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Lionelle

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  • Lionelle 13 octobre 2008 15:17

    on ne le répètera jamais assez : on ne choisit pas d’être homosexuel(le), on choisira peut-être de vivre sa sexualité homosexuelle, et la manière dont on la vivra, ce qui implique soi par rapport à l’autre, aux autres etc... ça prend du temps tout ça, à mon avis. je n’ai jamais entendu qu’un(e) hétéro se posait la question de savoir s’il (elle) allait choisir de vivre son hétérosexualité ? choisir le comment, c’est autre chose. en clair, une étape de moins. et pas la moindre il me semble. 
    si "soigner" est proposé par l’auteur de l’article en lien à une maladie....je nous crois en pleine régression. 



  • Lionelle 13 octobre 2008 15:03

    "Tu n’es pas obligée de regarder" ?
    mais personne ne cherche à regarder quoi que ce soit.
    ou bien encore : les effusions hétéros ne sont plus remarquées car "naturelles" tandis qu’un seul geste d’affection entre homos est remarqué, même s’il est beaucoup moins "engagé".
    c’est pénible.
    on sait bien que toute différence appelle à la méfiance. mais tout de même...il s’agit je le répète d’un lien intime, qui ne s’exprime jamais ou si peu ou parfois de manière provocante, alors qu’il n’y a rien de plus "naturel", pour reprendre le terme, à deux personnes qui s’aiment (et chacun sa manière en matière de sentiment) de s’exprimer par le corps ?
    on commence bien par une poignée de main, ou une joue tendue pour la bise. pourquoi dès lors se cacher ou traiter les homos de provocateurs tandis qu’ils et elles ne font que suivre nos, leurs, vos, codes sociaux ?



  • Lionelle 10 octobre 2008 14:49

    A sisyphe :
    autour de la phrase : "En matière de choix de vie, chacun est libre de lui-même ; de son corps, de sa libido, de ses choix amoureux et affectifs"
    mmm... perso, j’en doute.
    la notion de liberté que vous introduisez est certes plaisante à l’esprit mais bien peu réaliste à nos vies.
    que nous croyons choisir, "libres", sûrement.
    dans le domaine qui nous préoccupe ici, l’hétéro, comme l’homo, ne choisit pas sa sexualité.
    mais, et la différence est de taille, l’hétéro ne se posera jamais la question du choix. tandis que l’homo choisira lui, de vivre ou non sa sexualié.
    quant à "choisir" vers qui notre libido s’épanouira, de fait, je n’y crois pas. sinon, tous les couples auraient une sexualité épanouie ?
    à moins que nous considérions alors des problématiques dites "extérieures" au couple, qui "n’ont rien à voir", parce qu’ "avant, tout allait bien sur le plan sexuel" ....
    je le redis : mmm....j’en doute



  • Lionelle 10 octobre 2008 14:32

    a courouve
    je rajouterai, pour l’avoir suffisamment entendu, que c’est exactement la même chose pour les relations entres femmes.
    je ne sais pourquoi la dimension de douceur intervient souvent dans ce cas là, pour ignorer la dimension seuxelle.
    il s’agit donc pour moi de vous faire un petit clin d’oeil : qu’on n’y rajoute pas encore une invisibilité supplémentaire.
    nos représentations sans doute ?
    faire l’amour, restera faire l’amour. entre hommes et femmes, ou entre hommes et hommes et femmes et femmes.
    le désir est universel.
    le reste est intime.



  • Lionelle 10 octobre 2008 14:15

    oui, voilà une vraie question, à mon sens :
    vous rappelez fort justement qu’une effusion visible, s’il s’agit d’un homme et d’une femme, sera plutôt commentée, si tant est qu’elle le soit puisque c’est "normal", par des mots comme amoureux, fiancés, etc... on ne parle pas de sexe.
    je proposerai qu’on parle le plus souvent de sentiment.
    tandis que le même geste, tout aussi peu provocateur, tel se prendre par la main, renverra immédiatement à une pratique sexuelle.
    j’ai même lu dans certains commentaires, des monstruosités pour savoir qui pénétrait qui, qu’en tant qu’homme c’est lui qui pénètre, à quoi fort heureusement, l’un d’entre vous (vous-même) répondait : la pénétration n’est pas une marque de faiblesse, ou de perte de quoi que ce soit (j’arrange ici avec mon interprétation un sens que je ne crois pas abimer au commentaire initial).
    j’en reviens à ce qui m’a intéressé dans votre avis : comment se fait-il que le geste (ou le baiser, ou le regard, ou un mot..) n’est tout de suite plus du tout la même connotation ?
    à savoir tout de même le lien INTIME entre deux personnes, fussent-elles être du même sexe !
    voilà qui est choquant, je suis bien de votre avis.







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