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Le chien qui danse

Tehnicien d'étude du bâtiment, reconverti au bioclimatique et à l'écoconstruction. Président d'une association agissant dans divers millieux sociaux ( protection judiciaire, violence conjugale, millieu éducatif ) mais centrée sur la lecture et l'écriture. Guitariste je tente de jouer du blues et du jazz.

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Derniers commentaires

  • Le chien qui danse (---.---.---.194) 21 juillet 18:19

    @Laissebéton
     Trop bon ici, t’écris à un blaireau-aristo et t’as son blaireau-larbin qui répond, excellent... 

    J’ai oublié de mettre le lien de l’auteur,

    « On se bat pour le superflue et on se laisse déposséder de l’essentiel »…C. PAFO

  • Le chien qui danse (---.---.---.194) 21 juillet 13:42

    @Spartacus

    Le blaireau de base, appelé familièrement BdB, aime à se penser comme la référence nationale. Toujours prêt à faire la morale à ceux qui ne pensent pas comme lui, à palabrer comme un moulin à parole pour se donner de l’importance, s’enorgueillissant de ses valeurs démocratiques et républicaines face à la barbarie musulmane par exemple. Vive la République, l’égalité, la fraternité mais n’allons pas non plus trop loin ; il aime à se penser tolérant et ouvert vis-à-vis d’autres cultures tant que celles-ci partagent ses valeurs, approuvent son discours et acceptent la présence de nos entreprises sur leurs sols.

    Le BdB aime à donner son avis sur la dette ou les fonctionnaires, ses discours simplistes lui semblent argumentés ; il aime fustiger les fonctionnaires et prend plaisir à les caricaturer, car le BdB se prend pour un winner, alors qu’il n’est que le larbin de ceux qui ont intérêt à détruire les services publics et continuer à toucher des rentes sur la dette et ses intérêts.

    Le BdB aime les chiffres, il calcule ce que coûte un fonctionnaire sur 50 ans et ramène la somme sur le budget annuel de la nation, il calcule ce que coûte un rmiste, il calcule le déficit de la sécu, … sans oublier un de ses préférés, les 100 millions de morts, bref il aime les chiffres, mais ne les comprend pas et a d’ailleurs souvent du mal à gérer son propre budget. Mais il conseille, le BdB adore parler, mais on dirait qu’il a du mal à suivre sa propre logique.

    Si au moins le BdB prenait des mesures courageuses et radicales qui pourraient donner un souffle à son existence moribonde ! Mais non, il est contre tout, et au final il ne fait absolument rien. Le BdB ne se construit que dans le y’a-ca-focon et en rejetant sa médiocrité sur l’autre ; d’ailleurs il n’est jamais responsable, c’est toujours la faute aux autres : aux étrangers, aux gauchistes, aux jeunes… ce ne sont pas les boucs émissaires qui lui manquent. Il ne s’attaque jamais aux vrais responsables, parce qu’ils ne les voient pas, et parce qu’il faudrait commencer à réfléchir un minimum sur comment marche le monde, et lui, il préfère faire confiance à TF1 ! Réfléchir, c’est pas son truc !

    Le BdB parle toujours de l’autre comme quelqu’un de con, qui ne comprend rien, de coco, de bobo, …etc, ce ne sont pas les superlatifs qui lui manquent, mais leur définition ! Parlez lui Marine et il vous encensera. Démontrez-lui que le FN n’est jamais là pour le défendre en ce qui concerne sa retraite ou son salaire et vous devenez l’homme à abattre. Le BdB comme le fascisme prospère sur la simplification des idées et des mots !

    Quel merveilleux homme que ce BdB. Il oublie qu’un arabe ou un noir peut écrire correctement le français et avoir d’autres aspirations que celles qu’il fantasme pour lui. Le BdB aime les blagues bien grasses, sexistes ou racistes, mais lorsqu’il croise un étranger il fait profil bas, transpire abondamment et les femmes qu’il « se tape » sont sur papier glacé.

    Ah je l’aime bien mon BdB, il est comme un spectacle sans fin. A chaque jour on attend sa prochaine absurdité. Propulsant la bêtise en un art de vivre, l’aveuglement comme doctrine, rien ne l’arrête dans la bêtise ; il n’hésite pas à dire que l’extrême gauche est à la solde du Medef ! Se sentant tellement supérieur, cherchant tout le temps la critique facile, il a trouvé en Soral un maitre à penser qui fait partie d’une élite intellectuelle auto-masturbatoire, pour qui aucune contradiction n’est impossible ! Et comme lui, il joue les gros bras bien à l’ abri derrière son écran, jamais au contact, ou alors à dix contre un, le BdB n’est jamais trop prudent, courageux mais pas téméraire !

    Sans compter que le BdB fait des petits et contribue à créer une catégorie d’exploités : ceux qui collaborent. Le BdB défend le système marchand tel qu’il est, et participe avec zèle à sa propre soumission et à celle de ses rejetons.

    Le mot qui devrait remplacer le BdB est égoïste ou envieux, car en réalité c’est ce qu’il est. Le changement lui fait peur, mi-frustré, mi-refoulé et totalement aigri, il parle toujours des inégalités dont il est victime, de ses problèmes dont les autres sont responsables, par les autres entendez ses voisins, ses collègues de boulot et tous ses boucs émissaires favoris. Hors de son petit nombril et de sa vision du monde, rien n’a de valeur. Finalement, ce n’est pas un article, mais une encyclopédie que l’on pourrait écrire sur le sujet, tellement le BdB est inépuisable de connerie.

  • Le chien qui danse (---.---.---.194) 21 juillet 13:40

    @foufouille

    Le blaireau de base, appelé familièrement BdB, aime à se penser comme la référence nationale. Toujours prêt à faire la morale à ceux qui ne pensent pas comme lui, à palabrer comme un moulin à parole pour se donner de l’importance, s’enorgueillissant de ses valeurs démocratiques et républicaines face à la barbarie musulmane par exemple. Vive la République, l’égalité, la fraternité mais n’allons pas non plus trop loin ; il aime à se penser tolérant et ouvert vis-à-vis d’autres cultures tant que celles-ci partagent ses valeurs, approuvent son discours et acceptent la présence de nos entreprises sur leurs sols.

    Le BdB aime à donner son avis sur la dette ou les fonctionnaires, ses discours simplistes lui semblent argumentés ; il aime fustiger les fonctionnaires et prend plaisir à les caricaturer, car le BdB se prend pour un winner, alors qu’il n’est que le larbin de ceux qui ont intérêt à détruire les services publics et continuer à toucher des rentes sur la dette et ses intérêts.

    Le BdB aime les chiffres, il calcule ce que coûte un fonctionnaire sur 50 ans et ramène la somme sur le budget annuel de la nation, il calcule ce que coûte un rmiste, il calcule le déficit de la sécu, … sans oublier un de ses préférés, les 100 millions de morts, bref il aime les chiffres, mais ne les comprend pas et a d’ailleurs souvent du mal à gérer son propre budget. Mais il conseille, le BdB adore parler, mais on dirait qu’il a du mal à suivre sa propre logique.

    Si au moins le BdB prenait des mesures courageuses et radicales qui pourraient donner un souffle à son existence moribonde ! Mais non, il est contre tout, et au final il ne fait absolument rien. Le BdB ne se construit que dans le y’a-ca-focon et en rejetant sa médiocrité sur l’autre ; d’ailleurs il n’est jamais responsable, c’est toujours la faute aux autres : aux étrangers, aux gauchistes, aux jeunes… ce ne sont pas les boucs émissaires qui lui manquent. Il ne s’attaque jamais aux vrais responsables, parce qu’ils ne les voient pas, et parce qu’il faudrait commencer à réfléchir un minimum sur comment marche le monde, et lui, il préfère faire confiance à TF1 ! Réfléchir, c’est pas son truc !

    Le BdB parle toujours de l’autre comme quelqu’un de con, qui ne comprend rien, de coco, de bobo, …etc, ce ne sont pas les superlatifs qui lui manquent, mais leur définition ! Parlez lui Marine et il vous encensera. Démontrez-lui que le FN n’est jamais là pour le défendre en ce qui concerne sa retraite ou son salaire et vous devenez l’homme à abattre. Le BdB comme le fascisme prospère sur la simplification des idées et des mots !

    Quel merveilleux homme que ce BdB. Il oublie qu’un arabe ou un noir peut écrire correctement le français et avoir d’autres aspirations que celles qu’il fantasme pour lui. Le BdB aime les blagues bien grasses, sexistes ou racistes, mais lorsqu’il croise un étranger il fait profil bas, transpire abondamment et les femmes qu’il « se tape » sont sur papier glacé.

    Ah je l’aime bien mon BdB, il est comme un spectacle sans fin. A chaque jour on attend sa prochaine absurdité. Propulsant la bêtise en un art de vivre, l’aveuglement comme doctrine, rien ne l’arrête dans la bêtise ; il n’hésite pas à dire que l’extrême gauche est à la solde du Medef ! Se sentant tellement supérieur, cherchant tout le temps la critique facile, il a trouvé en Soral un maitre à penser qui fait partie d’une élite intellectuelle auto-masturbatoire, pour qui aucune contradiction n’est impossible ! Et comme lui, il joue les gros bras bien à l’ abri derrière son écran, jamais au contact, ou alors à dix contre un, le BdB n’est jamais trop prudent, courageux mais pas téméraire !

    Sans compter que le BdB fait des petits et contribue à créer une catégorie d’exploités : ceux qui collaborent. Le BdB défend le système marchand tel qu’il est, et participe avec zèle à sa propre soumission et à celle de ses rejetons.

    Le mot qui devrait remplacer le BdB est égoïste ou envieux, car en réalité c’est ce qu’il est. Le changement lui fait peur, mi-frustré, mi-refoulé et totalement aigri, il parle toujours des inégalités dont il est victime, de ses problèmes dont les autres sont responsables, par les autres entendez ses voisins, ses collègues de boulot et tous ses boucs émissaires favoris. Hors de son petit nombril et de sa vision du monde, rien n’a de valeur. Finalement, ce n’est pas un article, mais une encyclopédie que l’on pourrait écrire sur le sujet, tellement le BdB est inépuisable de connerie.

  • Le chien qui danse (---.---.---.194) 19 juillet 10:35

    @Spartacus
    Je voulais dire qq chose, mais non vraiment vous êtes trop nul ou vous jouez bien les nullissimes.

  • Le chien qui danse (---.---.---.194) 18 juillet 16:03

    @Julien30
    « réel qui encourage naturellement l’émotivité et les réactions les plus violentes. »

    raison de plus pour faire fonctionner ce qui nous distingue : l’accès à l’intelligence qui construit au travers de concepts cherchant une application pour transformer ce réel dont vous parlez.

    Votre « réel » est une vue idéologique aussi, il n’y a pas de réel, juste une réalité adaptative et évolutive et dont nous sommes en partie moteur.







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