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Lucadeparis

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Né le 30 août 1970 à l'ouest de Paris, je m'intéresse aux sciences puis à la littérature et commence à écrire de la fiction à quatorze ans. En février 1986, je commence la photographie. En juillet 1987, je commence mon système philosophique encyclopédique. En 1992, je commence l'anthologie littéraire, et en 2001, après avoir assisté à la totalité du procès Beljanski, je décide de rédiger des informations collectées sur des versions mensongères que diverses puissances tentent d'imposer au public.
Je contribue à Wikipedia depuis le 5 décembre 2007, luttant contre la censure.
J'ai été Incité à participer ici par un autre contributeur, Luc-Laurent Salvador.

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  • Premier article le 05/04/2011
  • Modérateur depuis le 20/05/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Lucadeparis Lucadeparis 2 décembre 07:34
    Y a-t-il une iségorie entre ceux qui étaient pour et ceux qui étaient contre ? Non. La population a-t-elle pu voter les différents articles indépendamment ? Non. C’était plutôt un plébiscite qu’un référendum. Comment les citoyens pourraient-ils abroger l’article 49-3 ? Y a-t-il déjà eu un référendum d’initiative citoyenne en France ? Non, jamais. Comment les citoyens de 2016 seraient-ils autant responsables que ceux de 1958, alors qu’ils n’ont pas pu voter ? Les tirés au sort d’une assemblées ont le temps dégagé pour s’informer et rédiger les textes qui seront soumis aux référendums. Nous pouvons être des millions à approuver ou désapprouver, mais pas des millions à rédiger. Le tirage au sort est une technique économique pour représenter statistiquement une population. Vous écrivez que « les élus généralement prennent la décision politique » : c’est bien eux qui ont la souveraineté, puisque ce sont eux qui décident, et c’est ce qui fait que nous sommes dans une aristocratie élective, pas une démocratie.Vous écrivez que « dans les petites municipalités [...] celui qui a le pouvoir en fait et le secrétaire de mairie » :cela s’appelle la bureaucratie, la technocratie, mais pas la démocratie. A propos de l’opposition, j’ai l’impression que vous n’avez pas tenu compte de l’argument de l’alternance unique, de la fausse opposition, les deux partis dominants étant tacitement d’accord sur ce qui est le plus important pour la ploutocratie, en particulier la création monétaire par les banques privées. Vous êtes conscient de cette arnaque et c’est la découverte de celle-ci qui m’a fait devenir démocrate. Combien de Français sont informés de cela ? Qui a compris l’article 104 lors du traité de Maastricht, ou de l’article correspondant dans le traité de 2005 ? Pas moi, et si j’avais su et non pas été désinformé par la médiatisation dominante (sans iségorie donc), j’aurais voté contre.En démocratie, le vote direct aussi ne suffit : un souveraineté populaire pleine implique que la médiatisation n’est pas confisquée par les plus riches et les maîtres de l’État, mais qu’il y ait un véritable service public d’information, maîtrisé par la population. Dans ce cas, on ignore après des débats équitables, les résultats de tout référendum, qui n’a rien à voir avec des sondages auprès de citoyens non préparés.Sur le résultat des partis aux élections, on sait que l’exposition médiatique et les finances des partis ont une importance considérable.La plus parfaite représentation plurielle des opinions plurielles des citoyens aux assemblées se fait par représentation statistique par tirage au sort (voire par panel représentatif).D’autre part, les citoyens anticapitalistes ne veulent pas tous le pack du NPA, par exemple la destruction de diverses traditions, et l’ouverture totale des frontières, qui est aussi ce que veut le capitalisme (lire Jean-Claude Michéa à ce propos).

     


  • Lucadeparis Lucadeparis 1er décembre 03:07

    @ddacoudre

    Dans la page que tu as mise en lien, dans l’article « Le reniement de son pouvoir. » (28 novembre 2016),  tu écris que « les citoyens ont abandonné leur pouvoir régalien de battre monnaie au profit des banques », et qu’« ils ont abandonné au profit de banques indépendantes du pouvoir politique pour créer de la monnaie dans le cadre de la loi qu’ont voté les citoyens ». Mais non, jamais les citoyens n’ont décidé cela. Trouve-moi la loi votée et son référendum où il y aurait eu un tel abandon de souveraineté, expliqué dans des débats avec iségorie (égalité du temps médiatique entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre).

    Tu précises que « C’est le peuple qui en a décidé ainsi en 1973 ». Ah bon ? Quel jour ? Il n’y a eu que neuf référendums en France ces 58 dernières années, dont aucun en 1973.

    Tu écris qu’« Il y en a assez de dire par des raccourcis c’est VGE, Mitterrand, c’est la majorité du peuple qui a voté pour qu’il le fasse ». Non, la majorité du peuple n’a pas voté pour qu’il le fasse. C’est comme si tu disais que chaque électeur de Mitterrand au second tour de 1981 approuvait les 110 propositions choisies par Mitterrand (qui était souverain). Il a pu voter pour lui en en désapprouvant des dizaines, mais désapprouvait encore plus celles de VGE ou son bilan. Tant qu’il n’y a pas de référendum démocratique sur une proposition (avec iségorie), il est malhonnête d’incriminer la population. En plus, les deux partis de l’alternance unique*, sont toujours d’accord sur ces fondements de création monétaire confisquée où le peuple est tenu dans l’ignorance par la ploutocratie banquière qui finance les politiciens et les médias dominants. « L’infantilisation » que tu invoques est organisée par eux. Par exemple, pourtant très intéressé par la politique et les choses cachées, je n’ai appris qu’à 38 ans, fin 2008 ans, cette arnaque de la création monétaire.

    Tu renies plus heureusement ton discours digne de Boris Vian lorsqu’il plaisante en écrivant que « Le lampiste est le vrai coupable », lorsque tu concèdes qu’« Il est vrai que l’impôt relève d’une pratique monarchique  ». Tires-en des conséquences cohérentes.

     

    Plus loin, tu manques encore de cohérence lorsque tu écris que « Le vote des primaires de la droite en est un exemple, des citoyens pour la première fois dans l’histoire sociale ont voté pour un programme qui prévoit l’augmentation du temps de travail ».

    C’est la première fois qu’il y a en France une élection primaire de droite, il est donc logique que le quinzième d’électeurs (des retraités, des employeurs, etc.) de cette population, réduite au départ, et qui est pour ces idées, soit majoritaire pour la première fois.

    * « Comme chacun peut le constater, là où les sociétés totalitaires s’en tenaient au principe simpliste, et coûteux en vies humaines, du partiunique, le capitalisme contemporain lui a substitué, avec infiniment plus d’élégance (et d’efficacité), celui de l’alternanceunique. » (Jean-Claude Michéa, L’Empire du moindre mal. Essai sur la civilisation libérale, Climats, 2007 p. 125,Flammarion, Champs Essais 2010 p. 122).


  • Lucadeparis Lucadeparis 1er décembre 03:05

    @ddacoudre

    Le vote des femmes ne suffit pas à faire une « démocratie pleine et entière ». C’est la souveraineté de la population, c’est-à-dire que la population décide de la politique, qui fait la démocratie. Nous sommes dans une aristocratie élective où les élus ont la souveraineté.

    Le vote des femmes est aussi apparu dans des pays qui n’ont pas eu la guerre ; je ne connais pas de pays où seuls les hommes votent.

    J’ai été adhérent une année à un parti, autour des élections législatives de 1997, dans le même parti où Luc-Laurent qui est intervenu plus haut était alors candidat.

    Sur l’aristocratie (comme sur la démocratie), tu te soumets à la novlangue. Les partis sont aristocratiques car ce sont des écuries de leurs champions ; ce ne sont pas les adhérents qui font les programmes, ni qui choisissent tous les candidats, ni n’imposent que leurs élus doivent exécuter les votes des adhérents (lire Simone Weil dans sa Note sur la suppression générale des partis politiques).

    Le peuple ne dispose pas de la souveraineté.

    Oui, la démocratie est confrontée au nombre : c’est pourquoi d’Aristote à Montesquieu en passant par Spinoza, la démocratie était définie par des assemblées tirées au sort (et non élues : là ce sont des aristocraties).

    Nous ne nous sommes pas répartis les tâches : les politiciens se sont accaparées les tâches, et les référendums (plutôt des plébiscites d’ailleurs) sont extrêmement rares, jamais d’initiative populaire, et trahis si le résultat déplait à l’oligarchie.

    Le président et son gouvernement sont censés appartenir au pouvoir exécutif. Qu’est-ce qui justifie qu’ils fassent des projets de loi, sinon un aspect monarchique qui ôte aux quelques centaines de parlementaires laquais de parlementer, de légiférer ?

    Tu écris que les députés sont élus pour faire des propositions de lois, puis que tout citoyen peut faire des propositions de loi. J’ai l’impression que tu adhères à la boutade de Woody Allen : « La dictature, c’est ferme ta gueule. La démocratie, c’est cause toujours. ». Quelles lois connais-tu venant de citoyens allant à la permanence de leurs députés ? Par contre, beaucoup de lois sont rédigées par de riches lobbies, qui financent ces politiciens laquais.

    Tenir ses engagements programmatiques te parait naturel, mais les politiciens ont mis dans la Constitution qu’ils peuvent faire le contraire de leur programme (article 27 : « Tout mandat impératif est nul », et donc les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent...).

    Il est normal de révoquer les traîtres qui ne tiennent pas leurs engagements. En démocratie, c’est aux citoyens informés de décider s’ils veulent maintenir ou renoncer à leurs précédentes décisions selon la conjecture.

    Certes le vote blanc et l’abstention ne précisent pas l’opinion du citoyen, c’est pourquoi je milite pour un rassemblement démocratique positif, plutôt que toute attitude négative stérile (abstention ou vote blanc). Par contre, chaque citoyen en valant un autre, je voudrais que les résultats des votes incluent tous les citoyens, et donc les pourcentages de votes blancs et d’abstentions.

    Tu parles de quorum qui ferait recommencer l’élection mais cela n’existe pas actuellement : les politiciens ont fait la constitution pour eux et ne sont pas masochistes. De fait, les candidats gagnent très souvent les élections avec une minorité de voix parmi les inscrits.

    En démocratie, tout citoyen tiré au sort pourrait faire partie d’une assemblée, et ce n’est pas le fait qu’il y ait un mongolien parmi un millier de députés qui va perturber les choses. Au contraire, il est intéressant qu’il y a dans les assemblées des handicapés et autres désavantagés (plutôt que des majorités écrasantes de nantis), afin que soient prises en compte les difficultés de ceux qui souffrent le plus.

    Ensuite, il est cohérent de devenir citoyen si on est apte à faire des choix. Je suis contre la citoyenneté automatique à 18 ans, alors qu’on peut être apte avant, et je suis pour un petit examen de connaissances citoyennes (comme le code de la route) et un engagement à certains devoirs (comme celui de devoir accepté d’être tiré au sort pour une assemblée ou pour un jury de tribunal), qui constitue l’accès à la citoyenneté.

    Sans doute tous les politiciens ne sont pas carriéristes, mais il faut généraliser, car ce sont généralement les plus carriéristes qui accèdent aux plus hauts mandats (pense aux derniers présidents de la France).

    Sur quels lieux se rendent les citoyens pour se faire entendre et décider de leur avenir ? La rue ? L’isoloir ? En quoi notre société scierait ces branches ? En quoi ce serait une démocratie ?

    Avec quelle autre appellation je recréerais les partis comme tu le prétends ? Je suis pour leur suppression avec l’instauration de la démocratie.


  • Lucadeparis Lucadeparis 1er décembre 00:58

    @lsga
    En tout cas, il est certain que ce qui fait devenir démocrate, c’est la défense du peuple contre l’élite (l’oligarchie, la ploutocratie), dans la division entre deux populations illustrée dans le second dessin


  • Lucadeparis Lucadeparis 1er décembre 00:57

    @lsga

    Qui a affirmé que la population est une unité ? Pas moi.Par ailleurs, quel argument pour affirmer que ce serait fasciste ? On appréciera la finesse de la reductio ad Hitlerum...
    Il y a toutes sortes de populations : planétaire, continentale, française, régionale, départementale, municipale, etc.