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Marianne

Citoyenne démocrate entrée en résistance contre la bêtise, le mensonge, l'injustice, la lâcheté, l'égoïsme, résistante face aux oppressions de toutes sortes, et poète à ses heures. Auteur d'un essai sur le modèle de société publié fin ovembre 2011, "La révolution humaniste" aux éditions Salvator.
Mon pseudo traduit phonétiquement mon prénom et en même temps m'incite à incarner les valeurs de la République. 

Engagée au MoDem pour porter avec François Bayrou les valeurs humanistes et démocrates, faire de la politique autrement en défendant des idées et non des clans, je suis aussi très attachée à l'indépendance et au pluralisme des médias, fondement de la démocratie.
 

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Derniers commentaires

  • Par Marianne (xxx.xxx.xxx.1) 9 février 17:19
    Marianne

    La Cour des comptes vient de publier son rapport annuel et Didier Migaud sonne l’alarme sur le déficit et la dette publique, en soulignant les hypothèses irréalistes de croissance du gouvernement (itou pour Hollande !). Seul Bayrou a des hypothèses plausibles, en ligne avec les chiffres officiels INSEE,OCDE etc.

    http://www.ccomptes.fr/fr/CC/docume...

    Discours à la presse de Didier Migaud hier 8 février :
    http://www.ccomptes.fr/fr/CC/docume...

    Article du Monde qui résume ce que dit Didier Migaud :
    http://lemonde.fr/election-presiden...

    François Bayrou a réagi vivement au rapport annuel de la Cour des Comptes, rendu public jeudi 9 février :

    François Bayrou a estimé jeudi que le dernier rapport de la Cour des comptes confirmait ses propositions économiques, désavouait celles de ses concurrents Nicolas Sarkozy et François Hollande et constituait pour la France, "un dernier avertissement avant effondrement".

    "Le rapport de la cour des comptes est accablant pour la situation du pays", a estimé auprès de l’AFP François Bayrou lors d’un déplacement dans l’Orne en parlant d’un "coup de tonnerre de vérité sur la campagne présidentielle". "Ce rapport confirme les orientations que j’ai proposées aux Français et les rend inéluctables", s’est félicité le candidat centriste.

    "La Cour nous rappelle que la dette est toujours en plein dérapage, qu’on va atteindre 90% de notre production annuelle totale en dette fin 2012 et qu’on court vers les 100%, c’est à dire au delà du niveau où la dette est contrôlable", a-t-il souligné. "Le rapport confirme également qu’il faut des baisses de dépenses car il est impossible que la France reste la recordman du monde des dépenses publiques", a ajouté François Bayrou.

    "La stratégie de zéro augmentation de la dépense publique pendant deux ans que j’ai proposée aux Français est totalement confirmée par la Cour. On est là, dans le seul scénario qui permette à la France de retrouver sa souveraineté, son indépendance et la sécurité de sa situation", a-t-il fait valoir.

    Pour François Bayrou, la Cour des comptes "vient, d’une certaine manière, de condamner les programmes de ceux qui annoncent des dépenses par dizaine de milliards supplémentaires, comme si tout allait bien". "Il faudrait faire de ce rapport un résumé à l’usage de tous les Français parce que c’est le dernier avertissement avant effondrement", a-t-il conclu.

  • Par Marianne (xxx.xxx.xxx.1) 9 février 17:13
    Marianne

    Encore une bourde de Hollande : les hypothèses de croissance irréalistes qui rendent son chiffrage non plausible. Rocard vient de le confirmer :
    http://www.lcp.fr/actualites/politique/94212—les-100-premiers-jours-de-francois-hollande-vus-par-michel-rocard

    EXTRAIT :

    "Les 100 premiers jours" de François Hollande vus par Michel Rocard

    Le 9 février 2012 à 15h51, par Astrid de Villaines

     Ancien Premier ministre, Michel Rocard est désormais ambassadeur de la France pour les négociations internationales des pôles Nord et Sud

    Lors d’un colloque organisé par le think tank "Inventer à gauche", l’ancien Premier ministre délivre ses conseils pour un début de mandat réussi par la gauche.

    Mardi soir à l’Assemblée nationale Michel Rocard était l’invité du club de réflexion "Inventer à gauche", présidé par Michel Destot, député-maire de Grenoble. Le thème de la soirée : "Les 100 premiers jours de François Hollande" s’il est élu président de la République.

    Au premier étage du Palais Bourbon, dans une petite salle comble, l’ancien Premier ministre de François Mitterrand joue la carte de la sincérité. "On n’est pas dans un cercle de formation propagandiste qui répèterait les discours de campagne" prévient Michel Rocard avant de commencer son exposé, sans langue de bois." L’hypothèse de croissance sur laquelle se fonde François Hollande n’est pas plausible" affirme-t-il dès les premières phrases de son intervention.

    Stupeur dans la salle. Chiffres à l’appui, Michel Rocard démontre que les taux de croissance prévus par François Hollande pour élaborer son programme sont "en désaccord avec les structures statistiquement informées", l’OCDE et l’INSEE. " Ce n’est pas lui que j’engueule c’est le parti ," corrige Michel Rocard tout en reconnaissant "l’inconfort électoral" de cette contradiction. Pire, Michel Rocard est persuadé que le pic de la crise est à venir et que la "bourrasque financière" pourrait même intervenir pendant la campagne électorale. "Ce qui mettrait François Hollande en grande difficulté".

  • Par Marianne (xxx.xxx.xxx.1) 9 février 15:45
    Marianne

    On vient de m’envoyer ceci :

    Petite leçon de socialisme,
    > > > > > Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec.> Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche !
    > > > > > Un système égalitaire parfait.
    > > > > > Le professeur dit lors :
    > > > > > 
     "OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes."
    > > > > > Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
    > > > > > 
     Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.> A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 !  Personne n’était satisfait...
    > > > > > Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.
    > > > > > 
     A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.
    > > > > > Les choses sont aussi simples que çà.
    > > > > > Voici un petit extrait d
    ’un discours qui résume parfaitement les choses. "
    > > > > > > > "Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler "pour le produire sans en tirer profit. "
    > > > > > 
    > > > > > "Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroit pas les biens en les divisant."
    > > > > > 
     Dr. Adrian Rogers, 1931 

  • Par Marianne (xxx.xxx.xxx.1) 9 février 15:42
    Marianne

    Merci Imhotep. Moi aussi j’ai ressenti ce malaise, amplifié par l’instabilité des propositions (quotio familial : suppression, puis non, reforme,...), fusion IR-CSG pui non, "rapprochement", création de 60 000 postes d’enseignants puis précision "pris sur les affectifs d’autres ministères" et postes pas forcément d’enseignants (assistants, personnel d’encadrement,...), séparation stricte des activités de marchés dans les banques pour ne pas mettre en danger les activités de dépôt et de crédit, puis l’annonce a été relativisée par l’Agefi dès le lendemain, pour rassurer les banques, avec cet article intitulé "François Hollande écarte une scission radicale des banques", idem sur le nucléaire où on parle plus de l’EPR ni du MOX pour ne pas fâcher les écologistes et permettre quand-même leur soutien affiché ...

    Hollande a gauchisé son discours pour plaire à Mélenchon et l’a verdi pour plaire aux écolos mais dans le fond il se rapproche plus de Bayrou sauf qu’il est moins bon sur la maîtrise des fiannces publiques et la réduction de la dette, sur la création de vrais emplois (produire en France), sur l’éducation.

    Mon commentaire mériterait à lui seul un article !

  • Par Marianne (xxx.xxx.xxx.1) 27 janvier 17:18
    Marianne

    Sur le programme de François Hollande, Le « principal reproche » de Robert Rochefort (économiste et député européen soutien de François Bayrou) porte sur le retour à l’équilibre des comptes publics. Il a fait le compte : « Entre ce que François Hollande annonce comme recettes nouvelles et ce qu’il annonce comme dépenses nouvelles, il fait 9 milliards d’économies », alors qu’« il nous faut faire 110 milliards d’économies et de recettes nouvelles », « il faut être un peu plus précis, un peu plus exigeant ».

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