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Lucadeparis

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Né le 30 août 1970 à l'ouest de Paris, je m'intéresse aux sciences puis à la littérature et commence à écrire de la fiction à quatorze ans. En février 1986, je commence la photographie. En juillet 1987, je commence mon système philosophique encyclopédique. En 1992, je commence l'anthologie littéraire, et en 2001, après avoir assisté à la totalité du procès Beljanski, je décide de rédiger des informations collectées sur des versions mensongères que diverses puissances tentent d'imposer au public.
Je contribue à Wikipedia depuis le 5 décembre 2007, luttant contre la censure.
J'ai été Incité à participer ici par un autre contributeur, Luc-Laurent Salvador.

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  • Premier article le 05/04/2011
  • Modérateur depuis le 20/05/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Lucadeparis Lucadeparis 16 octobre 2015 11:30

    La définition du hasard par Cournot a deux avantages :
    - Elle rend compte de l’usage courant du mot « hasard ».
    - Elle est compatible avec un total causalisme (je préfère ce mot à déterminsime, afin de laisser le déterminisme à la possibilité de représenter la causalité, de prédire).

    « Ce n’est pas parce quue nous ne voyons pas de lien causal qu’il n’y en a pas. »
    D’une manière indirecte, tout évènement a un lien causal, en étant dans des champs causaux vite communs.
    La chute de la brique et le passage de ce piéton qui la reçoit ont une infinité de causes communes, mais ni la chute de la brique n’a causé le passage de ce piéton, ni le passage de ce piéton n’a causé la chute de cette brique sur sa tête à lui (plutôt que sur toute autre tête ou aucune tête).
    Pareillement, au loto, il n’y a pas de lien causal entre le choix des numéros par chaque joueur et les boules qui vont sortir et faire de certains les gagnants.
    Après, c’est justement ce que beaucoup des personnes évoquées dans cet article pourraient contester, mais j’attends leurs arguments (une infinité d’univers parallèles totalement égocentrés ?).


  • Lucadeparis Lucadeparis 16 octobre 2015 02:52

    « je ne crois pas au hasard, mais alors pas du tout »

    Antoine-Augustin Cournot a donné la meilleure définition du hasard, comme effet de causes indépendantes (entre elles).
    Si un homme est tué par une brique parce que quelqu’un voulait le tuer, ce n’est pas par hasard : son passage a causé le jet de la brique sur sa tête afin de le tuer.
    SI c’est le vent qui a fait basculer la brique au moment où il passait, il est tué par hasard : ce qui a causé la chute de la brique sur sa tête à ce moment et ce qui a causé son passage à ce moment est indépendant.
    S’il n’y a pas de hasard, il n’y aurait pas d’accident, et je dirais même qu’il n’y aurait que des assassinats... Tout événement serait voulu.


  • Lucadeparis Lucadeparis 22 février 2015 02:40

    Même s’il n’y a que 40% ; 30%, 20% des citoyens qui élisent (et donc 60%, 70% ou 80% d’abstention), le régime politique perdure, car rien ne le contraint légalement ni consitutionnellement à changer.
    Tandis que si 51% des citoyens votent pour une alternative,(celle que je propose étant la démonstration démocratique), lé régime est modifié.


  • Lucadeparis Lucadeparis 6 décembre 2014 08:40

    Logan écrit :
    "Il vous objectera que les médias en France sont plus puissants. Alors je lui demanderai de se rappeler le référendum de 2005 et la victoire du « non » alors que tous les médias faisaient la campagne du « oui »."
    La réponse est simple, dans une démocratie réelle où il y aurait eu iségorie (égalité du temps de parole dans les deux camps), les Français n’auraient pas voté à 55% contre mais à 95% contre. Les oligarques croyaient que leur puissance médiatique était suffisante, sinon ils seraient directement passés au congrès.
    Moi-même, j’ai voté pour à cause de la façade. Si j’avais été conscient du contenu, et surtout du nerf de la guerre de la ploutocratie réelle que nous avons, c’est-à-dire du contrôle de la création monétaire, j’aurais voté contre. C’est la découverte de cette arnaque (dans mon cas en 2008, en particulier grâce à André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder) qui m’a fait devenir démocrate, et c’est le second thème principal de Chouard, nullement évoqué ici. Logan n’a pas conscience de ce point capital, ce qui affaiblit radicalement son argumentation.
    Les faux monnayeurs légaux concèdent des miettes pour acheter à bas coût la paix sociale dont ils profitent. Ce n’est pas pour rien qu’il n’y a plus de grand mouvement social de grève depuis celui contre le plan Juppé en 1995, ni que l’ex dirigeante du syndicat CFDT, Nicole Notat (qui a soutenu ce plan Juppé), est devenue présidente du Club le Siècle. La direction des syndicats est noyautée, corrompue.
    Tocqueville a écrit : «  Je ne crains pas le suffrage universel : les gens voteront comme on leur dira.  ». Et même, le dernier des très rares référendums que nous ayons eu, a été trahi.

    Danielle Mitterrand relata ses conversations avec son époux président « Socialiste » : «  « Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais promis ? » Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J’appris ainsi qu’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. » (Paris Match N° 2441, 7 mars 1996).

    Nous ne sommes pas en démocratie mais en aristocratie élective. Denis Jeambar écrit que « l’article 27 de la Constitution française dit, formellement, que « tout mandat impératif est nul ». En clair, les promesses électorales n’engagent en rien ceux qui les font. » (Un Secret d’État, Odile Jacob, 1997, p. 18) .

    La trahison mittérandienne a commencé avant 1983. Dès 1982, Jacques Delors faisait cesser l’indexation des salaires sur l’inflation, faisant craindre l’inflation aux travailleurs plutôt qu’aux rentiers, et « favorisant » ainsi le chômage et les capitalistes.

    Logan a beau jeu de parler des nationalisations au début de la présidence Mitterrand. Lionel Jospin a fait tellement de privatisations qu’il omet, invoquant l’avancée de la loi sur le temps de travail hebdomadaire à 35 heures, alors que les salariés à plein temps en France travaillent en moyenne 40,7 heures par semaine, et qu’une pression s’est faite sur la productivité horaire, les pauses, qui a des effets délétères.

    Enfin, j’invite l’auteur à lire 21 siècles de définition de la démocratie par le tirage au sort, et de l’élection comme d’essence aristocratique, d’Aristote à Montesquieu en passant par Spinoza. La novlangue mensongère appelant notre système « démocratie » date des premiers partis politiques états-uniens, il y a deux siècles, s’appelant « démocrates » par électoralisme.

    En démocratie, il ne s’agit pas d’abandonner la souveraineté à des tirés au sort, mais lorsque la population est trop nombreuse, à constituer des assemblées statistiquement représentatives, qui pourront coordonner, rédiger des propositions, qui seraient validées par la population souveraine dans des référendums, car on peut être des millions à approuver ou désapprouver, mais pas des millions à rédiger.



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