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Lili

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Tableau de bord

  • Premier article le 17/08/2009
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Derniers commentaires



  • Lili 2 septembre 2009 14:05

    Vous avez pleinement raison.

    Cette règle de non cumul des mandats était ambitieuse et même courageuse dans un parti d’élus. C’était la promesse d’un renouvellement, d’un changement de mentalité, d’une plus grande responsabilité de l’élu face à ses électeurs. Si cela reste une promesse en l’air ce sera une lourde désillusion.

    Après les mots il faut des actes sans tarder !



  • Lili 31 août 2009 15:07

    Il y a une inattendue bouffée d’oxygène. On n’est plus perdu dans la nuit, de là à dire que l’aube rit....

    Bonne surprise : le décumul des mandats. Dans un parti d’élus c’est courageux.



  • Lili 29 août 2009 17:16

    Les primaires fonctionnent très bien dans un système bipolarisé (deux grands partis) avec une élection en un tour. Les deux grands blocs se choisissent un champion et les deux champions s’affrontent. La primaire constitue dans ce cas de figure une rampe de lancement pour le candidat. Toute la suite de la campagne dépend de la dynamique qu’il a su (ou n’a pas su) lancer à ce moment-là.

    Le premier tour de l’élection présidentielle sert en quelques sortes de primaire pour choisir les challengers qui doivent essayer de rassembler leur camp. Dans une logique de second tour, n’oublions pas que le rapport de force est théoriquement favorable à la gauche face à Sarkozy. Il y a peu de réserves de voix à droite.

     Si le candidat du PS crée une vraie dynamique avec un programme cohérent autour duquel il sait agréger des forces vives, il gagnera. Pas besoin de primaires.
    En France, l’élection présidentielle est déjà à deux tours. Pourquoi y rajouter un tour préliminaire ? À qui serait-il ouvert ? Quels partis accepteront d’y participer (Rien que le PS ; toute l’opposition de gauche et du centre du NPA au Modem ; feue la gauche plurielle de Jospin : PCF, verts, PS, PRG) ? Le candidat choisi sera-t-il soutenu dès le premier tour par toute cette mosaique de partis, de courants incompatibles ? Devra-t-il zigzaguer pour maintenir leur loyauté ? Et puis, ne vous en faites pas, il y aura de toute façon des candidatures concurrentes à gauche.

    Le vrai problème, c’est que le report des voix se fait mal à gauche et que la question fondamentale des alliances n’est pas tranchée (on veut gouverner avec qui et pour faire quoi ?).




  • Lili 27 août 2009 12:37

    Article intéressant, vous mettez bien les points sur le i. C’est une bonne idée de partir de faits tirés de l’actualité récente pour corriger des a priori. 

    J’aime particulièrement la section sur les réductions de peine, un sujet qui est souvent caricaturé et mal connu. Ces éléments éclairent une libération comme celle de Florence Rey et je m’en souviendrai lorsque d’autres informations de ce type seront communiquées. L’expression baromètre de la peine est plutôt heureuse.

    La réflexion sur la perpétuité est très pertinente et corrige ce que je croyais personnellement. J’ai pensé à Jean-Thierry Mathurin. La fin sur les victimes avec l’allusion à Fofana est mesurée.

    Sur la peine de sûreté, j’espère que tout le monde était au courant. Les journalistes la signalent systématiquement.



  • Lili 23 juillet 2009 16:30

    Des chiffres inquiétants s’ils sont exacts.

    Je ne pense pas que construire de nouvelles prisons soit la solution. Juste un emplâtre sur une jambe de bois. Les nouvelles prisons seront bien vite saturées...

    Ce qu’il faut c’est arrêter d’empiler des textes répressifs faits sans cohérence dans l’émotion d’une affaire médiatique.

    Il faut repartir de la question de base dont dépend toutes les autres. Quel est le sens de la peine ? Quel est son but ? L’incarcération n’est pas toujours la meilleure réponse. Elle l’est rarement. Il faut développer les alternatives et puis il faut aussi revaloriser les CIP...

    Enfin, c’est un détail mais je ne crois pas juste de citer Florence rey comme exemple de l’inexécution des peines et du laxisme de la justice en France.

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