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Konstantin

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  • Konstantin 24 septembre 2008 16:25

     C’est une excellente nouvelle pour nous internautes, et une tragédie pour les lobbys de l’industrie "culturelle" qui vont dès aujourd’hui, à coup sur, envahir les plateaux de TV, faire le siège des rédactions, se répandre en interviews alarmistes sur la gravité de ce vote et faire pression sur le gouvernement pour qu’il maintienne, envers et contre tous, ce projet de loi scélérate. 

    Bref, le combat n’est pas fini. 



  • Konstantin 23 septembre 2008 12:01

     
    Ce plan est obscène ! A ce niveau de cynisme de la part des autorités, on frise la pornographie politique la plus crasse. 

    Et dire qu’en Europe, nos dirigeants "saluent" ce plan et se déclarent prêts "à prendre toutes les mesures nécessaires". Jamais n’est esquissé ne serait-ce qu’un embryon de critique constructive sur le système néolibéral. Rien. Il s’agit de le sauver, ou alors "tout s’écroulerait"... Ce qui serait bien pire que pire. Il fait vite pouvoir repartir comme avant, car "il n y a pas mieux" dixit Alain Minc... 

    Mais au fait ce "tout" qui menacerait de s’effondrer, ce tsunami économique qui nous menacerait tous incessamment si on ne renflouait pas les caisses des institutions financières, il correspond à quoi ?
    Ce "tout", c’est l’uniformité sociale imposée par ces mêmes institutions financières au nom de la sacrosainte rentabilité, la vraie, l’unique, celle qui engendre des profits et permet de "faire tourner" l’économie.
    Ce tout, se nourrit de : 


    - pression à la baisse sur les salaires,

    - pression sur les crédits (ex : 6 millions d’américains dans la rue...)

    - pression sur le système de santé (25 millions d’américains sans couverture sociale, + 25 millions           supplémentaires avec une couverture inopérante...)

    - disparition de l’éducation publique et d’une façon générale, marchandisation de tous les services          publics

    - Etat policier... guerres 
            Etc.

    Bref, c’est encore aux classes moyennes déjà exsangues qu’on trouve le moyen de ponctionner le peu de thune qu’il leur reste, pour rembourser les erreurs de gestion de leurs bourreaux, ces institutions financières qui les asservissent et sont responsables de la dégradation de leurs conditions de vie. Désormais, vous n’avez plus seulement l’amour de votre servitude, vous êtes obligés de financer les erreurs de vos maîtres. 

    Nous vivons un moment d’une obscénité historique. 
    Et l’Europe applaudit. 
    J’ai envie de chialer. 








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