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LOLO

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  • LOLO 29 mars 2009 14:35

    Bonjour,

    La première phrase de ma dernière intervention n’a pas de sens... En fait elle s’adressait au message de dapeacemaker du 3 mars 2009 à 8h16... alors que IE avait tronqué le reste. C’était donc le contexte de ma réponse !


  • LOLO 28 mars 2009 19:08

    Bonjour,

    Vous ne mettez pas forcément tout le monde d’accord... à cause du "forcément".

    Nous sommes depuis toujours dans des "ondes" : le soleil en est le plus grand pourvoyeur avec 1300W/m² (à comparer à la densité de puissance autorisée de 10W/m² pour les antennes relais soit en pratique immédiatement à leur voisinnage). Le rayonnement solaire ne se fait pas seulement dans le visible mais sur tout le spectre : ondres radio, micro-ondes, UV, IR, X, Gamma, etc...

    Encore une fois, cette histoire, ce n’est pas binaire , 0 ou 1... Quand bien même tous les émetteurs de toutes sortes seraient démontés, il resterait encore du rayonnement.

    On peut évidemment toujours imaginer de trouver un groupe de personnes sur terre qui soient effectivement sensibles à un rayonnement de 1W/m² (valeur usuelle à proximité d’une antenne relais) sur une gamme de fréquence de 1 à 2GHz et on peut encore discuter de la dose et la diviser par 10... puis dénicher en cherchant beaucoup quelqu’un qui soit sensible à 0.1W/m² et ainsi de suite...

    Fort heureusement, aujourd’hui on a pas encore trouvé la dite personne.

    Par exemple, la "voiture" présente énormément de risques : si on devait l’inventer aujourd’hui, elle serait très certainement interdite immédiatement... et l’humanité s’en porterait mieux pour bien des raisons (elle n’aurait peut être même pas besoin de portables) !... Mais on continue à circuler : pourquoi ? C’est aberrant.

    Or le problème ne se pose même pas de cette façon pour les "ondes" ; on est même pas en mesure de chiffrer le risque (ce qui au passage invalide l’utilisation du principe de précuation) : dans le cas des "ondes" : nil, rien de probant depuis que cela existe sauf une interrogation sur les "terminaux" c’est à dire les portables utilisés trop fréquemment... mais cela ne souci personne.

    Ce qui fait peur c’est le "doute" et "l’invisibilité" des ondes. Les peurs, sont toujours irrationnelles. Dissiper un doute, sur la santé, est extrêmement difficile.


  • Laurent 9 mars 2009 19:31

    Bonjour,

    Merci de votre analyse qui permet un peu de recul. Je n’ai pas d’actions chez les opérateurs et je n’aime pas les portables (surtout parce qu’ils sont générateurs de stress) cependant je m’inquiète beaucoup de l’utilisation faite du principe de précaution :


    - il y a trouble de voisinage parce qu’il y a "risque de troubles"

    - il y a "risque de troubles" parce que, justement, le politique a voulu considérer, dans cette affaire, le "principe de précaution".

    Ne remet on pas en cause, de cette façon l’intérêt même du principe de précaution ?

    Par ailleurs, je reviens sur l’incompatibilité prétendue entre les normes sur la compatibilité électromagnétique et les valeurs limites d’exposition.

    Le problème vient, entre autre du fait que l’intervenant cherche à égaliser des valeurs physiques ; or il s’agit ici de "probabilités". Et vous avez bien indiqué que le fait ne s’étant pas produit, la probabilité était quasi nulle ou très faible.

    Quand bien même la valeur minimale d’immunité électromagnétique serait égale à la valeur maximale d’exposition, la probabilité de se trouver une situation défavorable serait simplement réduite mais toujours non nulle. En effet, la valeur minimale d’immunité n’est autre que l’expression d’une probabilité de fabriquer un appareil dont l’immunité est effectivement supérieure à la valeur de la norme. Il existera toujours des appareils dont l’immunité sera inférieure... et de même dans l’autre sens pour ce qui concerne les valeurs d’exposition. En pratique, comme il est parfaitement démontré que l’évènement redouté est extrêmement rare, la probabilité sera très peu réduite et cette mesure serait coûteuse et très peu efficace. Le risque zéro étant une illusion totale...

    Vous trouverez d’autres exemples, mais d’une façon générale, notre société fonctionne sur des "probabilités" ; particulièrement en ce qui concerne les normes techniques mais au delà, dans nos règles de vie en société, bien entendu.

    La fixation du niveau de risque acceptable incombe aux politiques et donc aux citoyens, pas à la justice.







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