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klinfran

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Derniers commentaires


  • klinfran 21 août 2007 14:51

    encore une fois je ne sais pas si je me suis fait comprendre, observer une boule qui tombe, c’est une démarche voire pour certains psychologues une pathologie, pas à proprement parlé une philosophie, et encore moins de la philosophie.


  • klinfran 21 août 2007 14:46

    alors là je doute, ou alors vous parlez de philosophie au sens large, de visions, de schémas ou de représentations plus ou moins abstraites, certes il y a nécessairement un mode de pensée (c’est très très large), mais la physique n’est pas (je crois), un exercice de dialectique où l’on cherche systématiquement le paradoxe et le questionnement, ou alors uniquement pour atteindre un ensemble cohérent dont les limites seront strictement définies. (je n’ai pas votre culture mais je crois que newton affirmait dans ses principia, que le postulat d’un espace temps fixe représentait une lacune et qu’il en avait fait l’impasse, de même pour la reativité restreinte, le problème de la gravitation n’a pas été dur à identifier). Elle arrive à des résultats indiscutables, tant que leur cadre est définit, certes il doit être définit correctement, et rien n’empêche d’imaginer des nouveaux centres d’intérêts pour les physiciens, mais c’est une autre question, et pas une question de « praticien », une question de philosophe (mais peut-être à deux balle cette fois). C’est peut-être ce qui fait sa force, une fois un résultat clairement acquis on peut s’appuyer dessus pour progresser, ces résultats sont fixés par les mathématiques, et confirmés ou découverts par l’expérience, ce qui fait un peu défaut à la philosophie, et qui est l’essence même de la science.


  • klinfran 20 août 2007 16:57

    j’oubliais, ça m’a bien donné envie d’acheter le bouquin.


  • klinfran 20 août 2007 16:53

    Pour en revenir aux éternelles ( éternelles car inépuisables à coup sûr )questions sur la perception de la réalité et sa « nature profonde », je crois que c’est une histoire de priorité, certains semblent vouloir mettre sur le même plan la réalité de leur vie telle quelle est perçue par leur sens, leur éducation et touti quanti, avec la réalité supposée première et universelle du physicien, celle s’occupant d’établir des relations quantifiables et constantes entre des objets. Je dis première et universelle car la conception même de la réalité par le physicien, englobe déjà la métaphysique, et même elle l’englobe tellement qu’elle n’existe pas. Eh oui car d’un point de vue physique la métaphysique n’existe pas, on ne peut rien en faire et même pas la décrire, alors que la pensée philosophique elle se mêle de tout notament de la physique... mais en fait en fait, soyons sérieux : d’un point de vue physique, le point de vue n’existe même pas. C’est là la question des priorités, le physiciens ne s’occupent tout simplement pas de réalité perçue, mais de réalité matérielle. Après, c’est tout à fait vrai, la matière est perçue par nos sens, et même les axiomes mathématiques doivent bien puiser leur origine et leur cohérence dans ce qu’on a sut percevoir de l’univers. Et c’est bien pour se laisser abuser le moins possible par nos sens que l’on s’occupe d’objet semblables et quantifiables, et que l’on a développé l’analyse, c’est même le but premier de la science, se détacher des sens. Et c’est de là que vient cette volonté d’unification, faire un truc qui ne se casse pas la gueule, qui ne se contredise pas, qui soit COHERENT, qui ne soit pas sujet à l’interprétation. On en revient un peu à ces histoire d’avant le temps, du moins dans l’incompréhension qu’il y a entre les différentes approches, incompréhension indépassable (? ?)car venant du langage, le temps n’étant en physique qu’un paramètre (ou presque). En fait je vois même l’erreur du côté du philosophe uniquement, car il manque de clareté dans le choix de ses outils . Il accepte, pour étaler son questionnement, un postulat physique, que d’ailleurs tout le monde accepte (même mon boulanger), et qu’il renie dans son paradoxe : c’est que l’action découle du déroulement du temps. Non ? Si, quand il conçoit le big bang comme un évènement, il conçoit que celui ci advient, or pour qu’il y aie déroulement, il faut que le temps passe, si le temps n’existe pas, il n’y a pas d’avant, et si on cherche ce qu’il y avait avant c’est qu’on renie son fonctionnement. En d’autres termes :vous créez de toutes pièces un paradoxe.

    Bien je ne sais si je me suis fais comprendre, mais dans la même veine, je voudrais revenir sur une partie de l’article qui traite directement du sujet : l’espace temps serait une simple conséquence des interactions entre des objets, et non plus un cadre. Voilà qui ouvrirait de belles perspectives mais qui risque d’être dur à fabriquer, en effet comment fait on pour transcrire ces idées mathématiquement sachant que les interactions que l’on utilise entre particules et même au point le plus fontamental, comme en électrodynamique quantique, sont des interactions utilisant quasiment exclusivement le temps et l’espace ( quantité de mouvement par exemple). De plus on ne sait agir qu’au milieu de l’espace et du temps pour nos expériences, pour créer cette physique, il faudrait donc de nouvelles particules avec de nouvelles interactions et surement donc ( au moins mathématiquement, et donc physiquement) un nouveau cadre. ( ... donc physiquement car je pense en ce moment aux histoires censées être simples que l’on nous a servit en deuxième année sur les espaces vectoriels, c’est bien un cadre mathématique, on ne peut s’extraire d’un cadre, celui ci est directement relié au monde physique). Ne déplacerons nous pas simplement le problème ? Simplement dit : une interaction ne suppose-t-elle pas de toute façon que le temps passe ? ( ce qui peut être en fait effectivement intégré comme conséquence nécessaire d’une fonction ne dépendant pas du temps, mais si c’est nécessaire, en est-ce vraiment indépendant ? hum, je m’égare)


  • klinfran 20 août 2007 13:30

    hum ça date mais peut-être que vous repasserez par là. Vous êtes bien indulgent avec ce monsieur et je vois que vos centres d’intérêts sont proches des siens, mais franchement, « sociophysique », ça fait un peu penser à « psychohistoire », vous avez lu « Fondation »... ?







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