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LeSurHumain

LeSurHumain

En ce qui concerne ce pseudonyme, il dérive de "SurHumanisme" : sur- (au-delà) et humanisme (théorie, doctrine qui prend pour fin la personne humaine et son épanouissement).

Celui-ci aurait donc dû être "LeSurHumaniste" mais je lui ai finalement préféré "LeSurHumain" (plus provocateur, plus drôle et plus humain ;-)) pour faire, avant tout, un clin d’œil subtil à Nietzsche et à sa notion de Surhomme !

"Contrairement à ce que l’on croit souvent, le Surhomme n’est pas un homme surpuissant, physiquement ou intellectuellement..."

"Dans la philosophie de Nietzsche, la notion de Surhomme est liée à deux autres grandes notions, la Volonté de puissance et l’Éternel Retour..."

"Cette idée d’un accomplissement de la Volonté de puissance humaine est, pour Nietzsche, un essai pour surmonter le nihilisme et donner un sens à l’histoire sans but de l’humanité."

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Derniers commentaires


  • LeSurHumain LeSurHumain 25 août 2010 17:12

    Salut l’enfoiré,

    Voici une petite citation supplémentaire pour votre florilège utopique. 

    "Comme si tout grand progrès de l’humanité n’était pas dû à de l’utopie réalisée ! Comme si la réalité de demain ne devait pas être faite de l’utopie d’hier et d’aujourd’hui (…)"
    André Gide, les Nouvelles Nourritures, III, iii.

  • LeSurHumain LeSurHumain 7 novembre 2008 21:34

    Pour ceux d’entres vous qui croient encore au grand changement grâce à Obama, voici deux petites vidéos instructives d’anciens candidats marginalisés par les médias (Ralph Nader et Ron Paul) qui risquent fort de calmer vos ardeurs :
    Spot de Raph Nader (vo st fr)
    Ron Paul’s Message to Obama ! (vo)


  • LeSurHumain LeSurHumain 7 novembre 2008 21:19

    L’Argent-Dette, vidéo pédagogique incontournable est également présente sur AgoraVox TV ! smiley


  • LeSurHumain LeSurHumain 7 novembre 2008 17:06

    Voici la synthèse/commentaire de contreinfo.info sur cet article :

    Que l’on nous épargne, une fois pour toutes, cette fable pour enfants sages de l’ « allocation optimum » de l’investissement. Ces dernières années, l’afflux des capitaux résultant de l’enrichissement sans limite de quelques uns, du recyclage des déficits commerciaux, sans oublier le recours massif au crédit, a produit deux effets contradictoires. D’une part, bien sûr, une tendance à l’inflation des actifs, mais aussi une baisse du coût du crédit, qui a obéi à la loi classique de l’offre et de la demande. L’augmentation de l’offre d’argent disponible a provoqué une chute de son prix : c’est-à-dire des taux d’intérêts. Avec pour résultat une diminution du rendement pour les investisseurs. S’est alors posée une question : comment obtenir 15% de rendement, lorsque le crédit aux entreprises ne coûte que quelques points au dessus du Libor ? Réponse : créer du yield - du rendement - synthétique, grâce au recours massif à l’effet de levier et à l’usage intensif des produits dérivés. Cette nouvelle coqueluche sur les tables du casino qu’était devenue la finance mondiale, consiste à parier - comme chez les bookmakers londoniens - sur tout et son contraire, avec en guise d’amulette contre le mauvais sort d’incompréhensibles et fort optimistes modèles mathématiques censés tenir à l’écart les « cygnes noirs » - ces funestes volatiles qui dans le jargon de Wall Street représentent ces évènements exceptionnels qui transforment les plus élégantes martingales en certitude de ruine. Pourquoi donc les centaines de milliards injectés dans les circuits de la finance n’arrivent-ils pas à relancer la machine ? Bien sûr, les perspectives de ralentissement économique rendent les acteurs frileux. Mais ce n’est pas tout. Si les uns amassent si compulsivement le cash alloué par les banques centrales et les autres veulent à tout prix se trouver « liquides », c’est aussi parce que tous ont participé de cette frénésie de paris qui s’avèrent potentiellement de plus en plus coûteux au fur et à mesure que tous les segments d’investissements, tous les indices, toutes les bourses, toutes les devises, sont entraînés dans la même spirale descendante, prenant à contre-pied les stratégies de couvertures qui avaient été élaborées pour se protéger. Le montant total du notionnel de ces produits dérivés dépasse les 500 000 milliards de dollars. Ce qui signifie que même un minuscule 0,1% de perte sur ces contrats se traduirait par une facture de 500 milliards. Largement suffisante donc, même en ces temps où les milliards valsent comme de la menue monnaie, pour en apeurer plus d’un. Ou mettre fin à leurs angoisses en donnant le coup de grâce à un système déjà lézardé ? Mais dans ce cas, comme l’écrit Michel Santi, nous serions bien face à la « Mère de toute les crises. »


  • LeSurHumain LeSurHumain 6 novembre 2008 20:17

    A credit default swap (CDS) is a credit derivative contract between two counterparties.
    Les credit default swaps (CDS) sont des contrats financiers bilatéraux, de protection, entre acheteurs et vendeurs.







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