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Kassad

Kassad

Ardent supporter du principe de réalité je suis issu du mélange improbable d’un stoïcien et d’un disciple de Socrate, ce qui donne à mes articles un arrière-goût indéfinissable. C’est l’étonnement qui me fait avancer, le plaisir de la découverte mais aussi la révolte contre l’obscurantisme.
Rien ne remplace la recherche de la vérité.

Tableau de bord

  • Premier article le 11/06/2005
  • Modérateur depuis le 29/06/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Kassad Kassad 21 juin 2010 21:05

    Mais étrangement il n’y a que l’équipe de France qui vit un tel psychodrame. La France serait elle donc le pays le plus libéral de ceux engagés dans la coupe du monde ou y aurait il une couille dans le potage du raisonnement simpliste qu’on nous sert dans cet article. 


    Je n’ai vu au demeurant aucune analyse des propos de Finkelkraut, juste des imprécations. 


  • Kassad Kassad 4 septembre 2008 23:09

    Et concrètement on aboutit à quoi ? Tu veux limiter les naissances, forcer une politique à un enfant ? Tuer les vieux ? 

     Rien qu’une expression comme "le nombre d’animaux humains" me fait mal au coeur...



  • Kassad Kassad 31 août 2008 13:58

    La comparaison de la terre comme un aliment de taille fixe est une idée aussi simpliste que fausse. Prenons l’exemple des hydrocarbures dont la seule utilisation fut longtemps de servir à calfater les coques de navire, ce sont les avancées en thermodynamique, ie la découverte du moteur à explosion, qui l’a rendu "utile" à l’humanité. Croire que les ressources de la terre sont épuisables est une forme de pari négatif (il n’y aura pas de découverte scientifique majeure). Un autre exemple est celui des services qui représente une part toujours plus grande dans l’économie et dont on a du mal à voir qu’elles sont en lien direct avec les ressources de la terre (par exemple un prof de piano, un masseur ont ils besoin de ressources non renouvelable pour leur activité économique ?).

     Ce qui me choque surtout dans cet article est que la solution proposée repose sur la présomption fatale qu’il est possible de rationnellement connaître les besoins. Je cite : 

    "L’objectif étant que chaque pays crée des produits de qualité et uniquement ce qui est nécessaire à la population mondiale."

     Qui va décider ce qui est "uniquement nécessaire à la population mondiale" ? Qui va appliquer la force s’il se trouve des personnes pour juger que cet "uniquement nécessaire" ne leur suffit pas ?

    Un tel système s’appelle le communisme, et on a vu comment cela a ruiné tous les pays qui l’ont appliqué. La ruine n’est pas une notion abstraite comme nous le rappelle les crèves la faim de Corée du Nord.



  • Kassad Kassad 29 juin 2005 07:15

    T’as raison maurice ! D’ailleurs poussons la logique à son terme : s’il n’y avait plus de voitures il n’y aurait plus d’accident, plus de polution, ça obligerait les gens à se bouger (ce serait bon pour leur santé)...

    Cette absurdité montre bien qu’il y a une limite et que se fixer comme cadre pour l’action « sauver des vies » n’est pas effectif.



  • Kassad Kassad 23 juin 2005 16:25

    Plus c’est gros plus c’est dur de répondre. Il faut partir de tellement loin, reprendre tout ligne à ligne. Ce serait long et je ne suis pas sûr que l’on lirait une démonstration de ce type.

    J’irais donc au plus court. La technique réthorique utilisée par cet article consiste à juxtaposer des faits (les chiffres) avec des préjugés (bouh le libéralisme) sans donner de liens entre les deux. Il est clair que ce sont les sociétés dans lesquelles les traditions sont les plus ancrées que la situation des femmes est la plus difficile. Au contraire dans les sociétés les plus avancées la situation est bien meilleure de ce point de vue. C’est justement par la mise en avant de l’individu sur le groupe (donc sur la tradition) que l’émancipation de la femme s’est faite. Il y a là un contresens total de Michel Monette.

    D’autre part, et pour bien montrer l’inanité logique de cet article on pourrait tout à fait prendre un autre problème de quelque nature que ce soit et l’attribuer au libéralisme (du tsunami à l’épidémie de la grippe du poulet) en utilisant de la même technique réthorique.







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