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Lucas Matheron

Lucas Matheron

Français d'origine, je réside au Brésil depuis 1985 et je suis traducteur indépendant dans ces deux langues.
Écologiste, j'ai participé de plusieurs organisations sociales et dirigé quelques projets d'organisation sociale et d'éducation à l'environnement dans le Nordeste du Brésil, État de Bahia.
Depuis 1999, je fais partie du réseau Aliança RECOS (Redes de Cooperação Comunitária Sem Fronteiras) dont je suis coordinateur de communication pour les pays francophones.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/12/2006
  • Modérateur depuis le 29/09/2014
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Derniers commentaires



  • Lucas Matheron Lucas Matheron 20 octobre 2014 22:56

    Erreur de manip... Ma réponse est au-dessous. Merci



  • Lucas Matheron Lucas Matheron 20 octobre 2014 22:53

    Voilà ! smiley


    Mais c’est pas direct...
    D’abord on coupe les arbres dont on fait le caillebotis qui entoure la piscine.
    Ensuite, sur la zone déboisée un fait un projet pour recevoir un financement de REDD+ pour stocker du carbone dans des eucalyptus.
    Finalement, on obtiendra la matière première du livre qu’on ira lire allongé sur le deck au bord de la piscine...


  • Lucas Matheron Lucas Matheron 20 octobre 2014 22:42

    Merci pour ces liens... instructifs !


    L’Allemagne est proche du Brésil, oui, et ce depuis longtemps... Outre les deux centrales nucléaires qu’ils ont vendues au pays, la flotte de véhicules Volkswagen (pour les voitures) et Mercedes (pour les camions et les bus) est, je pense, sans équivalent au monde...

    BRICS oblige, nous avons maintenant BMW et Audi, pour les véhicules de luxe !

     smiley


  • Lucas Matheron Lucas Matheron 20 octobre 2014 20:42

    Quand bien même les « valeurs de la République » répondraient aux besoins de la Franc-maçonnerie dans son combat contre l’Église catholique, cela ne remet pas en cause la position de l’individu en tant qu’apprenant, ni celle de l’enseignant en tant que maître. 

    Après Jacotot, J. Rancière explique bien ce phénomène dans « Le maître ignorant » et instruire les enfants n’est pas suffisant en soi pour en faire des individus pensants et indépendants.

    Alors oui, enseigner la morale et l’éducation possède quelque chose de « totalitaire », et je le dis ici même « Attention aux dérives »... Mais ne dérive-t-on pas déjà ? D’ailleurs, je ne suis pas complètement d’accord avec cette thèse, car si j’y vois de bons côtés, indéniablement, j’y perçois aussi des portes ouvertes sur le doute, notamment celui-ci que vous soulignez justement.
    De là à condamner cette approche en disant que « La collectivité veut s’accaparer l’enfant pour en faire « un homme nouveau », calibré et formaté pour les besoins de l’idéologie dominante. », c’est condamner d’emblée toute évolution dans le concept d’enseignement et d’école publique.

    Et puis « redémarrer l’ascenseur social » par l’instruction que dispenserait l’école « recentrée », c’est ne pas compter avec les disparités sociales qui sont à la base même des inégalités et qui favorisent toujours les classes dominantes et la reproduction du modèle de domination.


  • Lucas Matheron Lucas Matheron 20 octobre 2014 17:56

    Depuis des années, je schématise en disant qu’il faudrait enseigner la philosophie aux enfants avant le portugais (ou le français, mais je suis au Brésil...) et je salue cette notion de « spiritualité laïque » (qui me fait penser à Conte-Sponville) que vous introduisez ici.

    En effet, si la laïcité a bien déconstruit le discours dogmatique de l’Église, elle n’a pas été accompagnée de la nécessaire base de réflexion qui permette aux individus l’indépendance et la capacité de choisir, ou de savoir choisir. 

    En fait, elle avait été remplacée par les leçons de morale que certains ont connu du temps de leur jeunesse. Mais ce n’était guère que remplacer un dogmatisme par un autre et Mai 68 a balayé ce reste « d’autoritarisme » qui n’a été remplacé par rien !

    Je pense que c’est ce « rien » qui fonde le mal-être profond de la société contemporaine et que l’on retrouve dans le malaise de l’école. Ce besoin de spiritualité se fait cruellement ressentir chez ces « nouveaux djihadistes » ou dans le fleurissement des sectes et religions de tout poil. Il s’agit ni plus ni moins de donner du sens à ce que l’on fait, à ce que l’on est, et à quoi on sert (on peut se le demander d’ailleurs).

    Je vois cela ici au Brésil chez les gamins qui entrent dans les gangs de trafiquants - c’est la guerre - ou tous ceux qui plongent directement dans le crack en tant qu’usagers (les deux vont souvent ensemble) et là c’est le nihilisme et le suicide.

    Bien sûr, les « bilderbergs » au pouvoir ne veulent pas de ce genre d’approche qui les détruirait par voie de conséquence. Il n’empêche que c’est à nous, citoyens, que revient la tâche d’imposer une évolution à la société qui est la notre, soit-elle mondialisée ou pas. Il suffit de regarder l’histoire pour s’en convaincre, même si ces transformations sont généralement dues à l’engagement et l’abnégation de quelques-uns.

    Alors oui, suivre des Egar Morin, des Pierre Rabhi ou des Stéphane Hessel remet complètement du sens chez l’individu qui en est en manque. Faut-il encore qu’on le lui permette, qu’on l’y prépare peut-être... Curieusement, les couplets XI et XII de notre Marseillaise sont porteurs de ce message que nous rappellent E. Morin et S. Hessel dans « Le chemin de l’espérance ». 

    Attention toutefois aux dérives. Ouvrir les esprits, d’accord, mais attention à ce qu’on y met dedans ! c’est-à-dire attention à qui va fournir le contenu. Combien de bonnes idées ont été corrompues au cours de leur histoire ? Il suffit de voir le développement durable, par exemple, et ce qu’est devenu son concept dans les discours actuels...






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