche sur une action dont la légitimité ne pose plus problème. Sans cela les référendums constituent un défouloir, ils encouragent des comportements négatifs stériles, ils sont de la pseudo-démocratie.
    Nous devons choisir entre des « actes » pas entre des postures !
    Par conséquent, lancer un référendum est une opération délicate. Il ne suffit pas de dire ; on fait un référendum sur tel sujet. Il faut exiger un minimum de préparation et la rédaction du texte de la question soumise avec pour règle : des options qui soient également précises et débouchant toutes sur des actes.



  • kasko 12 août 2011 22:32

    Tout faux. Démasquer les fraudeurs et les sanctionner, c’est d’abord protéger les vrais nécessiteux. La plupart du temps, les fraudeurs ne sont pas des « pauvres » mais des « faux-pauvres », voire, pour certains, des « privilégiés » qui profitent honteusement de la générosité des autres et de notre protection sociale . Donc affirmer que créer un fichier centralisé pour ces fraudeurs consiste à stigmatiser les « plus vulnérables » est une contre-vérité. Cela ne résiste pas à deux minutes de bon sens !
    Comparer cette action avec 1940 relève d’un humour d’une très grande finesse et va probablement rallier aux propos de l’auteur bon nombre d’internautes intelligents.... 

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