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Lise Viola

Je suis une femme de près de 50 ans. J’achève une carrière d’agent de libération conditionnelle (criminologue) pour le Service Correctionnel du Canada (pénitenciers sous juridiction fédérale). Mon emploi constitue à effectuer l’analyse de la criminalité des individus incarcérés, d’identifier leurs besoins en terme de traitements et d’effectuer la planification correctionnelle. Mon travail comporte une grande part de rédaction. Aimant écrire, j’envisage me lancer dans une seconde carrière, soit comme rédactrice ou encore comme écrivaine.
Dans la vie de tous les jours, je suis l’actualité et m’intéresse à plusieurs domaines. Je suis également la mère de trois enfants, aujourd’hui adultes, et suis aussi grand-mère à huit reprises. Je vis en couple dans une petite maison située à la campagne au bord de l’eau.

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  • Premier article le 05/10/2007
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Derniers commentaires



  • Lise Viola 19 octobre 2007 15:42

    En effet, bien des études indiquent qu’il pourrait être possible de prédire la future carrière criminelle d’un individu dès la petite enfance. Malheureusement, la société est si occupée à investir dans les programmes qui tenteront de traiter les délinquants accomplis qu’elle n’a plus ni le temps, ni l’argent pour l’investissement dans la prévention. C’est ainsi qu’on élabore des thérapies, cures et programmes dans l’espoir de renverser la vapeur et de transformer le criminel en un citoyen respectueux des lois.

    Il est vrai également qu’on a élaboré des outils et échelles actuarielles pour évaluer non seulement le risque de récidive de l’individu mais également son potentiel de réinsertion sociale. Mais encore là, ces échelles peuvent servir de guides mais l’analyse de l’individu et de son dossier sera nécessaire pour bien des cas tel que le délinquant sexuel ou le criminel dont peu de ses gestes répréhensibles furent judiciarisés.

    Merci pour votre commentaire.



  • Lise Viola 19 octobre 2007 15:31

    Bonjour. Merci pour les bons commentaires. Oui, on peut possiblement faire un lien avec l’homme de Lombroso, sauf que pour ce dernier on partait du principe que les criminels avaient des caractéristiques physiques, dont le faciès, et qu’à partir de ces dernières, on pouvait, dès la naissance d’un enfant établir s’il était prédisposé à devenir criminel. Toutefois, cette théorie fut réfutée, fort heureusement car le pauvre enfant qui serait né avec le « physique de l’emploi » aurait été condamné d’avance. D’ailleurs, en entrant dans un pénitencier on peut constater que bien que certains d’individus peuvent en effet s’apparenter à l’homme de Lombroso, ils ne font pas légion et on peut voir bien des détenus qui ressemblent à Monsieur tout le monde.

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