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Cyberjournaliste qui au delà de ses sources habituelles est capable de puiser ses informations sur le web.

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Derniers commentaires


  • mansan mansan 11 janvier 2014 21:35


    Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs



    Ce travail minutieux, réalisé dans les archives américaines, a provoqué un scandale énorme à sa sortie aux Etats-Unis. Il a torpillé le paternalisme et la tutelle que les associations juives américaines exerçaient sur le mouvement d’émancipation, dit des droits civiques, des Afro-Américains, dits aussi Noirs. Il a démontré, au delà des polémiques, la profonde implication des commerçants juifs dans l’histoire de la Traite des esclaves. Les judéolâtres se sont déchaînés en multipliant les dénégations, découvrant par là leur mépris des réalités historiques. Les négationnistes, ce sont eux. Même aujourd’hui, ce livre est difficile à trouver. Il existe maintenant une version française qui pourrait aider à rouvrir les archives des négriers de Nantes, Bordeaux et autres centres de la Traite qui essaient de se protéger des critiques en poussant en avant le nullissime et ignare em’Pétré-Grenouilleau. Le dossier de l’esclavage et de l’exploitation coloniale est très loin d’être fermé !!! C’est une affaire qui demande un grand coup de révisionnisme...

    Les Relations secrètes : entre noirs et juifs http://t.co/KENK3j0Toj

    Le pdf : http://ebookbrowsee.net/the-nation-of-islam-les-relations-secretes-entre-les-noirs-et-les-juifs-pdf-d521462378#.UtFW8-lYxpJ.twitter


  • mansan mansan 30 novembre 2013 11:12
    - Où est la justice sociale quand on repousse l’âge légal de la retraite alors que tout étranger de 65 ans n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite de 780 euros par mois dès son arrivée ? 
    - Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la ferme, n’a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ? 
    - Où est la justice sociale quand la sécurité sociale en faillite continue de payer à l’étranger, sans le moindre contrôle, des retraites à d’innombrables centenaires disparus depuis des lustres ? 
    - Où est la justice sociale quand l’Aide Médicale d’Etat soigne 220000 sans papiers chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécurité sociale ne dépense « que » 1600 euros par affilié qui travaille et cotise ? 
    - Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d’une mutuelle gratuite, alors que 5 millions de Français n’ont pas de mutuelle, trop riches pour bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s’en payer une ? 30% des Français ont différé leurs soins en 2011 ! 
    - Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale sont en circulation et permettent de soigner des milliers d’étrangers sous une fausse identité, au détriment des ayant droit ? 
    - Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames, certains d’entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alors que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ? 
    - Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire pour un logement social, alors qu’un jeune couple français doit attendre sept ou huit ans son premier logement pour avoir un enfant ? 
    - Où est la justice sociale quand on sait qu’un million de faux passeports, donnant droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports biométriques soi-disant « infalsifiables » ? 
    - Où est la justice sociale quand un Français né à l’étranger doit prouver sa nationalité à l’administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant, alors qu’on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages blancs ? 
    - Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution européenne et que des millions d’électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas représentés au Parlement ? 
    - Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200.000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n’a nul besoin, alors que la pauvreté augmente, que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà 40% chez la population immigrée ? 
    - Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti-français est systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ? 
    - Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne sont jamais inquiétés au nom de la liberté d’expression ? 
    - Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous passent avant ceux des victimes ? 
     

  • mansan mansan 29 juin 2013 14:10

    Les études se suivent et se ressemblent : le Revenu de Solidarité Active remplaçant le RMI a échoué à répondre aux problèmes qu’il était censé résoudre. Face à ce constat, l’idée du revenu de base semblerait être une solution plus efficace. 



    Un article de Catherine Rollot dans Le Monde daté du 19 juin 2013 dresse un bilan assez négatif du Revenu de Solidarité Active (RSA), mis en place il y a 5 ans sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Mesure phare du mandat de ce dernier, le RSA visait à rendre son ancêtre — le RMI — dégressif (et non différentiel), et ainsi permettre à un ménage de cumuler en partie leur allocation avec un revenu d’activité. L’idée est qu’au lieu de soustraire le montant de son salaire en RMI, on n’en perd que 38% avec le RSA.
    Mais ce changement a induit un certain nombre de difficultés qui rendent ce système largement perfectible. D’abord, 68% des ménages qui pourraient prétendre au RSA activité ne le demandent pas. Les lourdeurs administratives nécessaires pour toucher le RSA n’y sont pas pour rien, de même que l’humiliation que certains ressentent à l’idée d’accomplir les démarches nécessaires à l’obtention du RSA.
    Ensuite, l’article souligne le nombre élevé d’indus qui doivent être repris au bénéficiaire par la CAF. Le remboursement de ces indus peut précipiter le bénéficiaire dans une situation d’incertitude et de précarité, en plus d’alimenter un sentiment d’injustice et de frustration.
    Ces indus ne sont pas tant le fruit de la fraude que celui des imperfections du système qui induit une très forte variabilité temporelle du RSA. En effet, le montant du « RSA activité » dépend des revenus perçus sur les 3 mois passés. De la sorte, un travailleur saisonnier peut cumuler durant l’été un salaire avec un RSA complet calculé sur les 3 mois de printemps sans activité. Mais sitôt venu l’automne, notre travailleur peut se retrouver sans emploi tout en voyant son RSA réduit à zéro – puisque celui-ci est calculé en fonction des revenus d’activité des trois mois passés.
    Il faut rendre le RSA réellement cumulable avec les revenus d’activité

    Il y a un moyen efficace pour améliorer le RSA : c’est de le rendre inconditionnel – donc cumulable avec les revenus d’activité – et automatique. Autrement dit, mettre en place un revenu de base – un revenu universel distribué à tous – qui serait financé par un impôt proportionnel prélevé à la source dés le premier euro gagné.
    Pour les ménages éligibles au RSA activité, ce serait une petite révolution. Le revenu de base étant automatique, ils le toucheraient sans devoir subir les démarches pénibles et la lourdeur administrative qui est très pesante pour certains bénéficiaires. On supprime ainsi d’un coup le phénomène important de non-recours.
    En outre, lorsque leur revenu évolue, ce n’est plus leur RSA qui s’ajuste, mais l’impôt qu’ils paient : une augmentation du salaire de 100€, au lieu d’induire une baisse du RSA de 38€, induirait à une hausse de l’impôt de 25€ par exemple (en choisissant un impôt à 25%). Avec un impôt mensualisé et prélevé à la source, comme cela se fait déjà pour la CSG, on simplifie radicalement les démarches et on évite les erreurs de calcul. C’est aussi autrement plus valorisant de payer plus d’impôts que de voir son RSA baisser.
    Enfin une telle mesure supprimerait la variabilité des prestations versées et réduirait ainsi l’incertitude du bénéficiaire du RSA : il sait qu’il touche chaque mois son revenu de base, et que son revenu d’activité – duquel il déduit l’impôt mensualisé – se cumulera à ce revenu.
    Mettre en place un revenu de base ne conduit pas à une explosion de l’impôt pour les ménages aisés dés lors qu’ils considèrent l’impôt net, c’est-à-dire déduit du revenu de base qu’ils reçoivent. Et pour les ménages avec des salaires modestes, cela peut représenter une hausse de revenu qui serait bienvenue.
    Mettre en place un revenu de base financé par un impôt proportionnel pour remplacer le RSA et la prime pour l’emploi simplifierait grandement le système actuel, le rendrait plus transparent et plus équitable. À quand une concertation nationale sur le sujet ?
    L’article du Monde : Les trop-perçus, symptômes de l’échec du RSA

    Par ici pour signer la pétition : http://basicincome2013.eu

    Le Revenu de Base est universel, individuel, inconditionnel et suffisant pour assurer à chacun une vie digne et sa participation dans la société.

  • mansan mansan 13 juillet 2011 17:11

    « Les peuples n’ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur. »


  • mansan mansan 25 février 2011 13:23

    2013 : Puce RFID Implantée à tous les américains







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