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KPM

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Mes centres d’intérêt sont variés et vont de l’informatique à la linguistique en passant par la politique, l’histoire, les sciences, la photographie...

Professionnellement, je suis ingénieur de formation, ancien thésard, diplômé en technologies du langage.

Politiquement, je suis attaché au dialogue au-delà des différences d’opinion. Je crois qu’on ne peut trouver de solutions aux grands problèmes qu’en écoutant tout le monde, et pas seulement ceux qui pensent comme nous.

« Le véritable progrès démocratique n’est pas d’abaisser l’élite au niveau de la foule, mais d’élever la foule au niveau de l’élite » - Gustave Le Bon

Tableau de bord

  • Premier article le 31/05/2007
  • Modérateur depuis le 28/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • KPM KPM 26 juin 2009 02:36

    Justement Danièle, qu’est-ce que ça veut dire « être de gauche » ? Je ne sais pas.



  • KPM KPM 5 mai 2008 21:27

    La grande différence entre le téléphone portable et le RFID dans les passeports ou la carte vitale, c’est qu’on est encore libres de se passer de téléphone portable (j’en connais qui refusent d’utiliser un tel objet). Même si on en a un, on peut l’éteindre à tout moment ; vous avez déjà essayé d’éteindre une puce RFID ?

    Et quand le RFID sera dans à peu près tout ce qu’on achètera, je vois mal comment on pourra encore choisir de s’en passer.

    La voilà la perte de liberté, elle est simple et limpide et tient en trois mots : plus le choix. Même pas besoin d’imaginer des théories conspirationnistes orwelliennes. À partir du moment où on n’a plus le choix, le mal est fait.



  • KPM Karim-Pierre Maalej 14 mars 2008 19:11

    C’est un peu moins tranché que ça... Quand on regarde l’histoire de l’UDF, c’est né comme une confédération de partis de la droite non gaulliste (PR, CPR, Radicaux) et du centre (CDS, PSD). Ce rapprochement est historiquement marqué, il est le fruit de la situation politique de l’époque avec un PCF puissant, un parti gaulliste puissant, et un parti socialiste qui s’orientait vers l’alliance exclusive avec les communistes.

    L’UDF a longtemps été puissant, mais a décliné au milieu des années 90 quand nombre d’élus ont préféré les combines aux idées. L’exemple des régionales de 1998 est frappant à cet égard. Je pense que le Nouveau Centre n’est l’héritier que de cette époque, de cette partie de l’UDF. Le MoDem quant à lui retrace sa filiation au MRP. S’il y a bien une continuité dans la ligne de François Bayrou, c’est celle-là : il n’a cessé de vouloir faire revivre le centrisme étouffé dans la confédération qu’était l’UDF, confédération qui par sa nature l’amenait à privilégier la droite.

    Le lancement du MoDem n’a finalement été qu’un signal, celui que l’UDF de papa avait cessé d’être et qu’il était temps de bâtir une alliance nouvelle, adaptée aux réalités contemporaines et non plus à celles d’il y a trente ans. Il n’a été qu’un signal, mais ô combien important puisqu’il signifiait, par des engagements concrets, qu’il n’y aurait pas de retour en arrière. Depuis le congrès de Lyon l’UDF avait certes décidé d’être indépendante, mais l’exemple des Verts (censément indépendants depuis l’année dernière) montre que de simples motions ne suffisent pas à engager un parti dans une réalité. D’ailleurs les caciques de l’UDF l’ont bien compris, ce n’est que lorsque l’UDF a fondé le MoDem qu’ils sont partis. Et c’est bien ce signal qu’attendaient les 60 000 nouveaux adhérents qui ont rejoint le Mouvement démocrate : ils ne se seraient pas engagés si l’UDF ne s’était pas d’abord elle-même engagée.



  • KPM Karim-Pierre Maalej 14 mars 2008 00:37

    "La France n’a jamais été menacé de bipartisme"

    Oui... sauf aujourd’hui ! Avec une UMP hégémonique et un PS ayant rabaissé le PCF, les Verts et les Radicaux à des satellites complètement dépendants, le bipartisme est là dans les faits. Au Royaume-Uni il y a de nombreux partis, et notamment les Libéraux-Démocrates qui font des scores plus qu’honorables à chaque élection (environ 15%) mais quasiment tous les élus sont au Labour ou aux Tories.

    Nous ne sommes pas condamnés au bipartisme ni à la bipolarisation. Faites un tour en Belgique, vous comprendrez la richesse d’une offre multipolaire, où socialistes, écologistes, libéraux et humanistes représentent quatre puissants pôles, clairement différenciés, dont aucun n’est pourtant en position de gouverner seul et où chacun est ouvert à une coalition avec chaque autre. Cela responsabilise les hommes politiques et les électeurs beaucoup plus qu’en France où on a un gouvernement hégémonique et une opposition stérile.

    En ce qui concerne les nouveaux clivages, mais oui, évidemment ! Le MoDem n’a jamais dit qu’il n’y avait plus de clivages, il dit au contraire qu’il y en a beaucoup d’autres que le clivage traditionnel droite-gauche, et que certains de ces clivages sont beaucoup plus pertinents pour décrire la scène politique. Par exemple le clivage apparu lors du référendum de 2005 est beaucoup plus fort que le clivage droite-gauche. Il y en a d’autres : le clivage écologiste/productiviste par exemple, met les Verts d’un côté, le PCF et l’UMP de l’autre, le PS au milieu et le MoDem quelque part entre les Verts et le PS... Voilà une recomposition totalement différente et beaucoup plus pertinente que le clivage droite-gauche.

    Enfin, au sujet de alliances, c’est de la totale mauvaise foi que de prétendre que le MoDem fait alliance avec le vainqueur. Regardez les alliances de second tour, quand elles se font c’est souvent avec celui arrivé en 2e (ex. Marseille) voire 3e (Metz). Et même quand elle se fait avec le 1er c’est souvent quand le ballotage est sur le fil et ce n’est pratiquement jamais avec quelqu’un qui est déjà assuré de gagner (à ma connaissance la seule exception est Lille).



  • KPM Karim-Pierre Maalej 13 mars 2008 14:41

    Effectivement dans le domaine du droit il n’y a aucune ambiguité. Une seconde avant de naître on n’est pas une personne. Une seconde après la naissance, on est devenu l’égal de tout citoyen.

    Le problème c’est que ce sujet touche à l’éthique, et non au droit. S’il fallait toujours s’en tenir au droit, on n’aurait jamais aboli la peine de mort, ni dépénalisé l’homosexualité.

    Or si on se place du point de vue de l’éthique, qu’on se demande ce qu’il faut faire (et non ce qu’on peut faire), alors on peut se demander si la loi n’est pas inadaptée quand elle considère que l’enfant non né n’est pas une personne, eu égard aux évidences scientifiques.

    Et à partir du moment où on considère ne serait-ce que la simple possibilité que l’enfant non né soit déjà un être humain, et non une simple extension du corps de la mère, alors on ne plus traiter aussi légèrement la question, en considérant que ça relève simplement de la liberté de la femme de décider de son propre corps (je remarque qu’à aucun moment la volonté du père n’est prise en compte).

    Par ces propos je ne me positionne pas pour ou contre l’avortement, je dis simplement qu’on ne peut pas répondre à la question de l’avortement aussi simplement que tu le suggères.







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