Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

Le chien qui danse

Tehnicien d'étude du bâtiment, reconverti au bioclimatique et à l'écoconstruction. Président d'une association agissant dans divers millieux sociaux ( protection judiciaire, violence conjugale, millieu éducatif ) mais centrée sur la lecture et l'écriture. Guitariste je tente de jouer du blues et du jazz.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1021 0
1 mois 0 46 0
5 jours 0 2 0

Derniers commentaires

  • Le chien qui danse (---.---.---.227) 3 mai 14:12

    @La Dame du Lac
    Arf vous êtes un(e) grand(e) malade... de ridicule, vous êtes en perte de vitesse la trappe n’est pas loin, précipitez vous ça fera de la place dans les commentaires...

    En shetland la burqua ?

    Allez pour la route pas la peine de répondre

  • Le chien qui danse (---.---.---.227) 3 mai 14:05

    @P-Troll
    Je vous suis dans la vision globale du développement de l’humanité, mais localement il y a quand même eu des « épisodes de civilisation » orienté.
    1000 ans de pensée médiévale doit laisser des traces. Même s’il s’agit, pour l’humanité d’une trajectoire « transversalisée » il doit y avoir des grandes phases et des moments de bascule quand des pressions « locales » arrive à un certain point.
    Certes il n’y aura pas de rupture datée de la fin de l’esprit quantitatif industriel dans sa forme actuelle pour passer à l’esprit qualitatif culturel (interprétation personnelle sujette à caution) mais cette transition se fera dans un temps donné pour devenir majoritaire, avec des électrons décalés qui seront en avance et d’autres qui trainerons, je vous l’accorde.

  • Le chien qui danse (---.---.---.227) 3 mai 12:22

    @Fifi Brind_acier

    Désolé fifi mais vous faites un peu genre métastase sur ce site. Mais bon vous vous avez la lucidité, manque l’aventure, on doit s’ennuyer avec vous...

  • Le chien qui danse (---.---.---.227) 3 mai 11:52

    Je suis peut-être hors sujet, mais l’offre de « culture sociale » est tellement puissante de nos jours et à disposition quasi gratuite avec les outils de communication développés que les « enfants » intègres à vitesse grand V, n’y aurait-il pas là un phénomène d’évolution qui relègue la « vision » scolaire dans un archaïsme fonctionnel.
    Je ne veux pas faire le procès de la qualité mais plutôt des moyens et de l’accès au développement.
    Vous parlez à partir d’une vision collective de l’enseignement qui s’applique « aux enfants » mais n’est-elle déjà pas « spécialisée » ne concernant qu’une minorité qui peut apprendre de cette façon.
    De ces outils de com, comme autrefois l’arrivée de la télévision, ne peut-on en exploiter tous le potentiel pour vraiment « offrir » à l’enfant une autonomie dans la découverte des sujets ou objets qui le sensibilise et par conséquent développer les savoirs qui permettent d’approfondir avec un minimum de passion.
    Il me semble constater que, ce que ne comprennent pas les élèves, est qu’on veut leur apprendre pour apprendre, sans objet qui les concernent directement et sans passion, comme s’ils étaient des coques vides qu’il faut remplir.
    En gros vu la déferlante de connaissance disponible est-ce que les méthodologies scolaires calquées sur les modes du monde du travail (servitude de masse) ne sont pas la première cause (mais pas que, j’en convient) de « l’echec » relatif de ces méthodes d’apprentissages.

  • Le chien qui danse (---.---.---.227) 3 mai 11:25

    Arf, tous ce qu’on fabrique coûte de moins en moins cher, l’économie de l’industrialisation est en déclin, l’occident à inventé la société de consommation assortie de l’obligation de travailler pour permettre le développement, les pays qui suivent en récupèrent les dividendes. Des hommes du coup se sont sentis supérieur à d’autres, un autre à dit les premiers seront les derniers et vice et versa. C’est du mouvement tout ça rien d’anormal dans la trajectoire humaine.
    L’anormal est que ça ne profite pas à tous et que l’on soit à l’aise avec le phénomène sélectif qui l’a permit et qui finit par se retourner contre ses thuriféraires qui se vengent de leur gloire perdue sur leurs esclaves.
    Personne n’est né pour souffrir mais une grosse partie vit la douleur, pour la gloire morale des autres qui se la pètent dans leur servitude volontaire.
     







Palmarès