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  • Par Mandelph (xxx.xxx.xxx.100) 1er mars 19:29

    Le jour où on pourra tirer au sort, sera celui où les volontaires se bousculeront, hors nous en sommes loin ! Ces volontaires , comme Stéphane Guyot, se présentent avec leur peu de moyens et leur seul courage , ils sont plus crédibles , plus sincères que les professionnels de la pipolitique ! ils sont très peu !
    Il faut les encourager , les soutenir !

  • Par Mandelph (xxx.xxx.xxx.100) 1er mars 19:04

    Quelques membres des indignés et du parti du vote blanc se sont regroupés en Isère et présentent des candidatures aux législatives ! des rassemblements du genre s’organisent ailleurs !
    qui manque de courage ?
    Celui qui critique les initiatives ou ceux qui en ont ?

  • Par Mandelph (xxx.xxx.xxx.114) 11 février 12:32

    De fait, quelques témoignages ne suffisent pas , mais j’ai cherché s’il y avait eu une ou des études sur le sujet.

     D’après un sondage mené par le Centre d’études et de connaissance sur l’opinion publique (Cecop) en avril 1998, 60 % des Français y seraient favorables.

    L’enquête, a été réalisée auprès d’un échantillon de 954 personnes. Elle révèle qu’une nette majorité des personnes interrogées souhaite que le vote blanc soit comptabilisé parmi les suffrages exprimés et même que les électeurs trouvent à leur disposition dans les bureaux de vote un bulletin blanc à côté des bulletins libellés au nom des différents candidats.

     

    Toujours selon cette enquête, la prise en considération du vote blanc détournerait un certain type d’électeurs du vote extrémiste, dont une partie exprime plus un mécontentement qu’elle ne choisit un programme politique : si des bulletins blancs leur avaient été présentés, à peu près un quart des personnes interrogées y aurait eu recours lors des élections de mars 1998. Le score du Front national aurait alors chuté de 15,3 % à 8 % des voix. 

     

    Il est extrêmement difficile désormais de connaître plus de précisions ou d’études sur le sujet, mais, selon cette thèse, aujourd’hui, Melenchon pourrrait aussi envisager à la baisse d’un quartde ces intentions de vote, dans le cas d’une reconnaissance du vote blanc !

    Et probablement dans une autre proportion, le vote "utile" détournerait aussi , de la même façon, les intentions de votes blancs. Les scores de Sarkosy et de Hollande seraient eux aussi à modifier et revus à la baisse !

     

    Il est assuré, et pour cette raison, que les candidats actuels ne veulent pas se soumettre à cette arithmétique par la présence du vote blanc en suffrage exprimé.

     

    Ces candidats ne partagent donc pas ou n’écoutent pas l’avis de la majorité des français qui souhaitent une véritable démocratie.13 ans après l’étude de CECOP, de rares sondages confirment :60% en 1998, IFOP 2007 60% , l’adhésion au vote blanc est de 90% en 2011. 

     

     Pour ou contre le vote blanc ? Démarré le 22/09/2011 | 3106 votes | Résultat au 10/02/2012 L’INTERNAUTES ACTUALITE 

    POUR : 87,7%CONTRE : 10, 9% Je ne sais pas : 1,5% 

     

    Pour ou contre le vote blanc ?

    France Inter, l’émission du jeudi 22 septembre 2011, 309 votes POUR : 90%CONTRE : 7%Ne se prononce pas : 3% 

     

     

    Il serait intéressant de voir aussi en quelle proportion le vote blanc est il dilué dans l’abstention !

     Selon certain élus, cette reconnaissance permettrait de réduire l’abstention. Certains électeurs, hostiles aux candidats en présence, seraient davantage incités à se déplacer dans un bureau de vote, sachant que leur voix contestataire sera clairement entendue.

     

    Faute d’études sur une population suffisamment représentative quelques indications toute de même :

    à la question faites aux jeunes de moins de 30 ans ,

    "La prise en compte du vote blanc, pourrait-il vous faire voter ? 

    48% OUI,

    23% NON ,

    16% peut être,

    13% autre

    Cette question devrait être posée aux abstentionnistes ! Cette part de vote blanc ne pourrait cependant pas être négligeable, allant du quart au tiers des abstentionnistes. Soit entre 10 et 15 % de l’ Électorat Français.

     

    L’absence du bulletin Blanc à la disposition des électeurs dans les bureau de vote , a aussi une influence :

    Une étude, en faisant revoter les sondés au deuxième tour de la présidentielle comme aux régionales en incluant dans les choix possibles le vote blanc, montre que les proportions restent importantes : 14% des électeurs du second tour de la présidentielle auraient voté blanc et 12% pour les élections régionales (ajoutés aux 15% d’abstentionnistes qui cette fois aurait fait le déplacement)

     

    On peut déplorer qu’aucune enquête plus approfondie ne soit menée pour connaître la répartition exacte du vote blancs parmi tous les électeurs inscrits et non inscrits !

     

     Finalement, il n’y a qu’une seule façon de savoir si le vote Blanc peut jouer sur les suffrages ! c’est de le restituer à l’usage des electeurs !

    Maintenant, la mise en place de mesures plus démocratiques aussi pertinentes soient elles, n’est pas à l’ordre du jour par l’actuel pouvoir et l’ensemble des élus. 
    Cette mise en place passe par un vraie bouleversement des institutions actuelles, qui semblent s’appuyer sur une légitimité issue des urnes ! Hors cette légitimité est en cause !
    La différence entre le vote blanc et ces mesures, est que le vote blanc existe dans l’origine de la constitution ; le simple fait de revenir à ce principe du droit de refuser des candidats et leurs propositions, le vote blanc, permettrait une vraie lecture de l’expression via les urnes, voire d’invalider toutes interprétations actuelles ! Et de ce fait,  en s’appuyant sur ces résultats, cela permettrait de poursuivre, par de nouvelles propositions, vers des mesures telles que vous nous présentez et de les soumettre à la voix du peuple.
    le vote blanc est une étape ! La suite tient dans toutes les propositions qui, actuellement ne trouveront aucun échos en "haut lieu" ! le vote blanc peut être un tremplin à ces nouvelles propositions comme il est le "garde fou" de tout débordement idéologique, et garant de l’expression démocratique, tel qu’il a été créé dés son origine, en plus d’être une alternative à l’abstention et/ou à la colère de la rue !


  • Par Mandelph (xxx.xxx.xxx.114) 9 février 13:09

    Il n’est pas dit que le retour de la prise en compte du vote blanc soit une solution miracle !
    mais un pas de plus vers cette solution qui ne dépend que de tous . Si le vote blanc a été créé c’est qu’il avait un rôle à jouer ! Maintenant quel rôle ? oui ! on ne peut que présumer de son incidence (160 d’absence, ça ne nous laisse que très peu d’indications historiques et comptables) ? Alors oui, les éléments de réflexion sont issus de réflexions individuelles mais qui se recoupent sans cesse comme celui ci : " ...A tel point que la prochaine présidentielle si je ne vois personne à la hauteur de mes aspirations je m’abstiendrais plutôt que de voter blanc comme les autres années, car le taux d’abstention est relayé par les médias lui, même si il n’a aucune valeur (comme le vote blanc d’ailleurs). " et d’autres qui expriment la même chose mais qui préfèrent le vote "utile" à l’abstention. L’absence du la reconnaissance du blanc conduit beaucoup d’électeurs à chercher une autre solution pour exprimer leur désaccord ! c’est nettement palpable !
    Ce ne sont certes pas des informations "officielles" mais faute de mesures précises"officielles" nous ne pouvons que remarquer, pointer la tendance et analyser ou comprendre le cheminement de ces choix ! Un sondage pourrait confirmer, mais qu’en est il de l’objectivité d’un sondage.

    "multiplier les mesures donne un résultat beaucoup plus précis et riche en informations ... et permettrait de mieux mettre en évidence les risques de "récupération" ou d’interprétations subjectives induits par cet amalgame. "
    On ne peut que souscrire à ce que vous dites là ! aussi pourriez vous précisez quelles mesures ! Et comment les faire adopter, puisque dèjà sur la reconnaissance du vote blanc beaucoup d’élus ont vu leur propositions de loi , non pas rejetées , mais abandonnées !
    La démarche qu’initie le parti du vote blanc est de revenir sur ce débat :
    " pour permettre la mise en place de règles réellement démocratiques et refondre en profondeur notre système politique. Assemblée Constituante, non cumul de mandat, Référendum d’Initiative Citoyenne...autant d’outil qui permettraient la mise en place d’une démocratie exemplaire... ! " pour citer Stephane Guyot candidat blanc à la présidentielle.

     ( Il existe une infinité de méthodes de scrutin possibles, pour n’évoquer que cette technique ... perfectible ) je suis d’accord ! mais ces méthodes ne sont pas à l’ordre du jour, et ne risquent pas de l’être. L’actuel système électoral est à mon sens loin d’être précis , qui peut dire que le vote PS, (ou un autre) n’est que l’expression et l’adhésion de chacun des électeurs au programme proposé ? Non , personne ne peut distinguer les votes de soutien des votes utiles ou des votes "par dépit"(pour le moins pire) ou des votes barrages ! C’est là le véritable amalgame, d’autant que, le sachant, les partis parlent plus volontiers d’ un "score" et que d’une expression de soutien (qui serait hypocrite).
    Il est donc temps de mettre en oeuvre un véritable moyen ou mesures officielles pour y voir plus clair et qui," permettrait de mieux mettre en évidence les risques de "récupération" ou d’interprétations subjectives induits par cet amalgame. " 

  • Par Mandelph (xxx.xxx.xxx.174) 6 février 11:10

    @ GOGORAT
    "même s’il a le mérite de remettre sur le tapis une frustration ressentie par les Français épris de vraie démocratie " "Ce débat sur le vote blanc semble alors assez vain et puéril"

    En quoi est ce puéril que de vouloir une vraie démocratie et non un faux semblant de démocratie ?

    "Est-ce que moins de 4,2 % de 83,97% des inscrits constituent à vos yeux de quoi changer sensiblement une quelconque légitimité ? "
    D’une part, l’absence du blanc dans le scrutin exprimé a conduit beaucoup d’électeurs insatisfaits de l’offre politique à l’abstention, (qui reste en moyenne plus proche des 40 % que les 16% de 2007), mais encore des non inscrits 15%, mais aussi à voter pour le moins pire, ou le vote utile, ou le vote barrage, qui ne sont ni de prêt ni de loin une expression de la volonté de l’électeur mais un détournement de leur voix .
    Si le vote blanc était resté et comptabilisé comme suffrage exprimé, l’intention de vote de ces électeurs en abstention ou vote de contestation ou vote utile, pourrait revenir au vote blanc dans cette condition de prise en compte...2 ou 4% de vote blanc n’est pas le vrai reflet dans cette condition actuelle de prise en compte, ce n’est donc que la partie émergée de l’iceberg !


    Mais encore, en 2007, Nicolas Sarkozy a recueilli au second tour un peu plus de 53% des suffrages exprimés. Compte tenu de l’abstention et des votes nuls et blancs, il n’est finalement élu en réalité que par à peine 43% des électeurs inscrits. 
    Mais si l’on se référent à la population (Inscrits et non inscrits) , la représentation légitime de l’électorat pour Sarko est encore inférieure !
    D’où le débat sur le "vote blanc" qui, précisément pour cette raison , a été créé au cours de la révolution française.

    "légitimité procédurière" , légitimité morale ! 
    la légitimité procédurière est plus proche du "pas vu pas pris" que de l’éthique ! Il suffit de changer les règles pour justifier parfois de malversations , (ce fut le cas pour le vote blanc en 1852, aboutissant à l’élection légitime procédurière d’une dictature impériale) balayer la légitimité morale et ne reconnaître que la légitimité procédurière démontre une corruption de la conscience politique qui s’éloigne de la morale, de la réelle volonté populaire et de la vraie démocratie.
    S’il est vain et puéril de s’élever devant cette corruption, comment qualifier les partisans qui perpétuent cette corruption, cette falsification ? 
    Tant que la contestation sera contournée et éparpillée parmi abstention, vote utile etc, pour ne pas être quantifiée concrètement , il y aura toujours quelques uns pour la nier dans sa globalité ! 
    Le déni est le moyen le plus usé pour se préserver de cette contestation quand ne s’ajoute pas la condescendance propre à tous ces défenseurs de l’oligarchie qui désignent cette opposition comme vaine et puérile.

     « Je vous rappelle que la règle selon laquelle les bulletins blancs ne sont pas comptabilisés parmi les suffrages exprimés est traditionnelle dans notre droit électoral. Elle a été pour la première fois codifiée dans l’article 30 du décret règlementaire du 2 février 1852. » (réponse du ministère de l’intérieur à toute question relative au vote blanc.)

    Cela montre bien le déni de l’histoire que l’institution oppose encore et ce depuis 160 ans ! et qui oppose bien sûr la notion de légitimité procédurière à la légitimité morale  !


    "à moins qu’il (débat sur le vote blanc) ne serve plutôt maladroitement qu’à occulter des suggestions plus constructives ?"

    Qui occulte quoi ? 
    Déni, condescendance puis supputations gratuites et sans fondements : un langage que le peuple est las d’entendre et contre lequel il s’élève fort légitimement. 

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