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Le Hérisson

Le Hérisson

Journaliste.
J’aime l’information même si elle déplait Je pense que c’est en réalité l’un des premiers droits de l’homme. Je suis passionné de sémiologie, d’actualité, de psychologie, notamment. .
Formation : Paris IV, sémiologie, direction de projets socioculturels. Actuellement en formation psychanalyse, psychosomatique.
Autres centres d’intérêt : psychanalyse, médias, art contemporain.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/10/2006
  • Modérateur depuis le 17/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Le Hérisson Le Hérisson 12 décembre 2011 16:46

    A l’auteur
    Vous prenez vos désirs pour des réalités et vous déformez les faits. Par exemple, ce n’est pas la presse qui a « ressassé que DSK s’était enfui de l’hôtel, paniqué, au point d’en avoir oublié un portable ? », mais la police et la justice américaines. Il était donc logique que la presse reprenne ce que la police avançait et il en est de même pour tout le reste.

    Comme le dit Serge July à RTL, la seule chose qui compte est que ce personnage (DSK) étant donné son comportement psychopathologique, n’aurait jamais dû songer à devenir président de la République plus de dix secondes.... Et son entourage aurait dû être le premier à l’en dissuader. Mais tout ce beau monde a préféré s’enfermer dans le déni.


  • Le Hérisson Le Hérisson 30 mars 2011 00:38

    Le bouquin de ce type ne présente aucun intérêt. D’une part, car d’un point de vue psychopathologique, Soral représente un parfait cas de magalomane/paranoïaque... Les deux allant ensemble comme chacun sait chez les psychiatres.
    D’autre part, sa contruction intellectuelle correspond à ce système maladif : « j’ai une idée préconsue, par exemple que les juifs et les libertaires sont la cause de tous nos maux, et je vais me débrouiller pour le prouver, quoiqu’il en coûte »... Cela ne présente aucun intérêt.
    Enfin, Soral écrit très mal, ce qui devrait finir de confirmer qu’il est plutôt à ranger du côté des gens sans intérêts.


  • Le Hérisson Le Hérisson 10 septembre 2010 15:01

    Bonjour,

    J’ai écouté Dahan... C’est effectivement archi nul, quant à Mezharai, c’est encore pire... Heureusement, il reste Morel que je regarde en podcast.


  • Le Hérisson Le Hérisson 10 septembre 2010 14:58

    Bonjour M. Bilger,

    Quelque chose ne lasse pas de m’étonner dans ce genre d’affaires. Les psychiatres ou les criminologues qui observent et étudient ce type de comportements ont semble t-il oublié les études cliniques concernant la perversion. En effet, on sait, depuis Freud, par exemple, qu’est associé à ce type de structure psychique, y compris pour les pervers non criminels, un aspect de manipulation, de déni du bien et du mal, et de narcissisme.

    Je ne parle pas ici de la « perversion » au sens commun, mais au sens psychanalytique, qui concerne donc aussi bien d’autentiques criminels que des personnalités qui gèrent leur symptômes différemment.

    Aussi, la « bonne conduite en prison », par exemple, est un grand « classique » des pervers sexuels en prison. De même que la manipulation de leur interlocuteur, souvent à l’insu de ce dernier, fut-il psychologue ou psychiatre. C’est d’ailleurs la raison qui conduit nombre de psychothérapeutes et de psychanalystes à refuser les thérapies classiques en direction de ces malades, car ils ne sont pas capables de s’ouvrir au praticien, tel un patient souffrant par exemple d’une inhibition névrotique.

    Des traitements psychothérapeutiques adaptés ont cependant été mis au point, même s’ils restent aléatoires et devant être conduits par des psychologues très expérimentés. Par conséquent, la prison sans traitement ne sert à rien et la « bonne conduite » n’est évidemment pas un critère.

    Dans la presse, j’ai lu que le contrôle judiciaire impliquait pour ce récidiviste une « visite une fois par mois chez un médecin » (il n’était pas spécifié : un psychiatre). N’importe quel bon psychologue, etc. vous dira que ceci est très notoirement insuffisant, voire absolument inopérant. On ne peut donc que s’interroger sur le manque de moyens et de compétences mis en oeuvre pour prendre en charge ce type très particulier de délinquants, dont les symptômes, syndrôme de répétition, manipulation, etc, sont pourtant très bien connus.


  • Le Hérisson Le Hérisson 24 avril 2010 11:12

    J’ai vu également l’émission, j’ai été stupéfait par ce que fabrique cette fondation, tout comme, en fort contraste, le manque de moyens de la psychiatrie classique.







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