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Marc K.

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  • Premier article le 22/05/2009
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Derniers commentaires



  • Marc Kieny 28 février 2011 19:33

    http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/je-vais-vomir-un-peu-et-je-reviens-89142?debut_forums=200#pagination_forums

    Bonjour Olivier Cabanel,

    Non, je n’ai pas de problème de vue smiley et je persiste à dire que le lien donné ne mentionne nulle part que « En France, 80% de nos fruits et légumes subissent ce traitement. »

    Certes, le chiffre de 80% existe bien, à un seul endroit, il s’agit de la phrase :
    « 80% des tonnages irradiés le sont en Belgique, aux Pays-Bas et en France. »
    Ce qui ne signifie absolument pas la même chose !

    Quant à l’« augmentation quasi exponentielle » de 10%, il s’agit « principalement de produits importés » et la hausse en question est celle « de produits commercialisés illégalement ». (et je ne relèverai que pour mémoire que, ces 10%, c’est encore bien loin des « 80% » qui m’on fait réagir).

    Mais venons-en aux quantités concernées. La France a traité en 2005 (dernier chiffre cité, vos sources ne sont pas très récentes…) « plus de 3.100 tonnes », à rapprocher d’ailleurs des 15.000 tonnes de produits traités « dans les dix Etats membres qui disposaient en 2005 d’unités irradiations agréées ». Ces tonnages concernent l’ensemble des produits alimentaires irradiés (herbes aromatiques, épices, condiments, légumes et fruits secs, produits céréaliers, produits animaux, additifs alimentaires), et pas seulement les fruits et légumes ; en fait, il s’agit essentiellement en France de hachis de volailles, de cuisses de grenouille et de gomme arabique (voir le rapport AFSSA cité).

    Et pour traiter ces 3.100 tonnes - de tous produits - la France disposait de six unités d’irradiation agréées. Il s’agit en effet d’une technologie très spéciale, supposant des équipements tout à fait spécifiques, surveillés, supposant une formation particulière. Disons, rapidement, que les producteurs agricoles n’en disposent pas, ni les transformateurs de produits agricoles habituels.

    C’est en regard de ces chiffres que je voudrais simplement rappeler que la production de fruits (de table) est, en France, de 2,8 millions des tonnes, et la production de légumes de 5,5 millions de tonnes (chiffres 2009, in Bimagri HS n°23, janvier 2010).

    Voilà pourquoi, Olivier Cabanel, j’ai réagi face à ce « 80% de fruits et légumes traités par irradiation » ; et je suis sûr que ce chiffre n’a pu qu’échapper à votre vigilance, tant il est aberrant.

    Enfin, s’agissant des dangers de l’irradiation des aliments, vous prêchez un convaincu. J’ai toutefois été surpris que vous n’ayez pas cité, dans vos sources, l’excellent travail du CRIIRAD, qui demeure la référence en la matière (voir notamment : http://www.criirad.org/actualites/dossiers2005/menacesradioactivesaliments/ menacesaliments.html ).

    Bonne journée à vous.



  • Marc Kieny 27 février 2011 23:30

    Juste un bémol. Je ne suis pas un spécialiste de chacun des domaines traités ici, mais certaines affirmations me paraissent inexactes ; en tous cas, celle-ci est carrément fausse, à propos de l’ionisation des aliments :
    « En France, 80% de nos fruits et légumes subissent ce traitement. »
    D’ailleurs le lien fourni comme justification de cette affirmation ne cite pas (et pour cause !) une telle énormité.
    Qu’il y ait des d’aliments soumis à ce procédé est une réalité, qu’il y en ait de trop, c’est une opinion parfaitement respectable, que cela concerne 80 % des fruits et légumes est tout simplement faux - et d’ailleurs techniquement totalement impossible, ne serait-ce que du fait des volumes en cause...
    Avoir laissé passer cette invraisemblable contre-vérité jette ainsi un doute sur les autres affirmations de cet article, qui étaient pourtant nombreuses à trouver mon approbation.



  • Marc Kieny 22 mai 2009 18:14

    @HELIOS
    Merci pour cette très intéressante série d’infos. On comprend beaucoup mieux les enjeux.

    Bien évidemment, les logiciels de DRM prévus par la loi Dadsvi de 2006 peuvent prendre le contrôle, sinon de l’ordinateur, en tous cas de fonctionnalités de base de l’ordinateur (ce qui revient d’ailleurs au même). C’est bien un des graves problèmes de cette loi.

    Simplement, à la lecture de l’article 15 de la même loi Dadsvi, j’ai cru lire que le but de cet article était, précisément, d’obliger la déclaration préalable de tels logiciels, et d’exiger que leurs éditeurs, importateurs, fournisseurs, déposent leurs sources au service chargé de la sécurité des systèmes d’information. Quant à l’utilisation de tels logiciels dans les services publics, les collectivités locales, ou les opérateurs privés ou public qui gèrent des données sensibles, elle est soumise à des conditions particulières - ce qui se comprend aussi (il serait plutôt dangereux que Microsoft, par exemple, puisse avoir accès à distance aux ordinateurs de l’Etat !).

    C’est ça - et pas autre chose - qui figure à l’article 15 de la loi Dadvsi. Même modifié à la marge par l’article 10 bis c du projet de loi Hadopi.

    Et donc prendre ces dispositions là comme la preuve que l’Etat va prendre le contrôle de nos ordinateurs, c’est un contre-sens.
    C’est tout ce que j’avais voulu relever....



  • Marc Kieny 22 mai 2009 15:41

    @Alpo47
    Tu écris :
    "L’auteur, dont il serait intéressant de mieux connaitre le CV, cherche manifestement à minorer cette menace pour les libertés publiques."

    Mince alors !
    Je ne vois pas pourquoi je livrerais en public (sur internet) des informations personnelles (mon CV), surtout pour accéder à la demande d’un courageux anonyme qui se cache derrière un pseudo !
    Je signe de mon nom, ça veut dire que j’assume mes opinions.

    J’en dirai toutefois un peu plus : j’ai un peu passé la soixantaine, et, de par mon boulot d’éditeur juridique, je suis amené à fréquenter quotidiennement depuis des années le contenu des journaux officiels français et communautaires. Les textes législatifs et réglementaires sont souvent suffisamment abscons dans leur rédaction, et fréquemment incompréhensibles pour le citoyen moyen, pour qu’on n’en rajoute pas dans le contresens par des interprétations abusives.

    Je ne cherche aucunement à minorer une menace sur les libertés publiques ; je suis, moi aussi, fort inquiet quant à leur évolution.
    Mais je crains beaucoup, par ailleurs, les effets d’une paranoia collective, tout aussi dangereuse, en ce qu’à tirer sur tout ce qui pourrait de près ou de loin, à juste titre ou pas, être agité comme un épouvantail, on finit pas ne plus distinguer les faits réels qui, eux, supposent une lutte argumentée et sérieuse.

    Pour faire face à la montée d’une idéologie du tout sécuritaire, et à la monopolisation des pouvoirs qu’elle induit, les réactions épidermiques et les cris d’orfraie constituent un merveilleux défouloir, où on prend plaisir à se faire peur et à se persuader qu’on a raison, c’est fort pratique parce que que, pendant ce temps-là, on ne s’engage pas sur le chemin, plus difficile, de la recherche des faits réels, attaquables en droit ou sur le plan politique.



  • Marc Kieny 22 mai 2009 11:04

    @Lucien
    Bien sûr, « le risque de contrôle existe ». Bien sûr cet article n’interdit pas la prise de contrôle de mon ordinateur par l’Etat (!) : ce n’est pas son objet.

    Le titre de l’article en cause est « .. procédure de contrôle (..) des logiciels (..) ».

    On peut le tourner dans tous les sens, ça veut dire que le contrôle de l’Etat porte sur des logiciels spécifiques, en l’occurrence susceptible d’être dangereux. Pas sur le contrôle de l’Etat sur nos ordinateurs.

    Après, on peut croire ce qu’on veut.
    On a le droit de croire « blanc » quand il y a marqué « noir », parce que c’est Sarko qui l’a écrit.

    Simplement, si on fait dire aux mots le contraire de ce qu’ils signifient, il devient très difficile de communiquer.
    Ou alors, la communication n’est plus que l’affichage mutuel de nos croyances. Ce qui me paraît assez limité.

    Encore une fois, ces observations ne visent pas à empêcher la critique indispensable quant aux risques lors de la mise en œuvre de l’ensemble de cette loi. Il me semblait toutefois nécessaire de ne pas valider une présentation factuellement inexacte.

    Parce que, à force de crier au loup...

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