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Ma crise bien aimée

Ma crise bien aimée

Nous sommes six blogguers issus du monde de l’entreprise et jeunes diplômés qui avons décidé de réagir à l’actualité économique et financière. Nous publions nos billets sur http://www.macrisebienaimee.blogspot.com

Tableau de bord

  • Premier article le 26/01/2009
  • Modérateur depuis le 24/02/2009
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Derniers commentaires



  • Ma crise bien aimée Ma crise bien aimée 22 mars 2009 20:36

    @ Romain :

    Bonsoir Romain,

    Je pense que nous somme d’accord sur la nécessité d’un "retour aux sources" du capitalisme, plus ancré dans la vie réelle, et moins financier. Le marché a toujours été, de manière intuitive, la solution pour effectuer les échanges commerciaux, si l’on regarde l’histoire de l’humanité. Le capitalisme financier a cela de dramatique qu’il a changé l’ordre des priorités et a opté pour se fixer sur l’irréel - valorisation de biens et d’entreprises désolidarisée de leur valeur économique ; "mathématisation" de la finance... -, au lieu de se maintenir sur le réel - valeur économique d’une entreprise, d’un bien ou service.
    Quant à votre question sur la NEF : je ne condamne pas la NEF qui, comme vous le soulignez, a trente ans d’expérience derrière elle, et a le soutien d’acteurs institutionnels d’envergure telle l’ADEME. Il me semble qu’elle soit suffisamment crédible pour la considérer d’office comme neutre et véritablement convaincue de la possibilité de promouvoir de nouvelles normes sociétales par un renouvellement des normes de la finance.
    Non, j’attirais s’implement l’attention des lectrices et lecteurs sur la nécessité de creuser un peu le problèmes quand on voit des produits financiers soutenus par des ONG ou autres fondations se réclamant de valeurs porteuses - ici le développement durable. Ces même acteurs sociétaux trop souvent à mes yeux tiennent un double langage, consistant d’une part à siéger dans des dispositifs promouvant leurs credos, et d’autre part à attaquer des entreprises au nom de ces mêmes credos. Typiquement, ici, le cas des Amis de la Terre.
    Je souhaite que chacune et chacun se réapproprie des débats sociétaux et ne laisse pas les ONG ou autres tierces parties se faire les représentantes de l’avis de la société en général, car très souvent ces entités agissent selon leurs propres intérêts - parfois à court terme, ce qu’elles reprochent actuellement aux entreprises -, voire selon des intérêts étrangers, sans même parfois en avoir conscience.

    Bonne soirée,

    Matthieu



  • Ma crise bien aimée Ma crise bien aimée 22 mars 2009 09:13

    @ Jonas :
    Bonjour Jonas,

    Je ne souhaitais pas apparaître comme plus optimiste que ce que vous ne me créditez, et il est vrai que le culte du court terme a marqué notre environnement depuis la seconde révolution industrielle, au XIXème siècle. Il y a deux manières de voir le monde : soit nous voyons le verre à moitié plein, soit nous le voyons à moitié vide. Je préfère le voir à moitié plein, avec le reste vide à combler. Je m’efforce de ne pas livrer d’analyse soit optimiste soit pessimiste, mais de coller à la réalité, de manière à agir de manière efficace. Je vois que les banques - dont les attitudes peuvent être critiquables - peuvent être des vecteurs de changement, à condition qu’elles en soient convaincu et agissent. Ce n’est pas nécessairement gagné, mais nous savons que notre blog http://macrisebienaimee.blogspot.com est régulièrement consulté par des personnels de la BNP, de la Société Générale. Nous estimons que nos propos peuvent enrichir les réflexions, voire les susciter.
    Il existe plusieurs mots pour exprimer des idées finales qui se rejoignent : ce que vous appeler "humanisme", vous pouvez également l’envisager sous l’angle de la survie. Peut-être pas pour vous, mais pour vos descendants.

    Bonne journée à vous,

    Matthieu







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